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ANSE NN LEP EIRE AE Tee se À.
; Ce nest pas du tout
RESSENOY, qui a repris de l'assurance. ne
ntraignez donc à révéler un de famille rrible devant celle qui, d’ailleurs, le soupçonne
É . io. À 25
JACQUELINE. — Oh! merci, papa, merci.
(Elle se jette dans ses bras.) FRESSENOY. — Et je vous défe bien de me
l’enlever désormais !
MME JEANNEROT, d part. - — ce
PAILLOUX. — Rien qu’à contempler ce tableau de famille, vous sentez, monsieur, que votre place n’est pas ici.
LE MONSIEUR, abruii. — En effet !
je pars, le cœur ulcéré, mais je pars.
.je pars, Adieu,
Jacqueline... (17 salue, iout le monde lui iourne, le dos, excepté Mme Jeannerot.) | MME JEANNEROT, insistant sur le mot. — Au revoir, monsieur, je vous plains !
LE MONSIEUR. — Merci, madame. (II sovi.) PaïLLoUx, à part. — Et allez donc, lui, © est pas son père | - LE MONSIEUR, rentre. — Pardon.
FRESSENOY, — Encore... Vous n'avez plus
rien à chercher ici ?
LE MoNSIEUR.— Si... mes trois mille francs.
(Il prend les trois billets de mille qu'il avait laissés sur la table et sort très vite.)
RIDEAU
ee A très oies
L'AUY 4e D
Fe ScBNR PRE WIÈRE
Pois, entrant vivement. — non | ! a donc vrai ce que vient de me dire la ne de. chambre ?
\CQUELINE. -— Qu'est-ce qu’elle ii a dit la ne de chambre ?
DLAN GE Que tu faisais tes malles.
ACQUELINE. — Tu le vois.
JOLANGE. — Tu veux t'en aller ?
| lacouezins. — Probablement.
OLANGE. — Pourquoi ?
ACQUELINE. — Dame !
AoLANGE. —- Voyons, Pépé, qu'est-ce qu'il y |... Hier, après la visite de ce monsieur de l noble, tu t'es retirée dans ta chambre, en l textant une migraine.
/ CQUELINE. — C’ at vrai.
1 OLANGE. — Compréhensible, d’ailleurs, et | uis hier, tu n’ as voulu recevoir personne. 1 ACQUELINE. Personne.
PoLANGE. — | Pas même moi.
UELINE. —— Pas même toi.
NGE. — Qu'est-ce que je t'ai fait ?
UELINE. — Oh ! toi, Solange, me faire
nte de l’affection que tu me portes, que vais. Tues trop gentille, je ne veux plus
NGE, iant. — C’est original !
) — Quand tu m'as accueillie
person inage..
J n ne
— Pourquoi 1. OuY at-il de ngé pour Hoi 7. Parce que tu n’es plus à or -ce que ça enlève tes qualités que
. C’est justement parce que j'ai honte...
Le me juges drôlement, Jac-
bre. que Jacqueline occupe LR : Fressenov. Une sorte 5 pièce boudoir- "Hero, avec dit formant
JACQUELINE. — Non, Solange, non.
SOLANGE. — Dans tout ceci, il n’y a qu’un responsable, c’est ton père, ton vrai, mon mari.
S'il était occupé de toi autrement, rien ne serait arrivé.
JACQUELINE. — Il va des chances.
SOLANGE. -— C’est lui le seul coupable.
JACQUELINE. — C'est possible, en effet.
SOLANGE. — Et sais-tu ce qu il en résulte?
JACQUELINE. —- Non.
SOLANGE. — Eh bien | c'est que je t'aime
encore plus qu'avant et que je te défends bien . (Elle prend les lingeries de la
de partir d'ici.
malle et les yemet dans l'armoire.) JACQUELINE, voulant l'empêcher. — Solange, ça vaut mieux, crois-moi..
SOLANGE. Tais-toi... (Eïile continue le mouvement.) Je suis ta belle-mère, tu me dois l’obéissance... A-t-on jamais vu une petite qui