XI
Festins. — Y être joyeux, 102, xxi. — Ceux du soir et ceux du matin, xxii.
Fêtes. — Les véritables sont religieuses, 29, ctiii.
Feu. — La flamme est un feu humide, 163, wx. — Pourquoi 11 fait compagnie, xl.
Figures. — Dans le style doivent entrer tout entières dans l'esprit, 295, cviik
Filles (jeunes). — Rien de trop terrestre ne les doit occuper, 236, xxi.
Fléchier. — Son art et ses artifices, 355, xxiii.
Fleurs. — Les odeurs en sont comme l'âme, 105, xxxi. — La tulipe est une fleur sans âme, xxxu. — Portent leurs pai'fums comme les arbres portent leurs fruits, xxxiii. — L'abeille et la guêpe sucent les mêmes, 334, cxci.
Pleupy (l'abbé). — Un demi Fénelon, 354, xx.
Florian. —Et sa traduction du Don Quichotte, 334, xxxi.
Foi. — Son avantage pour la moralité universelle, 26, lxxxv. — N'est pas la crédulité, Lxxxviii. — N'est donnée qu'à ceux qui termeut les yeux de leurs sens, Lxxxxx. — Y aurait-il quelque chose de supérieur? 27, xcix. — Dieu la donna à ceux qui pensent souvent à lui, c. — Nul ne la donne s'il ne Ta, 31, cxx.
Fontanes. —Sent vivement le vrai Beau, appendice, 393.
Fontenelle. — Une ombre d'homme avec une ombre de voix, 370, li.
Force. — Ceux qui n'en ont pas demandent de lourds fardeaux, 175, xlhi. — Naît de l'exercice, 207, xx.
Forme. — Ce qu'elle devient quand on en est plus occupé que du fond 284, L\iii. — Formes de pensées et formes de phrases, 285, lx.
Fox. — Ce qu'il était et ce qu'il savait, 199, lxxxiii.
Fragilité. — Ne point élever ce qui est fragile, 175, xu.
Français. — Nature de leur esprit et de leurs sentiments, 195, ixT, ixvi - La \erta seule leur sied bien, lxvu. — Veulent tous avoir de l'esprit, 196, lxvhi.
— Excellent à tout ce qu'ils veulent, lxix. — Comment ils aiment les arts, lxx.
— Tous les vents les font tourner, 197, lxxi. — Leur raison va plus droit que leur raisonnement, lxxii. — Pourquoi ils étaient un peuple moral, Lxxiii.
Franchise. — Comment elle se perd avec les amis, 69, xu. — Qualité Dat»> relie, 106, l.
Frédéric II. — Sou esprit et son influence, 200, ulxux.
i\0 TABLE ANALYTIQUE
Oaieté. — Bonne humeur. — Celle des aveugles, 66, xviii. — La bonne hume ul •st aut »)Iaisirs ce que l'imaglualion est aux beaux-arts, Six. — Ce qui égayé, xx
— Clarifie l'esprit, xxii.
Génie. — De deux sortes, 303, vin. — Ce que Buffon en a dit, 304, i%. — Qui est l'imicre, x. — îTest point sans le ravissement de l'esprit, xi.
Genlis (M"* de). — Sa plume est prude et son génie collet-monté, 386, xxxit.
Gens d'esprit. — Ont leur ignorance comme les ignorants, 59, xlvi.
Gessner. — Son affectation est celle des Allemands dans le genre pastoral, 384, x\x.
Gloire. — A toujours du bonheur, 133, xxviii.
Goût. — Devenu domestique, 230, lxxxit. — Se corrompt par ce qui n'est pas •impie, 241, xxxix. — Est un sentiment chez l'écrivain, 301, ii. — Dominant de chaque siècle, 326, cxxxtii.— Quel est le goût sijr, cxxxviii. — Est la conscience littéraire, 32S, cxlvii. — A quoi il sert souvent, cxlviii, cxlix. — Ce qui le déforme et le forme, clii. — Pourquoi les grands ont un bon goût littéraire, cliii.
