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(iClte vie n'est (|ue le berceau de l'autre. Qu'importenI donc la maladie, le Icmps , la
vieillesse, la mort, degrés divers d'une iiiëlaniorphose qui n'a sans doute ici-bas que ses commencements ?
Lorsque la mort s'approche , la pensée se joue encore du cerveau, comme une vapeur légère prête à se dissoudre. Elle ne s'y fait plus (ju'en tournoyant , semblable à la bulle de savon qui va se résoudre en goutte d'eau.