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PENSÉES, MAXIMES ET ESSAIS

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Absti'aotloni. — Leur vice réel et leur efifet, 155, xxtui. — Nécessaire comme les métaphores, xxix. —Leur abus, xxx. — Leur difficulté, 156, ixxi.— Les termes abstraits sont des ombres, xxxu. — N'ont qu'une valeur de convention, Î27, Lxx. —Yoir Métaphysique.

Actions (bonnes). — Mises au rang des belles pensées, i 6, xxviii. — Penser à Dieu est une action, 19, xlyi.— Inefficacité des bons mouvements, 73, lxxv. — Sont un progrès , lxxvi. — On doit en faire ^ lxxix. — Les faire soi-même , lxxi.

— Faire du bien et faire plaisir; quand^ i.xxxi. — Agir beaucoup, parler peu, i 10, Lxxiii. — Innocente mais non louable, 119, xx. —Nous rendent chaque jour meilleurs, 127, lxx.

Admiration. — Soulage l'attention, 75, xcix. — Besoin d'admirer, besoin d'aimer, c. —Fille du savoir, ci. — Ce qui est admirable est de plus en plus admiré, 330, clxiv.

AS'ection. — De qui on doit l'espérer, 69, xlvii, — La multitude des affections élargit le cœur, 71, lx et lxï. — Les affections philosophiques le dessèchent, ixu.

— yoir Aimer, Amitié.

Affectation. — Chez l'écrivain tient surtout aux mots, 308, xxxviii. — La pire, 309, xxx. - N'est parfois que le naturel exquis, xt. Affirmation. — Sa monotonie est la pire^ 108, lix. Aguesseau (d'). — Trop d'égalité dans sa raison, 362, xiii.

Age. — Ln seul peut recevoir les semences de la religion, 87, va.— Bonheur du premier âge, ix. — Ses devoirs, x. — Age mûr capable de tous les plaisirs, 88, XIV. — Où les forces se déplacent , xv. — De l'innocence et de la raison, XVI. — L'âge miir ne veut que de belles imitations, xxi. — Deux âges ne doivent pas avoir de sexe, 89, xxn. — Quatre amours correspondant aux quatre âges, . XXIV. — Lenteur de l'âge, 90, xxix. — L'esprit se décrépit, xxx. — Revient sur ses pas, XXXI. — A ses glaçons, xxxiv.— Tout âge est près de sa fin, 94, ux.

Acrlcoltor*. — Produit le bon seoB, 166, xxxtii. — Le jardinage en donna les délicatesses, ixjviii.

Air (r). — Est sonore, 164, «m. — Son tremblotement en été, xxn. — (Chant) à quels sentiments convient l'air périodique, 262, xlix, — Voir Son.

Aimer. — Aimer Dieu et se faire aimer de lui, 19, xuii, —Aimer ses ennejûis, Xi.IT. — Aimer Dieu, ses dons et ses refus , xlvii. — Les janséuistes et les jésuites, 35, cxxxii.— Dieu aime l'âme, 35, xlviii et 38, ni.— Ce que nous aimons malgré nous, ne pas l'aimer par choix, ibid. — Ceux qui aimem toujours n'ont pa5 le loisir de se plaindre, 68, xxxii,'— Pourquoi il faut se faire aimer, 6^, iLTi. — On aime ceux qu'où craint, 69, xlix et 70, l. — Châtiment de ceux qui ont trop aimé , lu. — Qui mérite d'être aimé, 71, lxit. —Voir Amitié , Affection, Amour.

Alembert (d').— Son style géométrique, 371, ltii.

Allégrorle. — Celle de la mort est odieuse à mettre sur la tombe de nos amis, 16, XXIX.

Alfieri. — Forçat condamné par la nature aux galères du Permesse, 379,

XTl.

Ambition. — Est impitoyable, 75, xcrii. — On a aujourd'hui l'ambition du gain, 217, x.

Ame. — Ne peut se mouvoir sans sentir Diey, 12, v. — Immortelle, 14, xvn. —Toujours vivante, et plus encore après la mort, xtiii.— Dieu en fait ses délices, 19, xLvni, 38, III. — Est une vafcur allumée, 45, xti. — Est aux yeux ce que la ■vue est au toucher, xni. — A ses plaisirs dans les sens, xviii. — Sans ailes et sans pieds, xix. — Aime le bien, 46, xx. — Il faut la colorer, la parfumer, xxi. — Son atmosphère, XXII. — Est invariable, xxiv. — Sentir son âme bonne, 67, xxx.

— Région où l'orgueil ne peut atteindre, 74, xc — Meilleure que nous-mêmes, 87, VI. — Les âmes douces ménagent et se ménagent, 111, lxxxii. — Ce qu'elle est et ce qu'elle fait chez l'écrivain, 301, m. — Ce qu'elle produit en poésie et en éloquence, 302, it.

Aménité. — Est un billet d'inyitation qui circule toute l'année, 104, xxxi.

Amério-V«*pooe. — Son caractère, 200, lxxxvii.

Amis, Amitiés. —Les cultiver en soi, 68, xxxiii. — Les voir en beau, xxxiv, xxxT, xxxYi. — C'est le cœur qui juge, xxxvii.— Ses . faiblesses et ses forces, XXXVIII. — Amitié et estime, xxiix. — Ne pouvoir haïr ceux qu'on ne peut aimer, xl. — Le temps calme les ivresses, 69, xlii. — Voir Aimer, Amour, Affection.

Amour. — Amour de soi et amour des autres, 18, xui. — Est tout, en morale comme en religion, 19, xuii. — L'amour des corps sépare les âmes de Dieu, 38, m.— Amours secrets se trahissent, 70, Lri. — L'amour que nous portent les anges, 72, Lxix. — N'en point faire une thèse en plaçant dans la tète ce qui doit être dans le cœur, 235, x\ .

