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SCÈNE XII Les Mêmes, PLus Mme SOURCE

Mme Source, accourant. — Qu : a- Quels sont ces cris ?

Wou-Pa. — Elle fait des façons né “et Mme Source. — J'en demande hum

Wou-Pa. S’il veut bien venir ici, il trou

Brillant-Nénuphar, Orchidée, Cigogne l'Ouest...

Wou-Pa. — J'étais venu pour celle-li elle m'insulte ! ITA NL AAA à

Mme Source. — Oh!

-Wou-Pa. — Apprenez-lui ses ea tes

reviendrai. (A da A bientôt, Fee LA |

SCÈN É” XIV REINE, Mme SOURCE

Reine. — Le vilain homme!

Mme Source. — Il est un peu brutal, c’est un bon garçon. Et généreux!

REINE. — Oh ! Madame ! J'ai vu deux

He

rrices, m'a De totte tea do ul as intention de te marier ?

REINE. — Oh! oui.

Mme: SOURCE. — C'est stupide !

EINE. — Je souhaite le vase de tout + cœur. "

me SOURCE. — Cela se passera.

REINE. — J'ai du chagrin.

me Source. — Quand tu auras pris une on ta peine senvolera. Mais tu mé-

5 (te A atae On. n’y comprend plus np. Aimerais-tu nor un ? {1 n’y a pas

d ite temps la tête, ce qui fait qu elles voient pas l'amour quand il passe.

cevant Sévère qui apparaît au fond) me cherchez, monsieur Sévère ?

D. ni y a une rose que j'ai suivie. C’est it à l'heure qu ’elle exhalera tout son

Elle e eroise Sévère qui la salue. Elle passe D )

AUISCÈNE, XV . Mme SOURCE. SEVERE

Que vous arrive-t-il

e SouRCE. — RE. — Il ne mw arrive rien que d’avoir sir d'apporter mes respects à Madame.

SOURCE. — Allons, Monsieur Sévère, 14 que vous preniez la peine d'apporter respects à une vieille dame comme moi, aut qu'il ÿ ait une raison une ou autre.

RE. us se ; j'osais desserrer les dents ?

ACRPRRES \

SÉVÈRE. - — Jamais !. Comment

mettrais-je?

Mme Source. — Je vous en prie.

SÉVÈRE. — Je suis indigne.

Mme SoURCE. — Asseyez-vous sur le fau- ne

teuil de J’hôte, Monsieur Sévère.

son foile ?.…

Mme Source. — Il sait que vous êtes connaisseur, monsieur Sévère. Il fait de son mieux. Ici, chacun fait de son mieux.

Les MÊMES, PLus BAMBOU

Mme Source. —- Voilà le thé.

BamBou, éfourdiment. — Tiens ! Le PEU Sévère |! 4 Mme Source. — Eh bien, Dao pour-

quoi riez-vous? Est-ce ainsi qu’une honnête servante doit agir devant un hôte?

BAMBOy., — Ce n’est pas un hôte, C est. * Mme Source. —— Paix ! Sortez sur vos , jambes. | BAMBOU. — Bien, Madame...

SCÈNE XVII SÉVÈRE. — Cet oiseau. \iur Mme SOURCE. — Oui. Alors monsieur le

visiteur a quelque confidence à faire à la dame du Club des Canards Mandarins ?

SÉVÈRE, — Oui et non... En vérité, je n’ai rien à dire. Sauf que j'ai pensé inviter une de ces demoiselles qui vivent dans la maison de madame.

Mme SourcE. — Inviter ?

SÉVÈRE, — C’est cela : inviter à vider une tasse de vin avec moi.

Mme Source. — Ne boire qu’un peu de vin, Monsieur Sévère, il serait bien fâcheux que vous eussiez seulement ce projet-là.

Laissez-moi deviner plus loin; vous êtes un

homme loyal, je le sais et vous avez une

autre pensée. Vous aimeriez bien. Enfin,

puis-je vous demander depuis combien de temps cette charmante idée vous est venue

et pourquoi vous êtes entré aujourd’hui dans ma maison en apportant sous votre tunique un cœur tout enrichi ie Hransparts amoureux ?

SÉVÈRE. — Je suis un hannte homme, mais j'ai jeté les yeux sur l’une de vos de-

me per-

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