‹ PenséesChapitre 86 sur 91 · DES · texte numérisé non relu

DES

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Abstiactions. — Leur vice réel et leur effet, 155, utiii. — Nécessairei comme les métapliores, xîix. — Leur abus, xxi. — Leur difficulté, 156, xxxi.— Les termes abstraits sont des ombres, xixii. — N'ont qu'une valeur de convention, 227, nx. —Yoir Métaphysique.

Actions (bonnes). — Mises au rang des belles pensées, 16, ixvui.— Penser s Dieu est uue action, 19, xlvi.— Ineflicacité des bons mouvements, 73, lxiv. — Sont un progrès, lxxvi. — On doit en foire^ lxxix. — Les faire soi-même, lxxx.

— Faire du bien et faire plaùsir; quand, lxxti. — Agir beaucoup, parler peu, 1 10, LXxiii. — Lanoceiite mais non louable, 119, xi. — Nous rendent chaque jour meilleurs, I 27, lxx.

Admiration. — Soulage l'attention, 75, xcix. — Besoin d'admirer, besoin d'aimor, c. — Fille du savoir, ci. — Ce qui est admirable est de plus en plus admiré. .30, clxiv.

Affection. — De qui on doill'espérer, M, xlvii, — La multitude des affectious élargit le cœur, 71, lx et lxi. — Les affections philosophiques le dessèchent, lxii.

— Voir Aimer, Amitié.

Affectation. — Chez l'écrivain tient surtout aux mots, 308, xxxviii. — La pire, 3u0, xxx. — N'est parfois que le naturel exquis, xl.

Affirmation. — Sa monotonie est la pire, 108, lix.

Aguesseau (d'). — Trop d'égalité dans sa raison, 362, xiii.

A§e. — Un seul peut recevoir les semences de la religion, 87, vîi.— Bonheur du premier âge, ix. — Ses devoirs, i. — Age mûr capable de tous les plaisirs, 88, XIV. — Où les forces se déplacent , xv. — De l'innocence et de la raison, XVI, — L'âge mûr ne veut que de belles imitations, ixi. —Deux âges ne doivent pas avoir de sexe, 89, ixii. — Quatre amours correspondant aux quatre âges, XXIV. —Lenteur de l'âge, 90, xxix. — L'esprit se décrépit, .\xx. — Revient sur SCS pas, xxii. — A ses glaçons, xixiv.— Tout âge est près de sa fin, 91, lix,

398 TAULE ANAL^TIQUi:.

Agriculture. — Produit le bon sens, 166, ïxxvii. — I.e jardinage en duna* les délicatesses, ïxxtiii.

Air (r). — Est sonore, 164, xxiii. — Son tremblotement en été.xxix. — (Chant) à quels sentiments convient l'air périodiqiie, 262, xlix. — Voir Son.

Aimer. — Aimer Dieu et se faire aimer de lui, 19, xliii. — Aimer ses enne- Aiis, x^iv. — Aimer Dieu, ses dons et ses refus , xlvii. — Les jansénistes et les jésuites, 35, cxxxii. — Dieu aime l'âme, 35, xlviii et 38, m.— Ce que nous aimons malg:ré nous, ne pas l'aimer par choix, ibid. — Ceux qui airaeni toujours n'ont pas le loisir de se plaindre, 6S, xxxii.'— Pourquoi il faut se faire aimer, 69, xLTi. — On aime ceux qu'on craint, 69, xlix et 70, l. — Châtiment de ceux qui ont trop aimé , lu. — Qui mérite d'être aimé, 71, hit. —Voir Amitié, Affection, Amour.

Alembert (d')-— Son style géométrique, 371, ltii.

Allégorie. — Celle de la mort est odieuse à mettre sur la tombe de nos arcis, ;. 6, xxi\.

Alflerl. — Forçat condamné par la nature aux galères du Permesse, 379,

Ambition. — Est impitoyable, 75, xcvii. — On a aujourd'hui l'ambition di; gain, 2 17, x.