Amyot. — L'amcienne prose française fut modifiée par son style, 3 60, i. — Sa traduction est devenue un livre original, 361, ii.

Ancîoaa. — Les anciens et les modernes, 203, i. — Pa'ria et patrie, ii. — Liberté, dominium, 204, m. — Spiritualisés par leur poésie, ir. — Avaient besoin de la vertu, v. — Ce qu'ils demaudaieut à leurs dieux, vi. — Leur politesse, va,

— i.eur mépris des injures, 205, x. — Leur sensibilité, xi. — Pas de mécbaucete gratuite, xii. — Leurs genres de beau, 20G, xiii. —Beauté du naturel, xv. — Plu» difficile d'être un moderne, irn. — Délicats, KM, xix, -Exercice pour con«

serrer los forces, xt. — Leur méthode d'iiivenlion, xxi. — Leur style, xiii. — Se servaient du mot \ague, 208, xxiii. — Ne savaient pas nettement ce qu'ils pensaiciit, xxv. — Leur goût, ibid. — Ce qu'ils disaient d'un discours trop orné, XXVI.— Avaient l'esprit plus à l'aise, 210, xxxii. —Leur langage, xxxiii.— Leuri livres, xxxiT.— Emploient leur autorité, 211, xxxv.— Les lire lentement, xxxvn. -Coiiimeut ils regardaient les fautes des grands écrivains, xsxix.— Ce n'est pas la faute de l'auti'ur, mais du temps, xl. — L'estime qu'ils faisaient des lettres, 212, XLi. — Déplissaient et déployaient tout, xlii. — Une gauche et une droite dans foute œuvre, 213, xliii. — Comment procède chez eux la pensée, xliv. Avaient plus de dignité dans l'esprit, xlv. — Non dressé à l'effort , xlvii. — Abondant eu figures, 2 14,xlvhi.— Éloquents, pourquoi? 225, lix.— Voir Grecs, Romnins, Antiquité.

/Angleterre. — Sa situation, 198, lxxtii. — Ses idées métaphysiques ont tout obscurci, lxxviii. — Ce que sont les Anglais pour leur pays, lxxix. — Le peuple anglais, lxxx. — Son éducation, lxxxi. — Son roi, lxxxii.

Animal. — Commence chez l'homme au-dessous de la tête, 43, vi.

Année. — De quoi elle se compose, 162, ni.

Aas<rn. — Voyagea avec faste, 200, lxxxtiii.

Antiqaitë. — Tit. xvii, p. 'îOS à 214. — La saine et la délirante, Î0«, xvin.

— Les ruines et les reconstructions, 211, xxxviii.

Apollon. — Son attitude, 2S2, ixvii.

Arbres. — Ceux qui sont toujours verts, 166, xt.

Architecture. — Doit peindre les hommes, 251, xxi. — D'où naît le plaisir qu'elle cause, xxiv.

Arlstote. — Classe les dialogues de Platon dans les poésies épiques, 345, xix.

— Le savoir a découlé de lui comme d'une source, 346, xxii. — Il y a eu lui exactitude, facilité, profondeur, clarté, xxiii. — Son style, xxiv.

Arnauld (l'abbé). — Donne de la littérature grecque une idée fausse, 361 , ni.

Art», Art, — Ce qu'il est, 247, i. — Son objet, ii. — Comment on les doit considérer, m. — Doit prétendre aux effets de l'intelligence, 249, vin. — Est ijiutile si le beau ne s'y trouve pas, 249, ix. — L'illusion sur uu fond vrai, x. — Beaucoup d'art pour que les beautés y soient naturelles, xi. — Ce qu'on doit en bannir, xii. — Un ouvrage de l'art doit être un être, xni. — Pourquoi il faut uue symétrie, 250, xiv. — Y être naturel pour y être sincère, 251, xviii. — Ses trois âges, xx. — Idée inconnue à l'art ancien produite par la religion, 258

XXXII 1

Art théâtral. — Son objet, 260, xli.

Arts ( beaux ^. — Leur mérite et leur unique but, 261, xlv.

Athéisme. — De deux sortes, 24, xxia. — Voir Incrédulité, Irréligion

Athéniens. V- Douceur de leurs mœurs, 205, ix. ~ Étaient délicats, 207, iix.

— Avaient l'esprit naturellement noble, 213, xlvi.

Attention. —Sert d'accompagnement, 108, lxu. — Fait fleurir les pensée» d'auU'ui, Lxiii. — Ust d'étroite embouchure, 270, lxxix. — Ce qu'elle doit voir dan» l3 lecture, 332, CLtiv.

AugusUn (saint;. — Est le Platon de la théologie, 350, i.

Aatear [V) fait sou portrait, i à 1 0. — Chacun a son dictionnaire, t85, ixu.

— A quoi ou le reconnaît, 285, lxiv. — Celui qui fait sonner son style, 294, eu.

— La conscience de ceux qui sont tombés calomnie leur talent, 312,i.ii.— Comiqu» et tragique doit se maintenir méditatif, 323, cxx.

Autorité. — Doit aimer son étendue et ses limites, 170, xvii. — Autorité oratoire dont parlent les anciens, 367, xxxv. — Voir Souveraineté, Pouvoir^ Rois, etc.

Avidité. — Incapable de sagesse, 69, xlviii.

Asals. — Est le bonhomme Her de Platoii, 360, xxi.

Bacon. — Porta son imagination dans la physique , comme Platon dans la métaphysique, 3ob, i.

Balzac (l'ancien). — A un style plus contemplatif qu'animé, 361, iv. — L'un de nos premiers écrivains, v. — Est beau dans son sérieux, vi. — Plein de beaux mots, vu.— Introduisit les hauteurs du style noble dans le style enjoué, VIII. — Ce qui lui a manqué, 362 , ix. — Son emphase n'est qu'un jeu , x. — A quoi il a manqué, xi.

