‹ PépéChapitre 36 sur 167 · FRERE · texte numérisé non relu

FRERE

ANSE NN LEP EIRE AE Tee se À.

; Ce nest pas du tout

RESSENOY, qui a repris de l'assurance. ne

ntraignez donc à révéler un de famille rrible devant celle qui, d’ailleurs, le soupçonne

É . io. À 25

JACQUELINE. — Oh! merci, papa, merci.

(Elle se jette dans ses bras.) FRESSENOY. — Et je vous défe bien de me

l’enlever désormais !

MME JEANNEROT, d part. - — ce

PAILLOUX. — Rien qu’à contempler ce tableau de famille, vous sentez, monsieur, que votre place n’est pas ici.

LE MONSIEUR, abruii. — En effet !

je pars, le cœur ulcéré, mais je pars.

.je pars, Adieu,

Jacqueline... (17 salue, iout le monde lui iourne, le dos, excepté Mme Jeannerot.) | MME JEANNEROT, insistant sur le mot. — Au revoir, monsieur, je vous plains !

LE MONSIEUR. — Merci, madame. (II sovi.) PaïLLoUx, à part. — Et allez donc, lui, © est pas son père | - LE MONSIEUR, rentre. — Pardon.

FRESSENOY, — Encore... Vous n'avez plus

rien à chercher ici ?

LE MoNSIEUR.— Si... mes trois mille francs.

(Il prend les trois billets de mille qu'il avait laissés sur la table et sort très vite.)

RIDEAU

ee A très oies

L'AUY 4e D

Fe ScBNR PRE WIÈRE

Pois, entrant vivement. — non | ! a donc vrai ce que vient de me dire la ne de. chambre ?

\CQUELINE. -— Qu'est-ce qu’elle ii a dit la ne de chambre ?

DLAN GE Que tu faisais tes malles.

ACQUELINE. — Tu le vois.

JOLANGE. — Tu veux t'en aller ?

| lacouezins. — Probablement.

OLANGE. — Pourquoi ?

ACQUELINE. — Dame !

AoLANGE. —- Voyons, Pépé, qu'est-ce qu'il y |... Hier, après la visite de ce monsieur de l noble, tu t'es retirée dans ta chambre, en l textant une migraine.

/ CQUELINE. — C’ at vrai.

1 OLANGE. — Compréhensible, d’ailleurs, et | uis hier, tu n’ as voulu recevoir personne. 1 ACQUELINE. Personne.

PoLANGE. — | Pas même moi.

UELINE. —— Pas même toi.

NGE. — Qu'est-ce que je t'ai fait ?

UELINE. — Oh ! toi, Solange, me faire

nte de l’affection que tu me portes, que vais. Tues trop gentille, je ne veux plus

NGE, iant. — C’est original !

) — Quand tu m'as accueillie

person inage..

J n ne

— Pourquoi 1. OuY at-il de ngé pour Hoi 7. Parce que tu n’es plus à or -ce que ça enlève tes qualités que

. C’est justement parce que j'ai honte...

Le me juges drôlement, Jac-

bre. que Jacqueline occupe LR : Fressenov. Une sorte 5 pièce boudoir- "Hero, avec dit formant

JACQUELINE. — Non, Solange, non.

SOLANGE. — Dans tout ceci, il n’y a qu’un responsable, c’est ton père, ton vrai, mon mari.

S'il était occupé de toi autrement, rien ne serait arrivé.

JACQUELINE. — Il va des chances.

SOLANGE. -— C’est lui le seul coupable.

JACQUELINE. — C'est possible, en effet.

SOLANGE. — Et sais-tu ce qu il en résulte?

JACQUELINE. —- Non.

SOLANGE. — Eh bien | c'est que je t'aime

encore plus qu'avant et que je te défends bien . (Elle prend les lingeries de la

de partir d'ici.

malle et les yemet dans l'armoire.) JACQUELINE, voulant l'empêcher. — Solange, ça vaut mieux, crois-moi..

SOLANGE. Tais-toi... (Eïile continue le mouvement.) Je suis ta belle-mère, tu me dois l’obéissance... A-t-on jamais vu une petite qui

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