Ame. — Ne peut se mouvoir sans sentir Dieu, 12, v. — Immortelle, 14, xvii. —Toujours vivante, et plus encore après la mort, xriii.— Dieu en fait ses délices, 19, XLVIII, 38, m. — Est une vaf eur allumée, A^, xvi. — Est aux yeus ce que la vue est su toucher, xvii. — A ses plaisirs dans les sens, xviii. — Sans ailes et sans pieds, xix. — Aime le bien, 46, xx. — Il faut la colorer, la parfumer, xxi. — Son atmosphère, xxii. — Est invariable, ixiv. — Sentir sou âme bonne, 67, xxx, "Région ovi l'orgueil ne peut atteindre, 74, xc. — Meilleure que nous-mêmes, S7, VI. — Les âmes douces ménagent et se ménagent, t 1 1 , lxxxii. — Ce qu'elle est et ce qu'elle fait chez l'écrivain, 301, m. — Ce qu'elle produit en poésie et en éloquence, 302, it.

Aménité. — Est un billet d'invitation qui circule toute l'année, 104, xxxi.

Améric-Vespace. — Son caractère, 200, lxxxvii.

Amis, Amitiés. —Les cultiver en soi, 68, xxxiii. — Les voir en beau, xxsit, XXXV, îxxvi. — C'est le cœur qui juge, xxxvii.— Ses faiblesses et ses forces, XXXVIII. — .\mitié et estime, xxxix. — Xe pouvoir haïr ceux qu'on ne peut, aimer, xl. — Le temps calme les ivresses, 69, xlii. — Voir Aimer, Amour, Affection.

Amour. — Araôur de soi et amour des autres, 18, xlii. — Est tout, en morale comme en religion, 19, xliii. — L'amour des corps sépare les âmes de Dieu, 38, m.— Amours secrets se trahissent, 70, lvi — L'amour que nous portent les anges, 72, lxix. — N'en point faire une thèse en plaçant dans la tête ce qui doit être dans le cœur, 2 3a, xv.

Amyot. — L'ancienne prose française fut modifiée par son style, 360, i. — Sa traduction est devenue un livre original, 361, ii.

Anciens. — Les anciens et les modernes, 203, i. — Patria et patiie, n. — Liberté, dominium, 2 04, m. — Spiritualisés par leur poésie, iv. — Avaient besoin " de la vertu, ?. — Ce qu'ils demandaient à leurs dieux, vi. — Leur politesse, vi: — Leur mépris des injures, 205, x. — Leur sensibilité, xi. — Pas de mcchancet' fatuité, III. — Leurs genres de beau, 206, xiii. —Beauté du naturel, xv. - Plu» «lifiicile d'être un moderne, ini. — Délicats, 20", xix. — Exercice pour cot

&îrver K's forces, xt. — Leur niéllioile d'inventioii, m. — Leur stjle, xxii. — Se servaient du mot vague, 208, xiiii. — Ne savaient pas nettement ce qu'ils pouvaient, XXV. — Leui' goût, ibid. — Ce qu'ils disaieut d'un discours tfop orné, xwi.— Avaient l'esprit plus à l'aise, 210, xxxii. — Leur lani; âge, xxxiii.— Leurs livres, XXXIV.— Emploient leur autorité, 211, xxxv.— Les lire lentement, xxxvii,

— Comment ils regardaient les fautes des grands écrivains, xixix. — Ce n'est pas la faute de l'autour, mais du temps, xl. — L'eslime qu'ils faisaient des lettres, 212, XLi. — Déplissaient et déployaient tout, xlii. — Une gauche et une droite dans toute œuvre, 213, xliii. — Comment procède chez eux la pensée, xliv. Avaient plus de dignité dans l'esprit, xtv. — Non dressé à l'effort , xlvii, — Abondant eu figures, 'i I 4, xlviii.— Éloquents, pourquoi? 225, ux.— Voir Grecs, liomains. Antiquilé.

Angleterre. — Sa situation, 198, Lxxvii. — Ses idées métaphysiques ont tout obscurci, lxxviii. — Ce que sont les Anglais pour leur pays, lxxix. — Le peuple anglais, lxxx. — Son éducation, lixxi. — Son roi, lxxxii.

Animal. — Commence chez l'homme au-dessous de la tète, 43, vi.

Année. — De quoi elle se compose, 162, yii.

Anson. — Voyagea avec faste, 200, lxxxtiii.

Antiquité. — Tit. xvii, p. 203 à 214, — La saine et la délirante, 206, xvhî,

— Les ruines et les reconstructions, 2 1 1, xxxviii. Apollon. — Son attitude, 252, xxvii.

Arbres, — Ceux qui sont toujours verts, 166, xl.

Architecture. — Doit peindre les hommes, 2b 1, xxi. — D'où xiait le plaisir qu'elle cause, xxiv.

Aristote. — Classe les dialogues de Platon dans les poésies épiques, 345, xïx.