Barthélémy (l'abbé). — Son érudition est fausse, 374, lxiii.

Beaa, Beauté, Grâce. — Il n'y a de beau que Dieu, 38, ii. — Dans le corps et dans les sentiments, 67, xxiii. — Voir en beau pour être amant ou ami, €8, XXXIV. — Trois sortes de beau chez trois peuples, 206, xiii. — Beauté du natusel chez les anciens, xv. — Se voit avec les yeux de l'âme, 248, vu. — Beau poétique, 265, VII. — A une beauté à la fois visible et cachée, 279, xxxii. — Ses caractères pratiques, 305, xiii. — La sagesse en est le commencement, xiv. — Conditions de la beauté, xv. — La facilité n'appartient pas à tous les erands génies, xvi. — Le beau et le sublime, xvii. — Les beautés littéraires étunnent et subjuguent, 329, eux. —Exerce à la fois toutes les facultés, 33t, clxix. — Tout ce qui en donne l'idée charme l'esprit, clxxii.

Beaasset (de). — Son jugement sur Féuelon, 352, xiii. — Son style et son talent dans la narration continue, 375, lxxix.

Bernardin de Saint-Pierre. — Son système n'est qu'un épicuréisme extatique, 373, LXTi. — Son style lasse les yeux, lxvii. — Comparé à Chateaubriand, appendice, 393. — Ses Gaules, 394.

Berqoin. — Le genre dans lequel il excella, 385, xxxiu.

Bible. — Et livres saints, 32 et 33. — Les allusions qu'on y fait, 32, cxxiv. — Aisée à traduire, cxxv. — Avec des paroles spacieuses, cxxvi. — Comme l'Iliade, cxxvii. — Accessible à tous , cxxviii. — Apprend le bien et le mal, 33, cxxix. — Son obscurité utile, cxxx.

Bien, Biens. — Faire du bien et faire plaisir, 73, lxxxi. — Notre crédit est on de nos biens, 74, lxxxv. — Gens de bien punis dans leur mémoire, 112, txxxviii.— Faciles à tromper, 120, ixvii. —Tout faire à leur gré, 121, xxvin. — Les biens viennent de Dieu, 133, xxii, — Discernement du bien et du mal, 13 4, xxxv, — En corrompre l'idée, xxxvi. — Vaut mieux que le mieux, xxivii.— Tout est bien dans le bien, 135, xxxviir. — Faire le bien \ ar le bien, xxxii. — Les faux biens corrompent, 191, xixix.

TABLE nr^ALYTIQUE. 401

Bienfaits. — Leur influence, 73, lxxvii. — Ames qui n'en veulent pas recetoir^ LxxTiii.— Se signaler par eux, 74, lxxxii.— Nécessaires au bonheur, lxxxui.

— Avoir l'âme d'un roi et les mains d'un sage, lxxxiv.— Donner en souriant, lxxxvi.

Bienséances. — Les braver ou en être esclave, 112, xcii. — Le bon goût leg régie, 1 15, ex. — Voir Politesse, Civilité.

Bienveillance. — Associe nos facultés et nos jouissances à celles des autres, 70, Lvii <>t Lviii. — L'éteindre, c'est tuer en partie, 71, lix.

Boccace. — Ce qui manque à ses Nouvelles, 376, m.

Boileau. - Où il est grand poëte, 378, xiv. — L'imitation fait son mérite, xv.

Bonald (de). — Sait écrire mais ne sait pas pla're, 374, Lxxir. — Son esprit n'a point d'ailes, lxxv. — Le file-, qu'il jette sur lej esprits, lxxvi. — Singulières conséquences, lxxvii. — Il se trompe avec force, Lxxvni.

Bonaparte. — Sa sagesse et sa folie, 197, lxxiv.

Bonheur. — Est de sentir son âme bonne, 67, xxx. — Idée de l'avoir mérité, 68, XXXI.

Bonhomie. — Est une perfection, 114, cv. — A quoi elle donne même de l'attrait, cvi. — Nous n'en avons plus dans la pensée, 226, lxi.

Bon sens.— En quoi il diffère du bon esprit, 50, m. — Empêche d'être médiocre, 35, xxv.

Bonté, Bon. — Nul n'est bon s'il n'a quelque chose de céleste, 71, lxiv. —

— Bonheur d'être né bon, lxv. —Bonté et prudence, 72, lxvi. — La puissance sans la bonté, lxvii. — Ce qui la constitue, lxix.

Bornes. — Ne pas s'exposer à les montrer, 313, lxix.

Bossuet. — Son style, 351,, vin. — Nourrit et ior^iûp,, ix. — Emploie tous les idiomes comme Homère tous les dialectes, i. — Sa voix a l'autorité de la sagesse, 352, xi. — A l'autorité oratoire des anciens, 267, xxxv.

Bourdaloue. — Ni précision, ni volubilité^ 335, xxi. — Tout est pr^tsi^ue dans ses idées, xxii.

Bourgeois. — Content de lui et des autres, 189, xxiv.

■uffon, — Remplit l'esprit d'emphase, 364, xxi. —On se croit savant quand on l'a lu, 369, xlv. — Du génie pour l'ensemble^ de l'esprit pour le détail, 370, LU. — N'a que de fausses beautés; appendice, 392.

Cadets. — Sont en général les plus beaux, 102, xvii. Capacité. — Se mêle des petits comme des grands objets, 56, xxvu. Catulle. — A deux choses dont la réunion est ce qu'il y a de pire, 348, xxxy. Causes. Ne pas chercher les invisibles quand il y en a de palpables, 148, lxt.

