CONSTANCE MOZART
nait à tous: les portants, huüurlaït :
ane
Ma foi! je les oubliais ! Oui!
me ‘souviens qu its des intrigues secrètes
“| Jusqu'au jour des répétitions !
ait seul triompha des uni tiqne F |
Ouand Benucci, de sa voix magnifique,
clin d'œil, l'orchestre entier se leva, puis...
Se di et colossale,
te 1. Tous en ôtert un masque moatrer leur vraie âme ! Et les cris en bourrasque Bicessaient plus. Les cœurs flambaient à l'abandon. Indini, convuisé, me demandait es rmes de Bazile inondaient sa soutane..
La: Gottlieb, perdant là tramontane,
Tu ne
magique
« Bravo:! »
Je plains qui n'a pas dans le cœur | rtitude d'être, un jour, un pur vainqueur |
MozART
Lui ? Comme un veau !
CONSTANCE
| Je me rappelle aussi que Madame Storace
| Gémissait : « Cher Mozart, il faut que je l’embrasse ! »
MozaïT Mais on n’embrasse pas Mozart facilement !
CONSTANCE
Evkh !
Ne le sais-tu pas ?
CONSTANCE se Je n’en sais rien, vraiment }
MozART Coquette !
CONSTANCE Je tremblais d'amour dans la coulisse !
MozaART Je restai digne, moi, dans ma grande pelisse... CONSTANCE Oh ! je t'ai vu baisser ton chapeau sur tes yeux. dx MozART | | J'étais pâle, peut-être...
CONSTANCE |
Oui, peut-être, et joyeux, N'est-ce pas ?...
* MozART | Dans tes bras j'aurais voulu m'4- 4 CONSTANCE \ On venait tous les deux si longtemps de se battre.
MozaRT La victoire arrivait enfin !
CONSTANCE Mon grand mari |
MozART Je pensais en sortant : « Pauvre Saliéri ! »
CONSTANCE Et tu m'as prise alors dans ta pelisse rouge...
: Mozarr | Nous sommes rentrés seuls, tous les deux.
CONSTANCE
Dont les murs lézardés étaient tachés de sang, Je m'appuyai plus fort à ton bras. En passant, Une femme fardée aux maigreurs de squelette Retroussa devant nous sa robe violette.
D'ignobles mendiants se disputalent entre eux. Un chien mort pourrissait dans un ruisseau boueux. Un: homme ivre, à demi couché sur une borne, Nous insulta. Sa voix était horrible et. morne. L'ombre appesantissait l'air pestilentiel.
Et tu me dis alors : « Levons les yeux au ciel !.. »
MozarT {Quand de laideur le monde autour de nous se- voile, Pensons toujours qu’on peut là-haut voir une étoile Fe
(Dehors, commence la sérénade de Don Juan.)
CONSTANCE, allant'à la fenétre et l'ouvrant.
Écoute !
É battre Ê
fu
Près d’un bouge
A # ‘ ; eu + É à £Ee as no $ ne Ru w) 5 Ne ; A 48 2 a N ï ee RE BA ai 34 A ; MOZART ee Les : ae a ee Mozarr, ravi de surprise. ie co [Notre groupe | Minna jusqu'à Are Ab ! Si vous pensez finir à temps votre 20 fi . A9 F Coxsraxer | Fe : je + me Mozart | A es C'est exquis ! Je ne l’ai pas encor commencée | LT URESE . Mozart he BonDixI, KUCHARZ ET Bass. on F3 C'est Don Juan-Bassi !..
Her CONSTANCE oe REA Hot aimable intention !.. de : Pan Cp ai :
(Bassi NE RSR de) Projets entre lesquels j'hésite encor ! MOARL ; BONDINI
Bravo, Bassi! Merci !...
# Aa < ; :
a ontez ? ke il Fe mieux reculer la Dee cher
Fo PLUSIEURS VOIX, dehors. | Mozart & a Ouverture en #1 bémol majeur, eut-êt Tous ! j Morand di PU | Aurait fort belle allure et me ferait honnet 0 Prépare un punch pour ces bohèmes ! : BoNDINI : En attendant...