— Le savoir a découlé de lui comme d'une source, 346, xxri, — Il y a eu lui exactitude, facilité, profondeur, clarté, xxiii. — Son style, xxiv.

Arnauld f l'abbé). — Donne de la littérature grecque une idée fausse, 361 , ni.

Arts, Art. — Ce qu'il est, 247, i. — Son objet, ii. — Comment on les doit considérer, m. — Doit prétendre aux effets de T intelligence, 249, viii. — Est inutile si le beau ne s'y tr.nivc pas, 249, ix. — L'illusion sur un fond vrai, x. — Beaucoup d'art pour que les beautés y soient naturelles, xï. — Ce qu'on doit en bannir, xii. — Un ouvrage de l'art duit être un être, xiii. — Pourquoi il faut une symétrie, 250, xiv. — Y être naturel pour y (Mi-e pinccre, '.;d1, xvni. — Ses trois âges, xx. — Idée inconnue à l'art ancien produite par la religion, 253

Art théâtral. — Son objet, 260, xu.

Arts (beaux). — Leur mérite et leur unique but, 261, xlv.

Athéisme. — De deux sortes, 24, ixm. — Voir Incrédulité, IrrélUjion

Athéniens.- Douceur de leurs mœurs, 205, ix. — Étaient délicats, 207, xiï.

— Avaient l'esprit naturellement noble, 213, tlvi.

Attention. -Sert d'accompagnement, tOS, wh. — Fait fleurir les pensées d'aulrui, Lxm. - Est d'étroite embouchure, 270, lxxix. — Ce qu'el'2 doit voir dans la lecture, 331, clxxv.

Augustin (saint,. — Est le Platon de la théologie, 350, i. ^

Auteur y) fait son portrait. 1 à 10. - Chacun a son dictionnaire, t85, mik

400 TARI.r. ANALYTIQUE

— A quoi on le reconnaît, 2Sa, lxiv. — Celui qui fait sonner son style, 294, en.

— La conscience de cous qui sont tombéscalomnie leur talent, 312, txi.— Comique et tragique doit se maintenir mcdilatif, 3 23, cxx.

Autorité. — Doit aimer son étendue et ses limites, 170, ivii. — Autorité oraliiire dint parlent les anciens, 367, xxxv. —Voir Souveraineté, Pouvoir, Rois, cil-.

Avidité. — Incapable de sagesse, 60, xlviu.

Azals. — Est le bonhomme Her de Platon, 360, xxi.

Bacon. —Porta son imagination dans )a physique, comme Platon dans U métaphysique, 35b, i.

Balzac (l'ancien). — A un style plus contemplatif qu'animé, 361, iv. — L'un de nos premiers écrivains, v. — Est beau dans son sérieux, vi. — Plein de beaux mots, vu.— Introduisit les hauteurs du style noble dans le style enjoué, VIII. — Ce qui lui a manqué, 362 , ix. — Son emphase n'est qu'un jeu , x. — A quoi il a manqué, xi.

Barthélémy (l'abbé). — Son érudition est fausse, 374, lx«ii.

Beau, Beauté, Grâce. — Il n'y a de beau que Dieu, 38, ii.— Dans le corpb et daus les sentiments, 67, xxiii. — Voir en beau pour être amant ou ami, 6S, XXXIV. — Trois sortes de beau chez trois peuples, 206, xiii. — Beauté du naturel chez les anciens, iv. — Se voit avec les yeux de l'âme, 248, vu. — Beau poétique, 265, vu. — A une beauté à la fois visible et cachée, 279, xxxii. — Ses caractères pratiques, 305, xiii. — La sagesse en est le commencement, xiv. — Conditions de la beauté, xv. — la facilité n'appartient pas à tous les grands génies, xvi. — Le beau et le sublime, ivn. — Les beautés littéraires étonnent et subjuguent, 329, eux. —Exerce à la fois toutes les fdcultés, 331, clxix. — Tout ce qui en donne l'idée charme l'esprit, clxxii.

Beausset (de). — Son jugement sur Fénelon, 352, xiii. —Son style et son talent dans la narration continue, 37b, lxxu.

Bernardin de Saint-Pierre. — Son système n'est qu'un épicuréisme extatique, 373, Lxvi. — Son style lasse les yeux, lxvii. — Comparé à Chateaubriand, appendice, 393. — Ses Gaules, 394.

Berquin.- Le genre dans lequel il excella, 385, xxxiii.