Chant, — Ce qu'il doit produire, 261, xlvi. — A quels sentiments convient le périodique, 262, xlix. — Ton naturel de l'imagination, 270, xl.

Charité. — Est une espèce de piété, 18, xl. — Rend le paavre nrme libéra!

1?, XLX. '

Coasse. — Les aniiiaux carnassiers aiment autant la chasse que la prû ., . . , uviii. - Son plaisir, xlix.

Chasteté. — Et continence, T6, ex. — Ses effets, 77, eu. — La piété wùii rend chaste, cxn. — Mère des vertus, cxiii.

Chateaubriand et Beruardiu de Saint-Pierre; parallèle, appendice, 393.

Chemin. — '^Leur effet sur le coteau, 166, xli.

Chênedollé. —Ses vers sont d'argent; appendice, 394 et 395.

Chinois. — Leurs mœurs et leurs lois, 201, xcn.

Choses. -— Qui se communiquent sans qu'on les enseigne, 48, xxxiii. — îCêti propre qu'à une seule, 132, xix. — Aisées à dire, 227, lxxi.

Christianisme. — On n'en peut parler sans amour, 23, lxix. — Des mystères, ixx. — Voir Religion.

Cicéron. — Caractère de sa philosophie, 347, xxxi. — Son érudition, xxxn. — Sa témérité dans l'expression, xxxiii. — Apprêtait la parole de mille manières,

Ciel (le). — Ne nous doit que ce qu'il nous donne, 13, xxit. — Nos sentiments, nos pensées s'y achèvent, xxv. — Toutes les choses y sont dans leurs types, 17, XXX. — Est pour ceux qui y pensent, xxxiii. — Céder au ciel, 20, lv. — Le remercier quand il donne de beaux songes, 163, xviii. — On eu a rompu les chemins, 217, iiv. — Ce qui en tombe est fécond, 316, xix.

Cérutti. — Ce qu'il y a dans ses écrits, 372, lxii.

Cimetières. — Ce qui y croît doit être inutile, 165, xxxiv.

Circonstanoes. — Agrandissent ou rapetissent ce qui se passe, 312, lu?.

Citations. — Leurs diver^s emplois dans le discours, 319, c.

Civilisation. — Ce qu'elle est, 215, i.

Civilité. — Partie de l'honnête, 113, xcix.

Clair-obsoar- — Celui des livres, 307, xxix.

Coeur. — Nous rend chaque jour meilleurs, 127, ixx. — Avoir une lyre fîans le cœur, 129, Lxxxi.

Colère. — A une détente qu'il faut savoir presser, 67, xxvii. — Celle des uerfs «t celle des humeurs, xxviii. — Est une impuissance, xxix.

Comédie. — Le rire doit y être agréable, 324, cxxii. — Corrige souvent au; dépens des mœurs, cxxiv. — Ce dont elle doit s'abstenir, cxxr.

Comique. — Naît du sérieua du personnage, 323, cxxi. — Le vrai comique, cxxni

Commensal. — Ne doit pas être un excellent convive, 103, xxiii.

Commodité, — Ce qu'elle a perdu, 219, xxiii.

Communauté. — Ce qu'elle produirait, 194, lx.

Comparaisons.— Leur nécessité dans le style, 295, cvi, — Ce qu'il faut ciu'elle» soient, cvii.

Composition. — Lilléfcire, sources de maux, '61-, lxvi. —La valeur du mut dans le travail de l-i composition, 319, ci. — Pourquoi on cherche longtemps en composant, civ.

Condillac. — Plein de ftemi-vérités, 358, xiv. — N'a pas entrevu i'iuie 35S, XV. — Substitue un cerveau artificiel à un cerveau naturel, xvi.

Gondorcet. — Ce qui le caractérise, 372, lxi.

Gunduite. — Plus aimable avec des hommes innocents, 190, zxxiu.

Confeasear. — Ce qu'il peut seul traiter avec les jeunes gens, 239, xxxii.

Confiance. — Et défiauce ; où on les puise, 65, vin.

Ctonnaîtr-a (se). — Est un devoir, 1 10, lxxviii.

Conquérants. - En quoi ils se ressemblent, 176, li.

Constitutions. — Ont besoin d'élasticité, 171, xx, — Filles du temps, m. — Clef de voûte, xxii. — Transaction entre les nouveautés politiques, xxiii. — Voir

Gouvernement, Pouvoir.

Content, Contentement. — Être content par conscience, 74, lxxxtii.— Siedà

i'bonime de bien, 114, cvn.

Omtradiction. — Pourquoi elle irrite, 10b, xlit. — Y tomber par ia \érité, 147, Lv.

Conversation, 1 04 à 11 1 . — Donne des ailes à la parole, 1 04, xxxv. — Comporte l'excès d'esprit, xxxvi. — L'abus même, 10b, xxxvii, —Le premier ra<\ suffit, XXXVIII. — Signale les choses, xxxix. — Désavantage dans la discussion, xl.

— Sou but, xLi. — Avec qui on peut s'entendre, 1 07, lu. — Quand on s'entend, Ï.UI. — Monotonie de l'affirmation, 1 08, lix. — Converser avec des esprits inhospitaliers, Lx. — Avec ceux qui passent la pierre ponce sur tout, lxi. — Ce qu'est Fattenlion, lxii. —Esprits doux et patients, lxiii. — Se faire agréer, 109, lxiv.

— Entretiens qui ne sont pas un commerce, lxv. — On parle de ce qu'on eflleure, txvi. — Bons mois surprennent, lxvii. — Avec une femme est un concert, lxviii.

— Chaleur non partagée, lxix. — Parler avec son humeur, 1 10, lxx. — L'un dit ee qu'il sait, lxxu. — Savoir se taire, lxxih. — N'user que de pièces d'or, lxxvi.

