I II
plément nécesmire aux lois. La crainte du ridicule seule a souvent contenu l^onune vicient , et l'on peut dire en ce sens que le ehigi est plue fort ({ue le 6niê» •
Cette note est de mistriss Griffith , qui dans ton commentaire <l'une autre pièce de Shakspeare sait aussi bien apprécier ]es dangWs de la critique. Les satiriques y divelle , qui finissent toujours par expier cruellement leurs Ikiim mots, peuvent ^tre comparés à un bûcheron y qni aasis sur la braniche d'un arbre, la iace fournée vers le tronc, va coupant toujours devant lui , et après avoir hacb^ la branche ^ tombe enfin avec elle.
BX