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a eu des malheurs et qui refuse qu’on la console...
JACQUELINE. —- Solange, non, je veux dire.
SOLANGE. — Tais-toi! est-ce que ça compte
dans le fond, ton monsieur de Grenoble ?, D'abord qui le sait ?... Grenoble, c’est ent loin de Paris, et puis il est bien vieux. (Elle rit.) Ça ne devait pas être sérieux, tu es peut-être beaucoup plus jeune fille que tu ne te l’imagines, JACQUELINE. — Oh ! Solange...
LA FEMME DE CHAMBRE, entrant. — ...C'est
JACQUELINE. — Priez-le de venir ici.
SOLANGE. — Comment, dans ta chambre, dans ce fouillis ?
JACQUELINE. — Oui, oui, j'y tiens... (4 La
femme de chambre. }) Conduisez-le jusqu'ici.
(La femme de chambre sort.) SOLANGE. — Tu es folle, reçois-le au salon, JACQUELINE. — Je ne veux pas !
SOLANGE. — Pourquoi ?
JACQUELINE. — Oh! rien, chambre c’est un petit coin qui m'est personnel... J'y Suis un peu chez moi... Oh ! pas pour long-
tempse::
SOLANGE. — Veux-tu te taire !
JACQUELINE. — Et c’est ici que je tiens à
liquider mes petites affaires.
SOLANGE., — À liquider ?
JACQUELINE. —- Oui, Davillier m'a demandé en mariage hier.
SOLANGE. — Bah !
. M. Davillier qui voudrait voir Mademoiselle.
une idée, ma
Jacoueune. — Et je lui ai téléphoné de venir pour mettre au point la situation.
SOLANGE. — Qu'est-ce que tu entends ir
JACQUELINE. —- Oh | je sais très bien ce que j'ai à faire.
SOLANGE. — Une bêtise, Pépé. Pépé, tu vas faire une bêtise... je le sens.
JACQUELINE. — Je liquide, je liquide... et:
je n'ai pas fini... ; (Paraît Daviilier introduit eus la Re de chambre.)