— Rp^pecter la pudeur et la piété, lxxvii.

Convive. — Bon convive, mauvais c'^*^39!3asal, 102, xxiii.

Corneille. — Yain reproche qu'on lui fait, 377, vu.

Corps- — Est la baraque oii notre existence est campée, 42, iv, —Montre l'espèce plus que l'individu, v. — Où l'âme ne doit pas se plaire, 4 3, vi. — Bien présider un corps, 184, xxxix. — Vaut mieux qu'une assemblée, th.

Couleur. — Celle qu'on nomme historique, 322, cxv.

Corruption. — Ce qui corrompt fermente, 192, xi.vi.

Courroux. — De Dieu est d'un moment, 15, xxi.

Crainte. — De Dieu, nous maintient dans le bien, 15, xxii. — Quand on a trop craint, 65, ix. — Est la grâce de la débauche, xiv. — Aimer ceux qu'on craint, 69 et 70, ilix, l. —Fait mentir les valets, 75, xcviii. —Trempe les âmes, 234, VII. — Fixe l'amour, viii.

Crédulité. — Très-différente de la foi, 26, lxxxui. — Indice d'un bon naUirei, 1 14, cm. — Préférable à la présomption, 145, xlvi. — Celle qui vient du cœur, 146, xLviiî. ^

Crimes. — La fortune ne les pardonne pas tous, 18 0, xix.

Critiques.— Les anciens, 23 1 , lxxxviii.— Leurs indignations sont ridicules, 326, cxL. — Doit avoir de l'aménité, 327, csli.— Ce qu'elle est sans buutc, cxui. .Ce qu'elle est en elle-même, cxliii. — Où en est le charme, cxuv. — Les critiques de profession, cxlv. — Ceux qui rient, cxlvi.

Croyance. — Unit plus que le savoir, 26, lxxvi.

Culte. — Ce qui le rend indispensable, 29, cvii. — Assouplit le co)ur à la piété, cix. — Plie à la politesse, cxii.

404 ta'tîle analytique.

Cause, danseurs. — Ce qu'ils eunoblisseat et ce qu'il* dégradent ,281, itir,

— Idée qu'elle duit donner, xlv.

David (le peintre). —Son génie et son Andromaque, 260, xxxix.

Décadence. — Ne doit pas se dire de tout ce qui est vieilli, 223, l.

Décorations. — Pourquoi il en faut aux généraux, 176, liv. — Monnaie r" rbii?, l 7 7, Lv.

Découvertes. — Nos ligues droites pour y arriver, et les circuits des platouicieuâ, ? jl , xc.

Défauts. — Annoncent quelquefois nos qualités, 69, xLiii. — Xous font souvent plus aimer que nos qualités, xliv. — Ceux qui nous font ridicules ne nous font pas odieux, XLV. — L'opposé des défauts de chaque siècle, 191, xxxv.

Déférence. — Des âges entre eux, 87, x.

Délicats. — Les Athéniens l'étaient par l'esprit et par ('oreille, 207, xix

Délicatesse. — Il n'y a point de littérature où elle n'est pas, 306, xxiv

Delllle. — Ce qu'il a dans la tête, 38 3, xxv, —N'anime pas les vers, iiti. ^ Les (îéorgiques, xxvii.

Descartes. — Son esprit philosophique, 356, m. — Son systèm», it. Destructions. — Il y eu a de fatales, 192, xtviii. Devise.— Celle de l'université, 239, xxviii.

Devoirs. — Partent de Dieu, 19, L. — Visibles qu'en Dieu, 20, u. — Sans le devoir puiut de vertu, 126, lxvi. — Ce qu'il est, lxix, — En être esclave, 12S, ixxii!. — L'idée du devoir dan? une tête étroite, lxxiv. — Sans lui la vie est désossée, lxxy. —Ne pas le regarder en face, lxxvi. —S'occuper des devoirs des autres, lxxvu. — Les remplir daus l'ordre, lxkvmi. — Y tout sacrifier, lxxix. — Ont une ioi, lixx. — Une lyre dans le cœur, 129, lxxxi. — Coranr.ent enseignés Vil euiants, 237, :vXiv.

Dévotion. — Embellit l'âme, 27, kt. — Ceux qui n'ont pas été dévots, xcYi. r- Sans l'humilité est l'orgueil, xcvii.

Diderot. — OÙ il prenait sou érudition et ses raiscmeraents, 371, ltiu.— tl-ii-- funeste que Rousîeau, lis. — Avait des idées fausses sur l'art, lx.

Diea. — Le diviser pour le comprendre, 1 1 , i. — Moyeu de s'imaginer Dieu, ii.

— Coaîia par la piété, m. — Fait j;ar uous à notre image, iv. — On le sent avec ràn:e, 12, v. — Connu sans être défini, vi. — L'incouuu y conduit, viii. — Plus qu'une idée, il est une force, ix. — L'univers lui obéit, x. — A tiré le monde de son sein, xi. — Sa souveraine puissance n'est pas rien, 13, xii. — Multiplie l'inlelligence, xv. — Ne fait rien que pour l'éternité, 1 4, xvi. — Il nous ^rle touï bas, xvii, — Sa miséricorde e^t cteruelle, 15, xxi. — U aime autant chaque hûuuue que tout le geiire humain, xxui. — Il parle aux âiucs en les créant, xxvii.

— Kfccouipeuie les belles peusécs, 1 6, xxviu. — Il pardonne aux siècles, txix.

— Litl eu nous l'amour ded iiutres, 1 8, jilii. — Aimer Dieu, s'en faire aimer, 15, i.Lii.. —Il veut que uous aiiuioiis même se» ennemis, xliv. — En rcadre l'homme iiisulloLlj'.e, XLV. — Y penser est agir, xlvi. — Aimer ses dons et ses refus, xlvu.