: mn Moser. he un tousses : couvre-toi ! :
: È Une deuxième en wf.
Mozart — Et fuguée (une forme à laquelle ma femm J'ai trop chaud ! N'est jamais insensible) a de quoi plaire à l’âm CONSTANCE Bonn “es | Si tu m'aimes, | voulez-vous me permettre. Mets ton manteau ! “ Hosts l MozART à , MozaRT Re L'amourse prouve, évidemment, : Une troisième à En risquant pour les yeux aimés l’étouffement ! En 7é majeur pourrait ne pas déplaire, : si... + (Bondini, Kucharz et Bassi entrent.) KUCHARZ Le : Aucune de ces trois Ouvertures n’est faite 2 Bassr ae n'êtes pas fâché de cette one ? Mozart.
Mozart, lui servant les mains. Toute: les trois sont là !.. Oh | Bassi ! BONDINI “a BoNDINI ; Dans votre.
Nous faisions un tour de promenade... Nozser Kucarz Et nous parlions de vous. Constance, apprête- moi des fouilles de papie - : Bass ER BONDINI F É : . Et vous imaginez Mais.
Le | quels termes... a = Mozart PRES ne ii Laquelle des trois vais-je enfin copier ne hoisis !.
RATE Ha ce CONSTANCE, souriant.
Out en ftant de ner, Il a fait d’autres tours de force dans sa vie Nous avons aperçu la fenêtre éclairée !.. BOoNDINI ne de Léhiou J'en suis persuadé, mais je n'ai pas envie Pa. pour terminer joliment la soirée... en MozarT LES NMoragr > Avez-vous confiance en Mozart ? À Vous avez défloré ma nouvelle œuvre ! : | BOoNDINI Bassi | .
| Eh oui! Muse Fe 74 BONDINI | Ma musique de moi tombe comme un fruit L Elle a fait de l'effet !..: ie D'un arbre qu'on secoue ! ee a Mozarr , KuCHARZ / * … £ 23 , se e in ; s 3 é RON Et HER SMS AO Une. Ouverture t FPE BONDINI | . Mozarr
| | Mon cher Maître, il faut que je l'avoue, A mes yeux, cher ami, n'est qu’une bagatel Comme c'est demain sdir que votre œuvre se joue, Je choisis celle en ré majeur ! Oui, 1e lent
Bassi, Kucharz et moi, nous voudrions savoir | Boxpint ie He ù C'est un peu la TARoR pour laquelle, ce soir, | Mais le se lui, n'aura jamais 26 temps.
BonpDint
Une onde à perdre en propos superflus,
Comme vous n'avez plus
: [Je crois qu’en nous sauvant nous vous rendons
Miee !
À Mozarr | | Mon cher, vous me traitez vraiment comme un Ha . momte Ro nas BoNDINI É.
heu avec VOUS, Sans l'avoir Mais. | : ee Iera donc ce morceau, demain soir ? ’ Mozart | ji ee Moz ne Qui vous presse ainsi ?
stre a pour moi beaucoup de sympathie. -BONDINT ei Horn Votre Ouverture | ; voudront lire un peu jeur. partie. Aa MozaRT ne o | . Un jeu!
Æ « d Mozart BONDINI
Votre placidité me déconcerte un peu!
/ Mozart à
MozarT , rentrez sereins dans vos Chapitres !
n à côté des pupitres, 1 dans l’ardeur de >
Sous les accords divins ou profanes, partout, J'ai médité la loi profonde qui résout
Les danses en prière et la prière en danses. : Puis, si, l'esprit toujours enivré de cadences, a Je n'ai jamais considéré le moindre objet - Sans que sa mélodie entrât en moi d’un jet, Devant les gros bouquins je n'ai pas été lâche !