— L'émotion universelle le coranriunique, cliv. —Le mauvais goût, clv. —Le bon goût et le grand goût, 329, eux.
Gouvernement. — Un bon est le plus grand besoin d'un peuple, 16S, ii. — Ce que la multitude et les sages en aiment, ni. — République et monarchie, iv. — De la multitude, 169, vu. — Sont toujours de nécessité non de choix, 171, xix,
— Nouveau pour une vieille nation, 172, xxiv. — La justice en avant, non en arrière, xxv. —Maintenir et réparer, xxvi. — Leurs devoirs, 174, xl. — Le meilleur gouvernement représentatif ne peut donner qu'un mauvais peuple et un sot public, 222, XLii.
Grâce. — Imite la pudeur, 1 15, cxvi. — Provient de quelque force, cxvii. — Revêt l'élégance, 1 16, cxvin. — Il y a de l'habitude dans la grâce, cxix. — Ct qu'elle est dans l'art, 251, xix.
Gramont (comte de) .—Son badinage est plus exquis que celui de Voltaire, 3 6 3 , xiv.
Grecs. — Leur beau littéraire et civil, 206, xiii. — Comment ils aimaient la vérité, XIV. — Et la beauté du naturel, xv. — Ce qu'ils reçurent en échange de la vérité, 208, xxiv. — Se plaisaient à parler leur langue, xxvii. — Aspiraient à la clarté et à la grâce, 209, xxix. — Ce qui les distingue, xxx. — Doués d'organes parfaits^ xxxi. — La lie même de leur littérature offre un résidu délicat, 211, xixvi.
Groope. — Ce qu'il lui faut pour qu'il soit réel à l'œil, 259, xxxvii.
Gaerre. —Ce qui rend les civiles plus meurtrières, 194, i.xi. — Emporte f*. qu'elle apporte, Lxni. — Lie ceux même qu'elle désunit, 195, lxiv.
fl
Haine. — Ne s'éteint pas entre les deux sexes, 70, li.
Hamilton. — Son badinage plus exquis que celui de Yoltaire, 383, xiv.
Hasard. — Est une ptrt que la Providence s'est réservée, iS3, xxiit. — Sal k«ureux pour l'homme pruùcat, xxiv.
Hérodote. — Coule sans bruit, 346, xxvii. — Écrivait pour être récité, ?47,
Histoire '1'). — A besoin de lointain, 323, cxix.
Hobbes. — Humoriste, 356, ii.
Homère. — Notre style moderuc ne saurait le traduire, 342, i. — Toute belta puei<' ressemble à la sienne, ii. — Écrivait pour être chanté, 347, xxtiii.
Homme, hommes, jeuus bomme. — Il faut les rendre insatiables de Dieu, 19, xLv. — L'homme peut connaître deux existences, la sienne et celle de Dieu, 42, i. —Voit tout au travers de soi, ii. — N'habite que sa tète ou son cœur, m.
— Dc'jé de la faculté d'inventer le langage, 43, xii. — Ce qui fait sa valeur, 5i,T.
— Pien penser, bien dire, bien agir, rarement ensemble, 53, vu. — L'homme qui chante lorsqu'il est soûl, 66, xvii. — Le jeune doit être trouvé poli par les vieillanls, 87, xi. — Sa sagesse philosophique, xii, — 11 sait tout, 88, xiii. — La méfiance enfante la fourberie, xviii. — Bouté de ses jeunes sentiments et de ses Tieilles pensées, xx. — Moyen de perfectionner en soi l'homme sensible et l'homme intellectuel, 124, lui. — Naissent inégaux, 174, xxxviii, — Ceux qui doivent gouverner, xxmx. —Ceux qui se croient inspirés, 176, xux, — Grands hommes, L. — Les hommes d'État, ui. — Ce qu'ils sont, lui, — Peu sont dignes de l'expérience, 188, xiii. — N'aiment pas ceux qui les dépravent, 190, xxx. — Il y en a qui respectent la puissance comme d'autres la vertu, 193, lu. — Plaisir qu'il» ont à se seutir instruire, 245, lv. — Ceux qui subordonnent tout à l'art, 252, XXVI. — On ne leur persuade que ce qu'ils veulent, 321, cxi. — L'homme de goût, 328, cLi. — Hommes d'esprit valent mieux que leurs livres, 336, cci. — Nous cauBeut nos plus grandes douleurs, 337, ccviii.
