SOLANGE
— Une poupée bien gâtée… —- Dame... il ÿ a du temps perdu . Tu n’as pas dû être heureuse tous
es jours ? * | JACOUELINE. — (Ça, Fe SAT.€ 7 SOLANGE. — Et ce vilain papa-là qui ne
voulait pas qu'on te prenne avec nous!
FRESSENOY. — Ce n’est pas encore admis dans les usages.
SOLANGE. — Estce qu'on doit s'occuper
des convenances mondaines quand HV 'a un, enfant qui n’a a sa part de ioie d a Tout pour les enfants |
JACQUELINE. — A. tu as un cœur d’ or.
SOLANGE. — Où est-ce qu’on va tantôt ?
JACQUELINE. — Tu sais bien, chez le coutu- “fier, a Salon: d'Automne et au dancing du Chridge… x SoLANGE. — Et ce . . Varie. et
ensuite à l'Abbaye, naturellement...
FRESSENOY. pare toi qui n’aimais pas ça.
-SOLANGE. — Bien sûr, je ne savais pas.
POUR. sh is >
INAIS
maintenant, j'ai appris, grâce à Pépé..….
FRESSENOY. — Tu rendras bientôt des points à ta mère... À propos, toujours pas de ROUNEIES de Mme Jeannerot Le SOLANGE. — Tiens, si... ce matin, justement.
Elle est à Biarritz, après avoir été faire un petit tour aux îles Canaries.
FRESSENOY. — Quel phénomène !..
ne parle pas de son retour ?
-SOLANGE. == Note 0 5 FRESSENOY. — Tant mieux !
SOLANGE. —— Mais tu la connais.
tomber ici à l’improviste. | FRÉSSENOY. — Tant pis k.. (Resgardant le visage de Solange.) Tiens ! qu'est-ce que tu as là ? “ ”
. Et elle
see peut
SOLANGE. — Où ?
FRESSENOY. — Sur la paupière ?. SOLANGE. — Un peu de noir.
FRESSENOY.— Tu te maquilles, ut ja SOLANGE. — C'est Pépé quia save ce matin.
Ça vous change, hein ?.
FRESSENOY. — En effet. :
SOLANGE. — Les one sont tout de suite plus en valeur.
FRESSENOY. — Tu vas me faire le plaisir
d'enlever ça tout de suite.
SOLANGE. — Oh ! pourquoi ?
FRESSENOY. — Ça ne te va pas du tout.
SOLANGE. — Mais, Pépé, ça lui va très bien.
FRESSENOY. — Pépé, c'est différent.
fait ce qu'elle veut. c’est ma fille...
tu es ma ferme... Va enlever An pour me faire plaisir.
SOLANGE. — Du moment que c’ est pour te
faire plaisir. (4 Pépé, en sortant.) Tu vois,
je te l'avais bien dit.
(Pépé se contente de hausser les épaules.)