à © Bonn J'ai fréquenté tous les vieux maîtres sans relâche !
p] p} FRS 0 de : À à ' : ñ :
AN ES PR SE ARS NE PR VEN Et et Ne TE 2 RE ee + 7 3 / pr RES L ù ; n À { : La Es .
2 RE & < è ( \ UNE À > e Lg ri cs
; Je jure | Haydn m'eut pour élève et j'ai mis dans mon sac ï jamais vu votre pareil !.. Les leçons de Hændel et les conseils de Bach !
| Mozarr Ah ! j'en ai déchiffré des œuvres ! J'ai la vue
Je veux Basse, mais ce n’est pas sans raison ! Je me tue,
| Depuis que je sais lire, à tout lire | Il le faut,
RSA Ne Car l'inspiration ne ss pas très haut,
ue à Bassi le punch que remue Constance.) |'Toute seule, et bientôt divague ou balbutie!
Don Juan, voici venir les feux |Il Sied que le coup d’aile au savoir s'associe, - - - [Que l'esprit renseigné guide et contrôle enfin
ae 2 | Les mouvements du cœur au souffle du divin!
KUcHARZ, viant, à Bassi, 2. UT
ee dirait déjà ae tu … charbonnes BasSr
BoxDINI à MozART, après un temps. | Les Anglais n’en font pas de meilleur !| J'en ai pour Don Juan...
MozaRT BonNDINI | cs
| - Vous plaisantez, cher Maître?
BonDiNI ù Mozart = =
Mes amis, pensons au travailleur Au moment que mon œuvre est au point de paraître,
ur que notre soif de musique s'étanche, J'éprouve un sentiment bizarre. Mon orgueil r de feuillets va passer sa nuit blanche !|% ble
L ) Mozart : KucHARZ encor! ne Rappelez-vous le magnifique accueil
[J'ai pris quelque assurance à travailler sans cesse. Aux concerts. dans les bais, au théâtre, à la messe,
| Quels secrets vous ont fait cette âme sage et fière ?
Bassr ; MozART 2 J'en ai trois : le travail, l'amour et la prière ! FR ORE MozarT à è SE BoNDINI A Leporello, laisse ce cri banal! Pas de doutes en vous ? & bord fulgurant de l’abîme infernal, Mozart n’a pas peur, et, quand le sol chavire Hélas ! S, son orgueil le fait encor sourire dl: UC pe KucHARZ : ; .. Vous en auriez,
Vous qui ployez”si jeune encor sous les lauriers as
Ve
L’'angoisse brûle en-*moi, Hier, tout en suivant la répétition,
Mais,
Et. si légers:
TU Ko sa 4 He Rite n Le S A es re à | à A Le 7 «a ae te : à ji : ik : ai HALES Le 36. FO MOLARCE | Pot Or a reçu Figaro dans notre chère Prague, | È Mozart © Et repoussez bien loin tout effroi, même vague | [Oht - | en jun KUCHARZ. :
C'est cet accueil, Kucharz, qui m’effraye à présent ! Pour que son souvenir ne fût pas écrasant,
Il faudrait qu'un chef-d'œuvre eût jailli de ma plume. s'éteint et se railurms.
Je ne voyais plus clair dans ma partition !
On a trop ressassé mon précédent ouvrage !
C'est comme une folie, - Dont Prague ne s’est pas guérie au bout d’un an!
une espèce de rage
Or, je crois caractère ‘et style en Don Juan Très difiérents de ceux des Noces. Les oreilles Vont attendre demain des cadences paréilles
À celles, qu'on connaît par cœur, de Figaro !.….
KUCTIARZ | Tout le monde vous aime à Prague, Maestro ; Et tout ce que produit votre verve sublime D'avance est acclamé par un peuple unanime !
> BONDINI
Mais, pour d’autres raisons, Mozart, en vérité,
Attendez demain soir avec tranquillité !
Les Noces, Figaro, certes, c'est beau, c'est tendre ! On ne sera jamais ici las de l'entendre...
avec Don Juan, votre art délicieux Étreint toute la terre et monte jusqu'aux cieux ! Jamais on n'a mêlé dans autant de musique Plus de détresse intime et plus de pathétique. Rien n'égale à mon sens la sombre profondeur Dont vous enveloppez les pas du Commandeur.