Honnêteté. — Meilleure et plus puissante que la raison et le calcul, 72, lxtiii.
Horace. — Contente l'esprit, 348, xxxvi. ~ Son style différent de celui de Virgile, xxxvn.
Humanité. — Cherche à se mettre de niveau, 186, vi.
Humilité. — Nou» convient devant Dieu^ 27, xcviii.
Idée, idéei. — Vont dans la mémoire de Dieu, 15, xxvi. —Les d'idées incéei •ont en nous à l'état de germes, 47. xxxi. — Elles précèdent tout dans notre esprit, 48, xxxii. — Différence d'une idée forte à une idée fortement dite, 59, l. — Les difficultés naissent des idées plutôt que des choses dans les discussions, lOô, XLviii. — Savoir entrer dans les idées des autres et sortir des siennes, 107, lav. *~ Gens qui entrent dans vos idées, lv. — Idées claires et idées confuses, 123, xLviii. — Superflues et nécessaires, 215, ii. — Opposer aux idées libérales les idées morales, 223, xliv. —On n'a point d'idées, 227, lxix. —Pourquoi lei morales doivent être les premières, 242, xlvu. — Ce qu'elle est selon Platon, 263, II. — Malgré leur beauté elles doivent être parées pour imposer "^x hommes, 283, LU. — Se composent d'ombre et de lumière, 308, xxxii. — Ce qu'il faut pour ia produire, biJ, lxxi. — Ce qu'elles doivent avoir pour briller dans nos écrits, 314, Lxxii. —Propres à toucher l'âme, 315, lxxviii. — Entrer dans celles des autres, 333, t.L\T ii. — Il faut de l'avenir dans toutes, appendice, 392.
Xdiotiames. — Coaiinent ils doivent se placei- dans le style, 293, c.
Ignorance. — Nous empêche de devenir ingouvernables, 223, xlvi. — Il es Zaut conserver, 236, xx. — En littérature est une faute capitale, 311, uvt
Illusion. — Partie de la réalité, 144, \xxix. — Ce qu'elle est daas la nature, XL. — Dieu se sert de nos illusions, 145, xli. — Ou peut produire la véritvi par l'il!usioa, xlu. — Viennent du ciel, l'erreur de nous,XLiti. — Ce qu'est i'illuBJon et ce qu'est l'erreur, xuy.
Images. — Nécessaires, rendent double l'impression, 295, cvi. — Leur faut emploi enilirouille, cix. —Ne doivent pas masquer l'objet, ex. — Concevoir par les images, mais non conclure, 296, cxi.
Imagination. — Participe de l'esprit et de l'âme, 50, xlvi. — Ce qu'elle est à l'âme, 5 I , xlyii. —Rend sensible ce qui est do soi-même invis'ble, xlviii. — Voit ce qui échappe au jujrement, xlix.— Ce qu'elle est à la sensibilité, l. — Sa différence avec l'imaginative, li. — Sa nécessité dans la littérature et dans la vie, ui. — Sou insuffisance sans l'érudition, 58, xxxiv. — Ornée et sage fait valoir un livre, 307, xxvi.
Imitation. — Ce qu'elle est dans l'art, 248, iv. — Ne doit être composée qu*
d'images, 24^, v.
Immortalité. — Nous est révélée »i'uue révélation innée, 14, XTU.
