CÈNE IX
JACQUELINE, Mme JEANNEROT | MME JEANNEROT. — Je ne reconnais pl} ma fille. la voilà dans les dettes, maïn.
nant |! / RaE JACQUELINE. —- Oh ! des dettes ! Un pel 4 ee ne : ÿ
au ant ? TS 7 JACQUELINE, génée. — C'est-à- dire ue.
avait trouvé dernièrement qu'elle allait peu fort.
MME JEANNEROT. - — Oui, alors elle va enc plus fort, mais sans le prévenir. +.
JACQUELINE. — C'est ça: EL MME JEANNEROT. — Moi qui lui reproc d’être trop bourgeoise... .
JACQUELINE. — Les bourgeois quand à s'y met. : :
MME JEANxEROr. — C’est comme la provint si j'en juge par vous. :
JACQUELINE. — Il ya des PILOTE Pres [ moins avancées.
ME JEANNEROT, — Évidemment... D êtes-vous ?
JACQUELINE. — De Grehoite
MME JEANNEROT. Ah! Grenoble... |
connais. Vous n'avez ns l'accent du Dal phiné.. 2. 4 JACQUELINE. — j' ai été élevée à bats. ne Ê
MME JEANNEROT. —— C'est juste... psa] k vous étiez au couvent res par la mère.
mère. rappelez-moi donc. je n'ai plus | mémoire des noms.
JACQUELINE. —- La Imèré.:. lavimèrez Ai
moi non plus. : ‘
MME JEANNEROT. — C’est curieux. dan rue... la rue. * JACQUELINE. — Oui, c'est ça. la rue}
quartier Monceau. AUS L:
non, c'était
MME JEANNEROT. — Mais Passy. 1 JACQUELINE. __ C'est vrai. Le due M
ceau, c’est une pension où j'ai été ensuit
MME JEANNEROT. — Certainement...
âge avez-vous, sans indiscrétion ?.
: JACQUELINE. — Dix-neuf ans.
MME JEANNEROT. — Dix-neuf ans, en vé (Rentre Solange.)