Bible. — Et livres saints, 32 et 33. — Les allusions qu'on y fait, 32, cxxiv. — .\isée à traduire, cxxv. — .Avec des paroles spacieuses, cxxvi. — Comme l'Iliade, cxwu. — Accessible à tous , cxxviii. — Apprend le bien et le mal, 33, cxxix. — Son obscurité utile, cxxx.

Bien, Biens. — Faire du bien et faire plaisir, 7 3, lxx.ii. — Notre crédit est un de nos biens, 74, lxxiv. — Gens de bien punis dans leur mémoire, 112, ixxxvui.— Faciles à tromper, 120, iivii. — Tout faire à leur gré, 121, xxviii. — Les biens viennent de Dieu, 133, ixix, — Discernement du bien et du ma!, 1 34, xxxv. — En corrompre l'idée, xxxvi. — Vaut mieux que le mieux, x.\xvii. — Tout est bien dans le bien, 135, xxxviii. — Faire le bien \ ar le bien, xxiix. — Les faui biens corrompent, 191, xxxiz.

TABLE ^^'ALYTIQUE. 401

Bienfaits. — Leur iiitlueuce, 73, lxxvu. — Ames qui n'en veulent pas recevoir, LWTiii.— Se signaler par eux, 74, lxxxii.— Nécessaires au bonheur, lxxtui.

— Avoir l'âme d'un roi et les mains d'un sage, lixxit.— Donner en souriant, lxxiîvi. Bienséances. — Les braver ou en être esclave, 1 12, xcii. — Le bon goût les

régie, 115, ex. — Voir Politesse, Civilité.

Bienveillance. — Associe nos facultés et nos jouissances à celles des autres, 70, i VII 1 1 Lviii. — L'éteindre, c'est tuer en partie, 71, lix.

Boccace. — Ce qui manque à ses Nouvelles, 376, m.

Boileau. — Où il est grand poète, 3TS, xiv. — L'imitation fait son mérite, xv.

Bonald (de). — Sait écrire mais ne sait pas pla-re, 374, lxxiv. — Son esprit n'a point d'ailes, lxxv. — Le filet qu'il jette sur lea esprits, lxxvi. — Singulières conséquences, lxivii. — Il se trompe avec force, lxxviii.

Bonaparte. — Sa sagesse et sa folie, 107, lxxiv.

Bonhear. — Est de sentir son âme bonue, 67, xix. — Idée de l'avoir mérité 63, XXXI.

Bonhomie. — Est une perfection, 1 14, cv. — A quoi elle donne même de battrait, cvi, — Nous n'en avons plus dans la pensée, 226, lu.

Bon sens.— En quoi il diffère du bon esprit, ?0, ili. — Empêche d'être médiocre, bb, xxv.

Bonté, Bon. — Nul n'est bon s'il n'a quelque chose de céleste, 71, lxiv. —

— Boiiheia d'être né bon, lxv. — Bonté et prudence, 72, lxvi. — La puissance sans la boulé, lxvii. — Ce qui la constitue, lxix.

Bornes. — Ne pas s'exposer à les montrer, 313, lxix.

Bossuet. — Son style, 351, viii. — Nourrit et fû.-*:Ci', ix. — Emploie tous les iiliomes comme Homère tous les dialectes, x. — Sa voix a l'autorité de la sagesse, 3^2, xi. — A l'autorité oratoire des anciens, 267, xixv.

Bourdaloae. — Ni précision, ni volubilité, 355, xxi. — Tout est pratique dans ses idées, xxii.

Bourgeois. — Content de lui et des autres, 189, xxiv.

Buifon. — Remplit l'esprit d'emphase, 364, xxi. —On se croit savant quand on l'a lu, 369, xlv, — Du génie pour l'ensemble, de l'esprit pour le détail, 370, LU. — N'a que de fausses beautés; appendice, 392.

Cadets. — Sont en général les plus beaux, 102, xvii. Capacité. — Se mêle des petits comme des grands objets, 56, xxvii. Catulle. — A deux choses dont la réunion est ce qu'il y a de pire, 348, xxiv. Causes. Ne pas chercher les invisibles quand il y en a de palpables, 148, lxt. Chant. — Ce qu'il doit produire, 261, xlvi. — A quels sentiments convient le [icriodique, 262, xlix. — Ton naturel de l'imagination, 270, xl.

Charité. — Est une espèce de piété, 18, xl. — Rend le pauvre même libéral,

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