COG TRADUCTION D'UN CHAP. D'ISAIE
et tu connaîtras que je suis le Seigneur, et que ceux qui espèrent en moi ne seront jamais confondus ; car qui peut ôter la proie à celui qui est fort et puissant? Mais encore môme qu'on la lui pût ôter, rien ne pourra empêcher que je ne sauve tes enfants, et que je ne perde tes ennemis, et tout le monde reconnaîtra que je suis le Seigneur ton sauveur, et le puissant rédempteur de Jacob.
ADDITIOiNS ET CORRECTIONS.
Page <H, ligne 2 : mais ce n'est pas contre les malheureux; lisez: mais ce n'est pas contre les borgnes ni contre les malheureux.
Page H8, ligne 3 : l'esprit géométrique; lisez : l'esprit de géométrie.
Page 138, lignes 4 à 8; Usez ainsi celle phrase : de sorte que la moitié de la vie se passant en sommeil, par notre propre aveu, où, quoi qu'il nous en paraisse , nous n'avons aucune idée du vrai , tous nos sentiments étant alors des illusions, qui sait si cette autre moitié, etc. — Supprimez la noie 2.
Page 149, ligne 3 : dans nous; lisez : hors de nous.
Page 201, ligne 2 : j'entre en eiïroi ; lisez : incapable de toute connaissance, j'entre en effroi.
Page 209, ligne 1 : quelque instinct puissant; lisez ; impuissant.
Page 246 , ligne 2 : il ne disait; lisez : il ne dirait.
Page 93, note 2 : ajouter : On lit encore dans le manuscrit : c Repro- » cher à Miton de ne pas se remuer. »
Page 220, note 3 : ajouter : On lit encore dans le manuscrit : « Sou- » mission et usage de la raison , en quoi consiste le vrai christianisme. »
Sur le paragraphe vu, 5 (p. 1 22), ajouter cette note : M. l'abbé Maynard a fait sur ce passage une note où il cite ce témoignage du P. Guerrier : « M"« Perier m'a dit que M. Pascal son oncle portait toujours une montre n attachée à son poignet gauche, etc. »
Sur le paragraphe xi , 1 (p. 193], ajouter celle note : Dans un Mémoire posthume de M. Letronne, sur l'utililé qu'on peut retirer de l'étude des noms propres grecs pour l'histoire et l'archéologie, 1851 , on trouvera des observations curituses à l'appui de cette thèse, que l'amour de Dieu n'était pas dans l'esprit des religions de l'antiquité. M. Letronne cite cette pensée de Pascal , et la défend contre la critique de Voltaire. Je crois cependant que ses conclusions sont trop absolues.
Page 185, ligne 30 des notes, ajouter : La critique de Laplace, dans YEssai philosophique sur les probabilités , a le même défaut que celle de Condorcet.
Page 196 (xi, 5). Le fond de ce morceau est tiré do l'Épltro aux Hébreux, chapitre xr.
J'ai cité partout Montaigne d'après l'édition de M. J.-V. Le Clore, Paris , 18-26, 5 vol. iii-8'. Les initiales .1;))/. indiquent l'Apologie de Raimoud Scbond, c'est-à-dire le fameux chapitre xii du second livre.
TABLE DES MATIÈRES