Impiété. — Est un vice du cœur, Î4, lxxxii.
Impuissances. — Nous irritent, 67, xxix.
Incrédulité. — Plus dangereuse que l'irréligion, 25, lxxxiv.
Indulgence. — Être indulgent à tous, non à soi-même, 73, loxiT.— L'apporter da;is la conversation, 106, Lxin.
Infini. — Connu par l'inconnu des choses, 12, vm.
Inimitiés. — Pourquoi il n'y en a plus d'irréconciliables, Î16, ix.
Innocence. — Parfaite, est parfaite ignorance, 119, m. — Quand on n'est point innocent, xxii. — Ce que les femmes croient innocent, xxiii.
Instinct. >- Plus l'animal en a, moins il a de raison, 167, l.
Institution. — Ne pas désenterrer leur origine, 172, xxvii et xxtiii. — Ce
qui aujourd'hui est abus fut remède en son temps, 21 9, xxi.
Instruction. — On ne peut être instruit si on ne lit que ce qui plaît, 311, &vii.
Intelligence. — Ce qu'elle est en l'homme, 50, xlv. — Chaque année il s'y fait un nœud, 89, xxvii. — Ce qu'elle doit produire dans les arts, 249, viii.
Irréligion. —L'assujettissement aux esprits irréligieux est seul dévastateur, Î5, Lixxvi. — Plus à craindre que l'hérésie, 217, xv. — N'est plus qu'un préjugé, Î17, ITl.
Jansénistes. — Troublent la sérénité ; leur morale ne regarde Dieu que d'ua œil, 3% cxxx. — Semblent aimer Dieu sans amour; parallèle avec les jésuites, 34, cxxxi. - Disent qu'il faut aimer Dieu; les jésuites le fout aimer, cxixii. -* A.iment mieux la règle que le bien, cixxiii.— Comme les quiétistes, sont également fatalistes, 34, cxxxiv. — Font de la grâce une quatrième personne de la sainte Trinité, cxxxv. — Otenl au bienfait de la création pour donner au bienfait de la rédetr.ption, 35, cxxxvi. — Les philosophes leur pardonnent parce que leur do<>> triue est une espèce de philosophie, cxxxvu.
Jardins. — A Pans, sentent le renfermé, 169, xxxix. — Habitation des jardïM anglais. 2.'>1, xxiu*
«eunesse, jeunes gens. — i.cur sagesse toujours folle, 87, xii. —Ils savent tout, S3 , XIII. — I.fui:; passions sont des vices daus la vieillesse, xvii. — Méfiant, court io (iai)j,'er d'olre fourbe, xviii. — Ne pas trop sentir qu'on est jeune, iix. — 11 £'y a de I>uds que les jeunes sentirasuts, xx. — Aime toutes les imitations, xxi.
— Aiiue le Irup, 89, xxiii. — De notre temps peut perdre le monde, 215, m. — Apres la Nouvell" Héloïsc, ils voulurent tous être amants, 226, lxiv. —Ce qu'on ▼oit ohez eux, -2 37, xxii. — Les confesseurs seuls peuvent se mêler de l'animalité des jeunes gens, 239, xxxii. — Ce qu'il faut regretter pour eux, ixxni. — Leur apprendre toutes les formes du discours, 244, un. —Voir Jeune homme.
Jérôme (saint). — Son style, 3 50, ii.
Juger, jugement. — Juger avec son âme ou avec son esprit, 112, lxxxix. — N";;.iervienl pas dans le grand nombre de nos décisions, 12 3, xlix. — Décide de ce qui convient, 126, Lxv. — Jugement littéraire de nos pères et celui de nos jours, 226, lx. — Concevoir, non juger par images, 296, cxi. — Ne pas toujours écrire ses jugements, 313, lxvh. — Le bon est lent à former en littérature, 323, CL.
Juges. —Tout le monde était jugé par les mêmes juge», 184, xxxtii, — Passer des junsconsultes aux pairs, xxxviii.