Je ne puis “écouter sans que mon cœur se serre La malheureuse Elvire; et pour l'amour sincère Et pour le vain désir, jamais aucuns accents N'avaient atteint l'éclat des vôtres, si puissants
Vibre de tous les cris passionnés de l'âme.
Le ciel y luit, l’enfer y projette un reflet ;
Et c'est, à mon avis, un chef-d'œuvre complet
Que Prague va voir naître en sa splendeur unique | Son étrange parfum, céleste et satanique,
Les hommes en voudront toujours: être ravis.
Rien ne m'a plus ému, moi, depuis que je vis !..
MozART
Vous me faites du bien, cher ami !
KUCHARZ # Ce qu'il pense,
Nous le pensons aussi !
MozART
Voilà ma récompense !
Car je DU l'avouer, entre nous, en effet, Si cæst pour le public de Prague que j'ai fait Don Juan, avant tout j'ai chanté pour moi-même
Et pour quelques amis, dont vous êtes, que j'aime 1...
Bassr
Merci !
BonDINI Votre triomphe égalera demain, - Vous le verrez, celui d’un empereur romain!
: KUCHARZ D’ abord, à votre entrée, une triple fanfare.
Votre œuvre avec toute sa flamme
Votre modestie, 6 Maître, en vain. s’ e Lorsque pour diriger votre œuvre, demain M Devant le clavecin vous viendrez vous ass Vous n'empêcherez pas un orchestre ido D'emplir de ses clameurs joyeuses le théâtre
MozaRT Le ne pensera que l'orchestre est fou.
KUcCHARZ
Avec nous le public saluera votre nom |
BoxDINI Et Madame Mozart qui sera dans ma Joge Pourra prendre sa part du triomphe !...
(L'heure son:e.)
KUCHARZ
Nous donne Te signal départ... sk MOZART
Je ne vous retiens plus...
| : Bassr | AE “Bonsoir !
MozART J: entends ]
Des Muses qui m'appelle au travail.
KUCHARZ
He rS
Vous permettra de lui Épnétie tout de sui
MOzART ma table et j'écris.
Je me jette à
BONDINI RS
Con
ÿ MOZART AE:
Dormez tranquillement, cher. impresario !
| BONDINI Surtout, ne dormez pas, vous !
MOzaRT Votre troupe.
Les notes vont tomber ici. cemme une plui
: BONDINI Sauvons-nous Ge lJ’averse !
| Bassi | À demain!
MÔzART
KUCHARZ Mozart, permettez-moi de vous ‘baiser la
(Mozart est seul avec Constance.)
MozaRT Muse, Inspiration, ‘viens, où. je te radote 14 LA
(4° Constance.) hi Taille-moi, mon amour, deux belles plumes CONSTANCE
Prêtez-moi, mon seigneur, votre petit can à
MOZART : an
D Mozart ee | | CoNSTANCE lo ntie iers l . connäis, n'est-ce pas, le tarif "| Æh-bien |: For Da
| :. CONSTANCE | ee . Mozart : ù : le prèt du canif ? : ue Et maintenant, douce Schéhéra-ade,
À ton sultan chéri dont les yeux se font lourds,
Fr. MOZART À | De ta voix de cristal, de ta voix de velours, D Deux baisers | Afin d'entretenir sa verve travailleuse, a __ CONSTANCE Ccate une belle histoire étrange et merveilleuse !.…., : | Je les paie CONSTANCE |
ss à Li A é LU L # MozaT, lui donnant le canif. © | Avec la même voix, ô prodige inoui,
Je réveille le père et j’endors le fils !...
| L. CONSTANCE F Ce n l'est pas cher ! : | Mozart 6 : ui !
"+ Ur : ne à ee. CONSTANCE on, je rends la monnaie Quelle histoire veux-tu ce soir ?