— ALUall qui uous y porte, xLvni, — Nous éclaire et nous redresse^ xlix. — Mesurt

de toutes choses, i. . — Nous y lisons nos devoirs, 20, i.i. — Lumière de toutes choses, Lin. — Obleuir son estime, lv. — On le se connaît qu'eu lui, lvi. — le sa^e se retire en lu:, lvii, — Rien n'est bon que d'y penser, lviii. — Soyons entauts devant lui, 26, xcn, 27, xcin. — Éclaire ceux qui pensent à lui, c, ci. —Comment le prier, 28, civ, cv. — Demander la vertu, cvi. — Il est esprit et vésité 30, cxiii. — Les hommes ne croient que Dieu, 31, cxx. — Dieu est Dieu, 37, I. — La vérité consiste à voir les choses comme Dieu les voit, ii. — La volonté de Dieu dépend de sa sagesse, 38, m. — Nous voyons tout en Dieu, 39, it. — A créé lui-môme la morale, la poésie, etc., 224, liv.

Discernement. — Ce qu'il est, 235, xiii.

Discours. — Ce qu'y doit être la passion, 1 1 0, lxx. — Ce que les ancien* eo disaient, 208, xvi. — Pourquoi on y emploie l'autorité des anciens, 211, xxxt. Divorce. Déplaît même dans les oiseaux, 102, xiv.

Doctrine chrétienne. —Son excellence prouvée par sa puissance, 22, lxtiii. — Voir Religion.

Doiicear. — Qui succède à la force, 174, xxxvii.

Douleur. — A ses équilibres, 67. xxv. — A une détente qu'il faut s«Tolf fr^'^ir, xxvii.

Douter. — C'est sortir d'une erreur ou d'une vérité, 147, lix.

Dramatique, — Ce que les modernes ont fait de leur art, 229, lxxxiii. — L'homme dramatiquement beau, 324, cxxvii.

Droits. — D'où viennent ceux du peuple, 178, i. — Ce qui règle toutes chose* e!i attendant le droit, ii. — Le droit et la force, m. — Droit du plus sage, iv»

Dupuis. — Un savant en colère, 374, lxxi.

Dussault. —Son style, un ramage, 374, luiii.

économie (1'). — En littérature annonce le grand écrivam, 338,ccxit.

Échos. — Nous le sommes tous, 187, i.

Écrire (art d'). — On écrit facilement quand on ne veut exprimer qu'à demi, -■- 1, xLîii. — Bien dire ce qu'on pense est différent de la faculté de penser, xux,

— ilabitudes du cerveau, 284, lix. ■ Grouper ses paroles et ses pensées, 288, LXXI. — Ne pas enfoncer trop lourdement, 290, lxxvh. — Emploi des métaphores, 291, Lixxviii. — Faire voir ce qu'on dit, 294, civ. — Colorer ce qui est fin, cv. — Corriger pour être correct, 296, cxiii. — Ne pas éblouir, 307, xxviii.

— Rendre agréable, 312, lxii. — Ne pas employer la réalité, 315, lxxix. — Ne pas s'adresser qu'aux lettrés, lxxxiu. — Eclairer son sujet par un seul rayon df

uajière, lxxxiy. — Attirer et retenir l'attention, 325, cxxx.

Écrivains. Ce que les anciens peasalent de leurs fautes, 211, xxxix. — Fran- :|ais pensent et écrivent trop vite, 226, lxv. — De nos jours ont trop de netteté ^-t pas assez d'agrément, 227, lxxii. ^ De deux sortes, 286, lxviu. — Ceux qu: écrivent à petits plis, 296, cxix. — Dans quel dessein iis se créent parfois des iuits artiHcielles, 308, xxxiv. — Conseil qu'il faut leur donner, 311, lvui. — Ce ^ue les jeunes donnent à leur esprit^ 3 12, lx. — Ceux qui ont de l'influence» 329,

/iO(> TABLE ANALYTIQUE.

CLYin. — Ce qne donne leur lecture, 331, clixi. — Qui écrivent pour la vérité «I d'autres pour le proGt, 3 35, cxcvii — Le» tros-bons écrivent peu, 340, ccix.

édifice. — Lui donner uu piédestal, -51, xiu. — Quand il doit être régulier.

Éducation.— Sa base, 233, i. — Ce qu'elle doit être, v. — La pubi-.que est préférable; pourquoi, 234, vu. — Doit s'appliquer à diriger la volonté, xii. — Faire que les préjugés soient des vérités, 235, xvi. — De quoi elle se compose, 236, XIX. — L'ignorance doit y entrer, xx. — Ce qu'olie doit faire pour les jeuûei filles, XXI. — On regrette de l'ancienne ce qu'elle avait de moral, 23iri, xxvn.— Caractères de la nouvelle, 239, xx\i. — Avantages d'une éducation commune, 241, xxiviii — Ce qu'y font les mathématiques, 242, xlui. — Ce qu'il faut savoir de musique et de peinture, 243, xux.

Egoïsme. — Dans l'apathie comme dans l'activité, 71, Lxiii.

Élégance. — D'où elle vient dans les arts, 250, xvii,

Élocution.— Ce qu'elle est dans l'éloquence et la poésie, 268, xxviii»

Éloquence. — La nôtre parle en l'air, 227, Lxvii. — Doit sortir de l'âme, ?02, ;t. — Vient de la chaleur des pensées, 320, cvii. — De deux sortes, 32!. ctik

— Vient de l'cuiotion, cix.

Endyinion de Girodet — Critique du personnage du léphire, 260, xxxviii.

Enchantements. — Ceux de l'esprit produisent les beaux ouvrages, 302, t.

Énergie. — Gâte la plume des jeunes gens, 306, xxii.^La force n'est pas l'énergie, xxjii.