Jastice. — Est la vérité en action, 180, xvi. — Est en nous le bien d'autrui, XVII. — Sans la force, xyiu. — La faute moindre que l'accusation, xix. — Ce qu'elle devient dans la loi du talion, 181, xxiii. — L'indulgence en est une partie, xxiv.
— Mais ne doit pas parler trop haut, xxv. — Actes qui corrompent, xxvi. — V faut être justicier, xxvii. — La loi doit naître de la justice, xxviii.
fDvénal. — Retirez<lui sa bile, il reste un mauvais auteur, 348, xt.
Rant. — A su se construire des idées en ne se construisant que des mots, 359, xvn, — Ce qu'on est tenté de lui dire, xviii. — A une grande puissance d'atteaîion, xis.
La Bruyère. — A l'autorité oratoire des anciens, 367, xxxt.
La Fontaine. — A su donner de la richesse à la simplicité, 362, xi. — Plénitude de poésie, 379, xx. — Sa fable de l'Ane et du Vieillard, 379, xxi.
La Harpe. — Savait le métier mais rien de l'art, 370, tiv
Langage. —Lit figuré en métaphysique, 154, xxvn. — Il faut être studieux de celui des anciens, 210, ::;îi». — Doit avoir du mou^emerJ et de la cadence, S98, cxxvii.
Langues. —Il y a en elles queiq^-e chose d'inspiré, 45, xiv. — Celle de l'homme est c juiine la corde qui lance la flèche, xv. — Les Grecs se plaisaient à la leur, 20?, xsvii. — Sou banuûiiie, 20 9, xxviu — Les Latins s'écoutaient parler, xxix. — Fermées sur le travail Je l'esprit, 27S, i — Chaque siècle les modifie, ii. — périssent par l'âu delà, m. — Pourquoi il faut remonter aux sources, v. — Les irait'îr comme les champ-, 274, vi. — Ce qu'elles roulent ♦outes, 27^, vu. — Fixer la langue daus les sciences, xiv. — Se composent de mots dont le sens est l'agrément, 278, xxix. — Langue particulière dans la grande langue, 286, ï.xtu«
414 TAHLK ANALYTIQUE.
Latins (les). — S'écoutaient parler, 209, xxix,— Leur rudesse, xix. — A.Taient l'oreille dure, xxxi, — Ce qu'est le latin dans l'éducation, 24Î, utiu. — T<rfr Anciens.
Lebran. — Poëte de mots, appendice, 392.
Lecteur. — Sa satiété est à craindre, 3 3^, ccxiii.
Lecture. — Si l'on veut lire avec fruit, 332, clxxv.
Législateur. —Ne doit pas chercher qu'à enrichir les peuples, .73, mut.
Leibnit». — Plus sincère que Locke, 357, t. — Ne s'arrêtait pas assez aui
Téritcs q'i'il découvrait, 358, xin.
Lemaitre. — Style plus contemplatif qu'animé, 361, it. Lesage. — Ce qu'on peut dire de ses romans, 385, xxxii.
Liberté (la). — Explique toutes les fautes, mais aussi tous les mérites, 30, cxt.
— Nous en avons une qui nojs rend meilleurs ou pires, 127, lxxi. — Se pourrait prouver par le crime, 128, ixxii. — Mdrale, seule importante, 178, v. — Sans mesure, 179, vi. — Yolonti forte, va. — Doit être dans les mains du prince, VIII. — Ce qui devrait seul l'ôter, ix. — Le monde livré à la liberté humaine, x.
— Ce qu'est la liberté, ii, — Les sages n'y gagnent rien, xii. — Publiques, ne s'établissent qu'avec le sacrifice des libertés privées, xm. — La subordination est plus belle, 180, xit. — Est justice en toutes choses, ly.
Lie. — Retombe toujours au fond, 175, xlv.
