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N'estimez que le jeune homme que les vieillards trouvent poli.
La sagesse philosophique des jeunes gens est toujours folle par (piehpie point. Comment, dans les troubles <le l'âge, garderait-on l'é- ([uilibre de la raison? Comment aurait-on une
laison droile, quand le cœur a laul de [lenclianls, et le sang (anl de turbulence et de fougue ?
Adressez- vous aux jeunes gens : ils savent tout !
L'âge mûr est capable de tous les plaisirs du jeune âge dans sa fleur, et la vieillesse, de tous les plaisirs de l'enfance.
11 est un âge où les forces de notre corps se déplacent et se retirent dans notre esprit.
La première et la dernière partie de la vie humaine sont ce qu'elle a de meilleur, ou du moins de plus respectable; l'une est l'âge de l'innocence, l'autre l'âge de la raison.
Les passions des jeunes gens sont des vices dans la vieillesse.
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l'ii jeune homme méfiant (ourl !<* danger y. d'être fourl)c un jour.
Pour bien faire, il faut oublier qu'on est vieux , quand on est vieux , et ne pas trop sentir qu'on est jeune, quand on est jeune.
Il n'y a de bon, dans Thommc, qiie ses "^ jeunes sentiments et ses vieilles pensées.
La jeunesse aime toutes les sortes d'in^italions; mais l'âge mûr les veut choisies, et la vieillesse n'en veut plus que de belles.
Deux âges de la vie ne doivent pas avoir de . sexe ; l'enfant et le vieillard doivent être modestes comme des femmes.
La vieillesse aime le jn'n , cl l.-i j<'un<\ssc 1^ aime \r trop.
Les quatre amours correspondant aux quatre âges de la vie humaine bien ordonnée , sont l'amour de tout, l'amour des femmes, l'amour de l'ordre, et l'amour de Dieu. Il est cependant des âmes privilégiées qui , s'adonnant , dès la jeunesse et presque dès l'enfance , à l'amour de l'ordre et h l'amour de Dieu, s'interdisent l'amour des femmes, et passent une longue vie à n'aimer rien que d'innocent.
Le soir de la vie apporte avec soi sa lampe.
Les vertus religieuses ne font qu'augmentei' avec l'tàge ; elles s'enrichissent de la ruine des passions et de la perte des plaisirs Les vertus purement humaines, au contraire , en diminuent et s'en appauvrissent.