Ennius. — Il semble qu'il écrivit tard, 247, xxix.

EnthousiaBme. — Ce qu'il est chei l'écrivain, 303, ti. — Fait le charme, vu.

Enfants.- Pourquoi la réflexion leui est pénible, 8 6, i, — Leur mémoire, n, ^ Tourinenteut ce qu'ils aiment, m. — Leurs jeux, iv, v. — Eufaut impie, 87 tiii. — Bonheur du premier âge, ix. — Leur déférence pour les plus âgés, x. — Ke doivent point savoir que leurs parents sont mortels, 101, vu. — Ne sont bien .•■joignes que par leurs mères, xr. — Quand ils obéissent à leurs parents, 233, ii. -^ Ont besoin de modèles, m. — Faire tout pour leurs vertus, iv. — Avoir pour amis leurs camarades, vi. — Doit avoir éprouvé de grandes craintes, 2 34, vu. — Ce qu'il faut leur apprendre, xi. — Leur donner le discernement, 2i5, xin. — Qu'ils aient uu gouveineur en eux-mêmes, xiv. — Les rendre raisonnables et non raisonneurs, xvii. — Ce qu'ils font quand ils ne comprennent pas, xviii. — Songer à leur vieillesse, 237, xxiii.— >'e pas leur apprendre la morale en badinant, xxiv.

— Ne leur rien montrer que de simple, 238, xxr. — Sage est un mot toujours compris, xxvi. — Le prêtre seul doit les instruire dans la religion, 239, xxx. — Rien que de simple en littérature, 241, xxxix. — Des modèles de bonhomie et de bon goût, xl. — Accord moral entre le substantif et l'adjectif, xli. — Leui laisser tr^-'uver le terme 6juré, 2i2, xlii. — Ce qu'ils apprenaent en apprenant >• latin, iLviii.

Enseignement. — Moyen d'apprendre, 243, li. — ' Ce que c'est, 245, ltui.

Entendre 's'j. — On ne le peut qu'avec les gens qui sont moitié de notre ati», 107, LU. — Quand on y est parvenu, lui.

Episodes. —Leur but et leur usage, 319, cxxix.

Épithéte. — Est un jugement, 241, xli. — Son emploi fréquent, 297, cxxii.

Épouse. — Celle qu'il faut choisir, 1 0 1 , ix . — Ce qui lui fait honneur, x. — L«f

respects lui viennent de l'indissolubilité du mariage, xii. — On ne peut l'ètra qu'une f"is, xiii.

Erreur. — Ce qu'elle est, 145, xlt. — Se commet, comment, 146, xlvii. —

Qui parle par sentences, xlix. — Invincible, l. — Ce qu'elle a de pire, li, ^S'attache au\ grandes vérités, lu. — Le mensonge la sème, lui. — Savoir la décou- Triv, 147, Liv. —La rétracter, lyi. — En sortir, c'est douter, lix. — Objets où toute prérision est erreur, lu. — En sortir par le haut, 148, lxii. — Abus de l'expcrleacc, lut. — Moins à craindre que le mal, lxvi. — Aller à l'erreur par la vérité, à la vérité par l'erreur, 149, lxviii, — Ceux qui ne se trompent qu'à demi, lxix. — N'est qu'un déplacement de la vérité, lis. - Il n'en est guère qu'on ne puisse se donner, lxxi. — Souvent plus d'esprit que dans une découvertes LKxii — Elle agite, lxxiii. — Nous gouverne, 219, ht. — Celles de l'esprit ont fait tous nos maux, 222, ïli.

Esménard. — Exemple de l'art littéraire qui farde ses pensées avec des mots, 383, XXIX

Espace. — Ce qu'il est, 161, i. — Son idée a quelque chose de divin, n. —

Ce qu'il est par rapport au lieu, m.

Espagnols. — L'orgueil en est le caractère dominant, 199, lxxxv. — L'enflure de leurs sentiments, lxxxvi.

Esprit fl'), — Est l'atmosphère de l'âme, 46, xxii. — Est quelque chose hori de l'âme, xxiii. — N'est le même ni à tous les âges, ni tous les jours, xxiv. — Feu dont la pensée est la flamme xxv. — Voit plus loin qu'il ne peut atteindre, 49, xxxT. — Il n'y a que de l'esprit dans nos pensées, 50, xl. — Le bon esprit est de •avoir ce (ju'il faut penser, lxi. — En quoi il consiste, xlii. — Il a sa lie, 53, viii.

— Bon esprit, mauvais cerveau, ix. — Quand on a tout son esprit, 54, xviii. — - Avoir plus de pensées que d'esprit, 55, xmi. — La raison est abcill»^ l'esprit est papillon, XXIV. — Son élévation et sa gravité, 6 1 , lxi — Son étendue et sa finesse, 62, lxii.— Le cœur doit marcher avant, 73, lxxiii. — Esprit modeste et coeur haut, 74, Lxxxvm. — Esprit de son âge, ne suffit pas, 97, lxxviii. — L'e?prit du temps est une atmosphère qui passera, 193, l. — Esprit de discorde naturel aux hommes et aux peuples, lv. — De révolution, ce qu'il a fait, 217, xi. — Philosophique, n'a souvent été qu'un esprit de contradiction, 218, xix. — Devenu sensuel en littérature, 228, lxxvii, — Sa direction, 240, xxxiv, — Perfectionner en chacun sa mesure d'esprit, xxxv. —Secours qui le trompent sur ses forces, xxxvi.

— Rien ne corrige un esprit mal fait, xxxvn. — Ce qu'il doit à la religion, dani l'art, 258, xxxui. — Le tenir au-dessus de ses pensées, 283, l— Conçoit avec douleur, enfante avec délices, 315, lxxx, — A dans tous les siècles les mèmei forces, 333, clxxxi. — Ce qui l'oblige à prononcer quand il voudrait se taire, 334, CLxxxvii. —D'où viennent les productions de certains esprits, 336, ce.