D: D sous ses baisers.
MozART 4 nnête commerçant, tu vas manger ton fonds ! ; Choisis tonne Ur à MozART [Tu les contes si bien que toutes je les aime! t'ai lu ?
| e Lo trop rendu é CONSFANCE M =. CONSTANCE . La Lampe d’'Aladin fait-elle ton bonheur ? ; ke : he c'était, en baisers ronds, Mozart 4 3 nee à es ; Oui ! Je plaque trois fiers accords en ré mineur !. D D bien ie Mozarr, s es ant. (L'orchestre, en sourdine, commence l'ouverture de D eo . à Don Juan ef la continue jusqu'au baisser du rideau.) 4 CONSrANCE | Rd de 1 RES | - vois-tu bien ? {Cendrillon te plaît mieux, je crois ? 4 MozART MOTAEn RTE | R La lampe | ; Je perds le souffle 14 Quand le Prince ébloui lui remet sa pantoufle…. sui D. pas nd l'aurai tâté !.. CONSTANCE | inement vous fuyez, pauvres petites notes : |Travailte... Je commence... | gre affamé ee RtRases ses grandes bottes | Morser | \. CoNSTANCE, les but présentant tarllées. Al ! j'écris en t'aimant…. : De belles plumes d’oie au service du heat D. CONSTANCE Fe à | MozarrT Il était une fois... | | fi ne v es pas fait mal en te es arrachant ? - MozART CONSTANCE Commencement charmant l Le eee CONSTANCÉ 2 ; MOzART {Tu parles de mon conte ou de ta symphonie 0 ‘A - Mon cygne aimé, sur le lac de mes songes plus beaux, ta blancheur m’éblouit !.… MozART PR ce Des deux, mon cher amour ! Que ta voix soit bénie Re . | Quels mensonges Le | 1 CONSTANCE :
ea Mozart ia fond d’un vieux castel aux murs branlants, Hoi 1 d punch encor, Constance ! [sœurs à Aider Mozart, écrivant. è : Re Mon amour, |! faut dès le début charmer les connaisseurs ! s tegriser!. É CONSTANCE : MozART Or donc, toutes les trois, aimables et bien ie. Non ! J'en ai besoin pour... Prisaient également les jeux, les bals, les fêtes ; CONSTANCE Mais la plus laide, ayant un beau rêve à choyer, Pour ? | Restait presque toujours toute seule au foyer !.…. < (5 -MozART Elle avait rencontré dans sa jeunesse un Prince. sn ne pes m es Un Prince jeune, brave, élégant, pauvre, mince... COoNSTANCE A . MozarT, écrivant toujours.
Vraiment ? J'admets bien sa minceur mais mal sa pauvreté. MozZART CONSTANCE, coniinuant,.
Une rasade ! | Artiste...
Dee MozaRT Eur. Ah! tout s ‘explique !
CONSTANCE raie : STE Van déserté erres pour tenter Ja “otre à la fortune, Et Cendrillon, rêévant du Prince au clair de lune. L'imaginait toujours jouant ou composant, 4 Comme monsieur Mozart lui- même au HP nee sh | e e ! | 1 ZART 1J 2 as 107A D ue do e t'adore ! a | CONSTANCE CowsTaxcE | Ces vieux récits ont bien des variantes ! Fe
Moz ART
rantes | TE venir au castel le dope eo mère des trois sœurs, ruinée….. SEE
MozaART, écrivant.
Charmant !.. Gore STANCE
| Louait pour un peu d'or, 2 son castel tre - CONSTANCE 7
Charmeur, re
Mosart. Sentit son cœur ‘alors traversé d' un, ra
RIDEAU
recèteil cu des plus grande succès Æ . Sie
Je = à CAR TRE Fe MEN
Ont aa paru Fi
MADEMOISELLE BOURRAT Pièce en À actes de CLAUDE BR
L A CO LL URIÈRE DeduNtvute. ; Com édie en À actes de M. ALT RED SAVOIR