Ou travailkront (T
2. « Peut-^tre, pour le sens, vaudrait-11 mieux lire le, malgre le ms.; car il arrive parfois que Pascal derive ainsi Ye final » (Z. Tourneur, note de Ted. paleographique).
3 . Jans£nms, avec toute la tradition chretienne (cf. l&.om.> V, zo, 21, etc.. ) caract6rise le regne de la Loi par la terreur, celui de la grace par Tamour. Mais les jansemstes insistaient sur la gravitd terrible des pratiques religieuses, et
de Port-Royal n'a pas reproduit cette Pens fa.
142 Ne si temrentur et non docerentur, improba quasi dominatio videretur (Aug. Ep. 48 ou 49) — IV torn : Contra mendarium, ad Consent ium1.
27 Qrdre. — Les hbmmes ont mepris pour la religion; Us en ont haine, et peur qu'elle soit vraie. Pour guerir cela, il faut commencer par montrer que la religion n'est point contraire a la raison; venerable, en donner respect; la rendre ensuite aimable, faire souhaiter aux bons qu'elle fut vraie; et puis montrer qu'elle est vraie.
Venerable, parce qu'elle a bien connu rhomme.
Aimable, parce qu'elle promet le vrai bien.
427 II faut, en tout dialogue et discours, qu'on puisse dire a ceux qui s'en oflFensent : « De quoi vous plaignez-vous ? »
25 Commencer par plaindre les incredules, ils sont assez malheureux, par leur condition.
II ne les faudrait injurier qu'au cas que cela servit; mais cela leur nuit.
63 Plaindre les athees qui cherchent, car ne sont-ils pas asses malheureux? Invectiver contre ceux qui en font vanite."
i. « De crainte que s'ils sont men& par k tetteur, sans ettc instruits, k domination paraisse tyrannique, » Ep. 48 (ancien ordre).
Et celui-la se moquera de Tautre? Qui se doii 104 moquer? Et cependant, celui-ci ne se moque pas de Fautre, mais en a pitie.
Reprocher a Miton de ne pas se remuer, quand 461 Dieu le reprochera l.
Quid fiet hominibus qui minima contemnunt> major a 39 non mdunt*.
t '9J Copie
... Qu'ils apprennent au moins quelle est la reli- 209 gion qu'ils combattent, avant que de la combattre. Si cette religion se vantait d'avoir une vue claire de Dieu, et de la posseder a decouvert et sans voile, ce serait la combattre que de dire qu'on ne voit rien dans le monde qui le montre avec cette evidence. Mais puisqu'elle dit au contraire que les homines sont dans les tenebres et dans 1'eloignement de Dieu, qu'il s'est cache a leur connaissance, que c'est meme le nom qu'il se donne dans les ficritures, Deus absconditus 3 ; et enfin, si die travaille egalement a etablir ces deux chpses : que Dieu a etabli des marques sensibles dans TEglise pour se faire reconnoitre a ceux qui le chercheraient sincerement; et qu'il les a couvertes neanmoins de telle sorte qu'il ne sera
, Ou se rapfrochera (T,)»
2* K Qu'arnvera-t-il aux hommes qui meprisent les plus petites choscs et ne croient pas aux plus giandes. » Cf. CHARRON, Sagessel II, v, 6.