Lieux (les). — Meurent comme les hommes, 165, xxxt. — Sont comm? lei temps, 187, VIII. — Lieux communs ont un intérêt éternel, 31%,lxiii.
Lignes. — Fondement de toute beauté, 2 50, xv. — Chercher dans les art« celle de vie et de beauté, xvi.
Lit. — L'usage du lit est pour la sagesse, 102, xix.
Littérature. — Celle de la vieillesse des Grecs, 2 i 1, xxxvi. — Ce qui la rend imprudente, 225, lyî. — N'aime plus le simple bon sens, Lviii. — On y fait bien la maçonnerie, non l'architecture, 223^ lxxv. — Le goiit y est devenu domestique, 230, Lxxxiv. — Un de ses maux, lxxxv. — Ce qui n'est pas simple y corrompt le goût, 241, XXXIX. — Remonte aux sources en me de la langue, 274, v. — Ce qu'il faut peindre pour plaire aux siècles corrompus, 326^ cxxxv, cxxxvi. — Le je ne sais quoi en littérature, 330, clxiii. — Ce qui étonne et ce qu'on admire, CLXiv. — Chemin bordé de succès sans gloire, 332, clxxvi. — Plus d'opiuioas dans les jugements que de vérités, 33 3, clxxxiv. —N'est souvent que l'expression de nos études, 337, cciv. — Celle des peuples commence par les fables et finit 1 ar les romans, cctii.
Livres. — Ceux des anciens sont une encyclopédie de style, 210, sxxit. — Inconvénient desnouteaux, 225, lvii. — Ce que nous leur demandons, 220, lxii.
— Agissent sur le monde, lxiii. — Nous les faisons en les écrivant, 227, lxvi.~ Où y voit la volonté, non riutelligencc, 227, lxix. — Ou n'y prend plus garde à ce qui est beau, 228, lxxti. — Ce qu'annonce la multitude des paroles qui les remplit, 230, lxxxyh, — Ceux qui ne parlent que de la matière, 231, xci. — Ce qae doivent être ceux d'un professeur, 245, Lix. — L'effet qu'ils font sur l'esprit quand ils sont modérés, 306, xxv, — Trois choses pour en faire un bon, 315,lxxx!.
— N'ont pour la plupart que des matériaux amoncelés, 3 î 7, xci. — Surface plane où les mots roulent, 318, xcvi, — Ce qu'il doit toujours y avoir pour nous charmer, 325, cxxxiii. — L'éloquence qui nous y plaît, 329, clvii. — Ceux qu'on se prO' pose lie relire, 330, clxvi. —Air exquis qu'on y respire, 332, clxxui. — Peu peureatpla/re toute la vie, clxxvii. — La ^ .ç,-!- ' 'Mfr,,i ,1,, g.;ûf des siècles, cniviii.
— Soiii bientôt lus, non enteudus, 334, cxc. — Ce qu'il y a flans les livre? Igréables, 335, cxciv. — N'accepter point un livre fermé, 336, cciii. — Livre* ^iii sont l'expression de ceux qui les ont faits, 337, cciv. — Consolent des tommes, cctiii. — L'idée qu'on s'en fait meilleure que la connaissance qu'on eo /rend, ccix. — Rien de plus beau qu'un beau livre, 338, ccxi. — Ce que l'esptit y trouve, rcxii. — Un livre n'est pas un ouvrage, ccxv. — La place qu ilf tiennent et doivent tenir, 339, ccxviii. — Les gros et les petits, 340^ ccxxi.-— Bonheof de celui qui peut faire un beau petit livre, 341, ccxxii.
Locke. — Philosophe sournois, 357, v. — Son sujet n'est pas tout entier dam •on livre, vi. — Logicien inrenlif mais antimétaphysicien, th.
Logique. — Ce qu'elle est à la grammaire, 156, xxxvi. — La haute logique n'a pas besoin d'arguments, 157, xliii. — Examiner le principe par les conséquences, toO, xLTin. — Iluefaut pas s'arrêtera l'objection quand l'idée est claire, xlix, t.
