‹ Pensées. Publiées dans leur texte authentique avec un commentaire suiviChapitre 51 sur 55 · MATIÈRES · texte numérisé non relu

MATIÈRES

INIouVEME.NT. " Noire nature est dans le moiivcinenl.i) 423. — Délinition scholastique du mouvement. 533. — Mouvement, nombre, espace, trois choses en quoi consiste tout l'univers, liéflexions sur leur nature. 53(j .

Mystère. Obscurités dont on se fait des mystères. 51 1.

ÎSAissAiNcr. Hasard de la naissance, p.

xi.iv. — a Sot (]ui succède parilroil de naissance.» 72, Voyez Qu\hté.

Naïveté. « Avec toute la naïveté [tout le naturel] qui vous sera possible «,

p. XXV.

Nature, Vue générale de la iialuic, I .

— " Il ne faut pas juyer de la nature selon nous, mais selon elle.» 428. — ylpiès avoir entcnilu In nature de lluiinnic. 193, note 3. — Nature corronipua.

432, noie 1.

Natui'.ei.. Point de principes nalure's.

46, 52, 454. — Uu style naturel. 133.

— Les païens « ont tous pris la morl comme nalnrelle à l'honinie. « 481.

rSÉAXT. Faire de l'éternité un néani, et du néant une éternité. 44. — " 'l'anl de néant de ce que vous hasardez. »

182. — " Il y a bien île la différence entre n'être pas une chose et eu éire un ucaul. » 5 43.

Nez. » Le nez de Cléo])àire. •• lOG.

NiAiSER. o II y a des U'm[)s de niaiser. »

NoÉ. Noc sauvé, quand tout le reste de la terre est noyé, est l'image de la ])rédeslinaiion. 199.

Noeud. « Le noud de notre coiuliiion prend ses replis et ses tours dans cet aiiîmc. 1) 14-4. (Cf. Moniaigrie, Apoloqie, page 21 : « Ce devroit eslrc un nœud |)renant ses replis et ses forces, elc. I')

Nombre. <■ Les nombres imilent l'espace. " 448. — Voyez Mouvement.

No.v. Coiistruclioii tmile latine de celle négation. 129. — Emploi de la coiislruciion o que non jias que. " 3G0,

Nonchalance. [Contre ccu.v qui, sur lu confiance de la miséricorde île Dieu, demeurent dans la , sins faire de bonnes œuvres, 378, noie 2.

TAULK Di:S MATIKKKS. tH?

Noi'VEAli. Laii^agje ixmxraii, cœur non- est loiil j).uii. « 177. — Partis. 3G2,

veau, esprit iu>iive<iu , c.iiiii(|iic non- noie 3.

veau. jS7. Pnrlù' (Première). Seconde fiarlic ;jl(i.

OB-icMiiiTÉ. Il y a ilans la rcUyiciii aiitaiil — Voyez Préface.

il obsciirilé une île clarlc. -200, '2~j, Passions. Ce <|ne le juste doit accorder

iitl, ;iOO, 30:5, 3L>J. à ses liassions, .'ttii.

Omnes. 410. Voyez Tolt. Paui, (Saint). Invoque comme anlcnr de

Oi'ixiox. Heine du mondi-. 73; cf. 41. la doctrine des tiyures. 235. — U|H)osé

— U/iinioiis (lu peuple saines. 72, à Corneille. 452.

note 3; 78, note 1. Pauvuetiî. « J'aime la pauvreté. " 40G.

Oi'.Dl.NAliiR. Il faut juger lin homme « par l'ÉcilÉ. Kn quoi consiste l'essence du pé-

son ordinaire. » 9". cii<>. 403. — Le mystère du péché ori-

OiiuKE. « Le cteiir a son ordre, l'esprit a (jinei est folie devant leslioninies, mais

le sien. » 127. — « Les lionimes sont .()eut seul expliquer l'homme. 143,

dans une impuissance naturelle et im- 212.

luuable de traiter queiipie science que Pédant , pour, jiédagogue, régent, pro-

ce soit dans un ordre alisolument ac- fesseur. « De f;raudes robes de pé-

conipli. » 528. (Pascal est tnoins ah- dants. t> 110. (De même, dans une

solu ailleurs. 405.) — Ordre. 90, phrase barrée par Pascal :« Lcoulons

note 2; 354, note 2; 375, note 1; les régents du monde. » Page 70 du

370, note 3; 405, note 1. — Ordre Manuscrit.)

I>ar dialogues, 400. Peintuhe. Vanité de la peinture. 134.^

Oreille. 418. Voyez Coeur. •. L'éloquence est une peinuire. »41i.

OiiGUE. Les lionimes sont des or{;ues, Pensice échappée. Voyez EcHAPPii. —

mais d'une nature toute particulière. Pensée. 391, note 5; 453, note 3. —

505, noie 1. Voyez DtiiKiÈRE (Pensée de).

Orgieil. Orgueil et paresse, p. XXXVI. — Péri. « Périssantes, el même déjà pé-

•< Orgueil de la vie. » 379. — Orgueil, ries. » 573.

28, noie 1. Perpétuité. 190, note 4; 289, note I.

Original. « A mesure qu'où a plus d'es- Persuader. Discours sur l'art de persua-

prit, ou trouve qu'il y a plus a'Iioni- dcr. 548. — On se per.suade mieux par

mes originaux. » 1 10. les raisons qu'on a soi-même trouvée*

Païens. Les vertus des païens ne nous que par celles des autres. 124.

intéressent pas. 307. Peuple (le), pour, le vulgaire. 70.

Pace. (^onnnent on doit juger de ce qu'il pniLON cité. 280.

e>l. 408. — Point de salut hors de la p,„,.osopiiE, a.lieclivcmcnt, pour, phi-

comnuin.on du pape : Pascal ne s'en losophique. 110.— Philosophes.

séparera jamais. 581.— Voyez Eglise. 30,^^ ,,01^ .4. .433^ note o.

AHAUOXE. L'homme est un paradoxe an <> 111 1

,. . ,,, i.i,iu.(. laii «.y. Philosophie. "Se moquer de la philoso-

lui-meme. 142. 1 • 1 . • . 111

,, , . , , . pnie , c est vrainieut philosopner. »

Parents. Le vrai chrétien compte pour '^3- „ ^^.,^^,^ „VstMnons pis «pie

rien ses parents. 573. . 1 1 -i 1 11 1

,,',, . toute la iiliiiosopnie vaille une lu uro

rAiiiER. Il faut paner ijour ou contre 1 /in

,,..,' ' de iieine. " 419.

Dieu. 1 j 4. ' , .

I, ,.,. ,1 lie, î n • i> • PiiYSio.NOMiE. « On ne peut taire une

I'ahis. Ouand il Faut aiiiieler Pans Pans. , , . . ■ , ,

..,u '' bonne physionomie qii en accordant

n .," '„ fi 1 . •. • I toutes nos contrariéiés. » 258. Paiii.i R. • S il |iai Lut par esprit ce ipi il

parle par instinct. . Vl',. PMVSi<.;ur, dans le sens de scieiic e géiié-

Part. .. La part ipie je prends a volie '';',''^ ''"^J;' "^'"re, y comiiris Dieu et

déplaisir, D [ihrase banale. 410. 1 ànie. 501.

Paru. Les partis, ou la règle des partis. P'e»- Sujet d'une singulière prosopopée.

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