Esprits (nature des). — Leur véritable prix, 52, i. —Leur i\.egure, ii. — Semblables aux champs tout eu superficie, m. — Meilleurs que d'autres et méconnus, iv. — Fait le taux de l'homme, v. — Deux sortes d'esprits excellents, 53, vi. — Chaque esprit a sa lis, vu.— Les délicats, ix, i. — Leur force et leur faiblesse, xii, x:ii. — Contenus pour 'Vlater, 54, xiv. —Légers et lourds, lourds et futiles, xv. — Qu'est-ce ^dc la légèi été, xvi, xvii. — Activité, repos, xix — Aventuriers, 55, xx.

— Qui ne se reposent jamais, xxi. — Avoir trop peu de pensées, 55, xxn. — Esprits creux, sonores, xxvi. — Leur capacité, 56, xxvii. — Éclairés, pénétrants, xxviii, ixxm. — Grands, heureux, xxix, xxx, xxxi. — Actifs, méditatifs, xxxu.— Clairs, chauds, 57, xxxiv, xxxv, xxxvn. — Éclairés de la lumière éternelle, xxxvi,

— Sans jour, xxxviii. — Qui regardent dans leur tète, 58, xl, xli. — Sur la fausseté d'esprit, xli, xlii, xliii, xlit. — Raison dans l'esprit et dans la vie|

dupes des apparences, 59, xlv. — Dans les afTaires, xlvi.— Esprits froids, xlth, — Obscurcissaut la lumière même , xlviii. — Dureté d'esprit non moins funeste Que la dureté de cœur, 60, lu. — Semblables à des miroirs, lv. — Esprits ardentl t esprits froids, lyi. — Plus grand que ses propres pensées, 61, lvii, — Qui /ont l'amble, lviii. — Se luxent, lix. — Esprits- machines, li. — Elévation de l'esprit et sa gravité, lxi. — Son étendue et sa finesse, 62, lui. — Méditatifs, avides da perfections, peu connus sur la terre, lxui. — Le cœur doit marcher avant l'esprit, 73, lxxiii. — Esprit modeste et cœur haut, 74, lxxxviii. — Esprit de son âge ne sufQt pas, 97, lxx.viii. — Pleins d'eux-mêmes, 107, lvi. - Impénétrables, qu'on aime mieux tourner que franchir, lvii. — Intraitables, à quoi ils s'exposent, lviii. — Ayons le cœur et l'esprit hospitaliers, 108, lx. — Propres à gouverner, de plus en plus rares, 216, viii. — Quand on les accoutume aux idées de crime, 221, xxxui. —Les rudes, juges de la littérature, 23 0, lxxxti. — Esprit! faibles et esprits sains, 534, glxxxviii. — D'oîi viennent les productions de certain-, 3 3 6„cc.

Estime. — CoiLmencer par là ses relations avec les hommes, 113, xcvii.

Être. — Consumé mais non détruit parle tombeau, 14, xx. — Les êtres vienacat de peu, 37, I.

Étude. — Ce qui la fait envier, 191, xl. — Rien n'est plus beau, après les îrnies, xii. — Oubliées ou négligées, 31 1 , lv.

Euripide. — Ce que les critiques lui reprochèrent, 205, Xll.

Évidence. — Descend des régions de la lumière, 142, xxxi.

Exactitude. — Il lui faut des années pour tout exprimer, 310, !•.

Excellence (l') — Excelle et tu vivras, 340, ccxxi.

;ïlxception (1') — Est de l'art aussi bien que la règle, 330, ci.x.

Exemple. — Descend et ne monte pas, 187, xi.

Exorde. — L'usage qu'il doit avoir pour l'orateur, 318, xcviii.

Expression. — La plus belle dans î'art, 248, Ti«

Facilité. — Ce qu'elle est dans l'art d'écrire, 310, xlt. — Opposée au sublime, XLYi. — Importante dans l'ouvrage mais non dans l'ouvrier, xlvii. — En répandre un vernis sur tout ouvrage, xltiii.

Facultés. — Aucune n'est émue sans émouvoir les autres, 4 6, xxrii. — L'una parle à l'autre et en est entendue, 49, xxxiv.

Faiblesse. — Celle qui conserve, 174, xxxvi.

Faits. — Charme de les voir à travers les mots, 322, cxiii. — Les petits faitt fixent les grands dans la mémoire, cxiv.

Familles. —Embellir les grandes, 222, xxxix.

Familiarité. — A^ec■ et sans bonté, 1 13, c.

Fantômes.— D' auteurs et d'ouvrages, 336, ccii.

Fatigue. — Dans les travaux littéraires, 311, lix.

Faute. — Ce que doit être son châtiment, 181, ixi, xxii.

Femmes. — Ceux qui les uiit trop aimées les aiment toujours, 70, lu. — Leur

triomphe n'est pas de lasser mais d'amollir, 101, xi . — Valent mieux que lee

hommes dans les classes sans éducation, 189, xxv. m- Fénelon. —Ce qu'il est en regard de Rossuel, 352, xi. — Philosophe, peu

théologien, xii. — Ce qu'en dit M. de Beausset, xiii. — Le style de Télémaque,

xi\. — Ses pensées, xv. — Sa nature et son esprit, 353, xvi. — Donne l'idée de

queljue chose de meilleur encore que lui, xvn. — Eut le fiel de la colombe, 354,

ivni, — Son talent était dans sa sagesse, cl6S, xliv.

Fermeté. — En quoi elle diffère de l'entêtement, 60, lui. — Ce qui fait le» caractères fermes, liv. — Les anciens la vantaient comme une qualité héroïque,

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