‹ PépéChapitre 28 sur 167 · SCENE. ee + Mu | JEANNEROT, or. ANCE · texte numérisé non relu

SCENE. ee + Mu | JEANNEROT, or. ANCE

fie JACQUELINE, Quelques “instants. se

cette : femme est d’une

à Ée — Oh fs res insolence |... Ne ÿ 4 JACQUELINE. — Laisse- -moi faire. “ tu ne sais.

|pas parler aux fournisseurs, toi...

à part.) Ouf!

MME JEANNEROT. Ah ca ! qu est-ce que est que cette histoire ?

SOLANGE. — Quelle histoire LR MME JEANNEROT. —— Our, cette deuiilie, À

installée chez toi, parle en maîtresse, commande la maison et les chapeaux.

| SOLANGE. Je feclar-dit:. couvent... :

MME JEANNEROT.

connaît pas un mot de ce couvent, où censément elle a passé toute son enfance... En outre, elle a dix- neuf ans, vous avez six ans de différence, donc vous ne pouviez être dans la même classe... Tu m'as conté des colles. Pourquoi ?.. C'est de moi seule qu'on se cache. - Pourquoi ee Dix. moment que ton mari admet la présence continuelle de cette femme à son foyer, ( est qu’il est consentant ou complice. + SOLANGE, embarrassée. — Je vais te dire...

MME JEANNEROT. — Oh ! mais, sans menson:

, cette fois.

SOLANGE. er EU vas tout eine: an un ul mot . MME JEANNEROT. — Ça m'étonnerait !

É SOLANGE. — Jacqueline est la fille de Fres-

SozaNcE. ne Une fille naturelle. . La mère

Où de

quand ?..

SOLANGE. — C'était à Allevard, le fameux Tr. de l'accident d’auto ; ; je suis revenue, j’ai pris la petite Dies de son père... on m'a tout

C’est tu

MME JEANNEROT.

le . comble pes

Ca alors !.….

Je m'explique pourquoi tais pas pressée de me rant.… Ainsi, non seulement ton mari te ae aucune progéniture, mais il LEGS frelatés de vagues

: UE ne fais à e que de vagues s, on la donne à une bâtarde, qui m'a tout d'une = oise

. (En soriant, |

qu'on ne connaît ni d’Eve ni d'Adam, qui est.

une amie de

- deusorge 1. Elle ne

nous l'avons

mettre au

Les

MME JEannEror. Une} jeune fille du grand

demi- monde,

SOLANGE. — Elle est si affectueuse… MME JEANNEROT. — Et elle te maquille.

(Elle montre les fards.) 5

- SOLANGE. — Elle m'’adore.

MME JEANNEROT. — Et elle te débauche !

. SOLANGE. — Oh ! maman.

MME JEANN EROT. — C’est un dal inoui !

:SOLANGE. — Je t'en prie !... <

MME JEANNEROT. — J'en suffoque !... Es

suis toute congestionnée, c’est bien simple !.

Ahljenc digère pas la bâtarde !.

SOLANGE. — Tu l'aimeras quand tu Ja con- .

naîtras mieux.

MME JEaNNEROT. — L'aimer, ah ça non !

Mais pour la connaître mieux, oui, je m'y em PIRE

(Entre Jacqueline.) e

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