‹ PépéChapitre 48 sur 167 · SCÈNE XV F · texte numérisé non relu

SCÈNE XV F

Les Mêmes, SOLANGE, Mme JEANNEROT

MME JEANNEROT. — Eh bien, avez-vous pu savoir qui était le suborneur ?

FRESSENOY. — Je sais surtout qui est la subornée.. Mes compliments, madame, votre fille a une jolie conduite. Ë ie

SOLANGE. — Comment ?.

FRESSENOY, à Solange. — Je vous laisse à votre amant, M. Davillier,

SOLANGE. — Oh !

RS

MME JEANNEROT. — Hein ? HT

JACQUELINE, bas à Mme Jeannerot. —- C'est

ça que j'ai trouvé, moi, c'est mieux.

MmE JEANNEROT, même jeu. — Peut-être.

SOLANGE. — Oh! oh! C'est trop fort Oser me dire à moi après ce que...

FRESSENOY. — Vous m'aviez caché votre position, et pour cause ; ça gêne d'amener dans le ménage un enfant illégitime. 4 . MME JEANNEROT. —- Avec Ça que ça vous a gêné, vous ! Chacun a amené le sien, vous êtes quittes ! SOLANGE. — Comment ! tu as le toupet de me soupçonner, toi, qui as forcé ta femme à vivre avec ta maîtresse !

FRESSENOY, bajouillant. -— Moi, jamais.

MME JEANNEROT. — Inutile, monsieur, j'ai les preuves et le tribunal appréciera.. En attendant, j'emmène ma fille.

JACQUELINE

vous pas que notre plaisanterie a assez duré et l’a assez QE ke

FRESSENOY, d Solange. — C'était une oe santerie ?

JACQUELINE. — Celui que vous sacrifiez,

c’est ce petit qui va naître.

SoLANGE. — Notre enfant |

FressEnoY.-— Celui qu'on avait tant éspéré..

(4 Mme Jeanneroi,) Vous surtout,

RIDEAU

—— Oh! madame, ne trouvez-

que je suis heureuse ! 5. a | "

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