XXII. * Miracles
* Le peuple conclut cela de soi-même, mais s'il vous *** en faut donner la raison... *
M5 — Il est fâcheux d'être dans l'exception de la règle. Il faut même être sévère et contraire à l'exception. Mais néanmoius comme il est certain qu'il y a des exceptions de la règle, il en faut juger sévèrement mais justement.
XXIII. * J.-C. dit que les Écritures témoignent de «m lui, mais il ne montre pas en quoi.
249 — Même les prophéties ne pouvaient pas prouver J.-C. pendant sa vie, et ainsi on n'eut pas été coupable de ne pas croire en lui avant sa mort , si les miracles n'eussent pas suffi sans la doctrine. Or ceux qui ne croyaient pas en lui encore vivant étaient pécheurs, comme il le dit lui-même et sans excuse. Donc il fallait qu'ils eussent une démonstration à laquelle ils résistassent; or ils n'avaient pas l'exposition^, mais seulement les miracles; donc ils suffisent quand la doctrine n'est pas contraire, et on doit y croire.
* Jean. 7, 40. Contestation entre les Juifs, comme entre les chrétiens aujourd'hui.
3sa Les uns croyaient en J.-C. ; les autres ne le croyaient pas, à cause des prophéties qui disaient qu'il devait naître de Bethléem. Ils devaient mieux prendre garde s'il n'en était pas ; car ces miracles étant convaincants, •ils devaient bien s'assurer de ces prétendues contradic-
> La phrase est inachevée.
' Le mot est illisible dans le MS. La Copie donne exposition en soulignant, pour indiquer que ce n'est que par conjecture.
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lions de sa doetrine à rÉeriture^ et cette obscurité ne les excusait pas, mais les aveuglait. -
* Ainsi ceux qui refusent de croire les miracles d'aujourd'hui, par une prétendue contradiction chimérique, ne sont pas excusés.
* Le peuple qui croyait en lui sur ses miracles, les pharisiens leur disaient : Ce peuple est maudit qui ne sait pas la loi; mais y a-t-il un prince outin phariisien qui ait cru en lui ; car nous savons que nul prophète ne sort de Galilée. Nicodème répondit : Notre loi juge-t*eUe un homme devant que dé l'avoir ouï?