— L'art de convaincre n'est pas plus merveilleux que celui de serrer les pouces à un enfant, u. — Le dialecticien se contente de la preuve, m. — Ce qu'est k scphisme, lui. — Ce qu'exige la logique du style, 287, lxx.
Lois. — Différence des lois et des décrets, 161, xxix. — D'où viennent lencilleures, 182, xxx. — Ce qu'ont été les premières, xxxi. — Leur donner un aie Tautiquité, xxxii. — Doivent s'ajuster aux mœurs, xxxiii. — Sont dç simples écri-
ieaux, 183, xxxiv. — Nécessité qui vient des choses, nous soumet, xxxv. — Ne pa»
les plaider, xxxti.
LoD§in. — Ce qu'il reprend dans Platon, 343, xi.
Louis XIV. — Il n'y a plus de Pyrénées, 199, lxxxiv.
Lumière. — Il faut passer par Tobscurité avant a'y arriver, 26, xe. — Si propre et celle d'autrui, 122, xli. — Nos moments de lumière sont moments de bonheur, 138, ix. — La chercher dans ses sentiments, x. — Il y a deux points en elle, xii. — Une goutte de lumière préférable à un océan d'obscurités, 141,xxvn. '- Ce qu'elle est, i 62, x. — D'oîi elle vient, xi. — L'ombre de Dieu, xii. — Pourfaoi elle est seule belle par elle-mome, xiii. — Ce qu'est sou reflet pour les louleurs, 163, xiT. — Lumière vraie et lumière fausse, xr. — Donne une âme A'd diamant, xvi. — Effet de la première clarté du jour, xvii. — Ce qu'elle produit dans les esprits, 244, ui. — Ce qu'elle est dans la peinture, 259, xxxvi.
Luxe. — Celui des petits ruine l'Éta', 191^ xxxvii. — Corrompt les mœurs,
xxx VI II.
Lyre. — Est un instrument ailé, 265, ix.
Machine. — A reçu l'impulsion d'un esprit, 162, ix.
Maison. — Il est bon qu'il y manque quelque chose, 103, xxvii. — L'attention qu'on y donne ne doit pas détourner celle due au inaître, xxviii. —On doit y régner, xxix. — Montrer son velours à ceux avec qui l'on vit, i 04, xxx.
Maîtres. — Doivent être des guides, 233, vi.
rildl, mauK. — La méilisanc„ fait beaucoup de mal, i 1 1, lxiiv, — Attendit, pour en dire, 112, lxxxvi. — Viennent de la nécessité, 133, xxix. — Pensera c<^ix dont on est exempt. 134, xxx. — Ne point se les exagérer, xxii. — U en «81 qui sont la sanlé de l'irae, xxxn. — Moyeu d'échapper à ceux de la vie, xxxin. — Ne s'en occuper que pour les soulager, xxxiv. — Les forfaits multiplient cewy
416 TABLE ANALVTIyUE.
■qu'ils veuleat prévenir, 135, xt. — La haine du mal peut rendre méchant, 220, xiïiî.
Malebranche. — Son entendement avait blessé son imagination, 3'j7, nii. — Son indépendance de Descartes est toute cartésienne, ix. — A mieux connu le cerveau que l'esprit, 358, x. — A de certains ricanements, xi. —Le mot de beau pris substantivement ne s'y trouve pas une seule fois, xii.
Malédiction. — Celles des pères et des mères, 101, viii.
Malheur, malhenreax. — On ne l'est guère que par réflexion, 66, xxi. — Le temps console, 67, xxvi. — Ceux qui aiment ne le sont pas, 68, xxxii. — Ou est porté à les condamner, 72, lîx. — Savoir plaindre le malheur, lxxi.
Manières. — Apparence de belles réalités, 116, cxx. — Imitent la bonne mine, cxxi. — Sont un art, cxxii. — Ce qu'est la manière en littérature, 309,