‹ PépéChapitre 33 sur 167 · Ha à ouh une ob · texte numérisé non relu

Ha à ouh une ob

matin, à Allevard..

VMME . elle- LÊm Y* C’est effrayant ce qu al ya des se qui :

En Abe — Mais je ne vois a

ervir de dérivatif à un grand, à un immense

ho presque et

Le MONSIEUR. — + diet (: | se lève.) MME se — J e suis persuadée que

- les quelques courses sans importance qui réclavf ment monsieur l’intéressent ns moins

que le récit de sa douleur.

LE MonsiEur. — Certes !

MME JEANNEROT. — C'est si bon s” ’épancher, n'est-ce pas ?... C’est presque une consolation. Épanchez-vous, monsieur | :

LE MonSIEUR. — Ah ! madame, que vous êtes bonne ! (17 se rassied.)

MME JEANNEROT: — Vous disiez donc qu un

Le MONSIEUR. — Oui, le 14 septembre …, exactement..

. MME JEANNEROT, jeuilletant SeS SOUVENIVS. — Le 14 septembre...

LE MONSIEUR. — Un lundi... Lau d’un dimanche... Pensez si mes souvenirs sont Prec. -

MmME JEANNEROT. — Le lendemain d'un dimanche, en effet. . Ah ! le dimanche à Allevard !.…. À

PAILLOUX, qui est sur des charbons ardents. — Monsieur, vous êtes venu pour une affaire d’automobile-et nous n ‘avons pas l'habitude à Paris de mélanger le commerce et les chagrins intimes.

Le MONSIEUR. — C'est juste, excusez-moi... (17 se lève.) re

MME JEANNEROT.. — Ne vous occupez pas de l'opinion de M. Païlloux, elle ne compte

: monsieur,

pas. je suis la mère, je passe avant, et votre histoire m'émeut prodigieusement.… (Elle le force à se rasseoir.) |

LE MonsIEUR. — Ah! madame, si vous

saviez ce que cette jeune fille était pour moi... Songez que je l’avais connue toute petite dans sa famille !.….

MME JEANNEROT. — Dans sa famille.

LE MONSIEUR. — Qui était originaire de Grenoble également.

MME JEANNEROT. — Ah!c 'est très intéressant... Et cette jeune personne, avant sa disparition, habitait Grenoble aussi ?

LE MoNSIEUR. — Mais oui, madame.

(Entre Fressenoy.) ae

Page 1