SCÈNE XV F
Les Mêmes, SOLANGE, Mme JEANNEROT
MME JEANNEROT. — Eh bien, avez-vous pu savoir qui était le suborneur ?
FRESSENOY. — Je sais surtout qui est la subornée.. Mes compliments, madame, votre fille a une jolie conduite. Ë ie
SOLANGE. — Comment ?.
FRESSENOY, à Solange. — Je vous laisse à votre amant, M. Davillier,
SOLANGE. — Oh !
RS
MME JEANNEROT. — Hein ? HT
JACQUELINE, bas à Mme Jeannerot. —- C'est
ça que j'ai trouvé, moi, c'est mieux.
MmE JEANNEROT, même jeu. — Peut-être.
SOLANGE. — Oh! oh! C'est trop fort Oser me dire à moi après ce que...
FRESSENOY. — Vous m'aviez caché votre position, et pour cause ; ça gêne d'amener dans le ménage un enfant illégitime. 4 . MME JEANNEROT. —- Avec Ça que ça vous a gêné, vous ! Chacun a amené le sien, vous êtes quittes ! SOLANGE. — Comment ! tu as le toupet de me soupçonner, toi, qui as forcé ta femme à vivre avec ta maîtresse !
FRESSENOY, bajouillant. -— Moi, jamais.
MME JEANNEROT. — Inutile, monsieur, j'ai les preuves et le tribunal appréciera.. En attendant, j'emmène ma fille.
JACQUELINE
vous pas que notre plaisanterie a assez duré et l’a assez QE ke
FRESSENOY, d Solange. — C'était une oe santerie ?
JACQUELINE. — Celui que vous sacrifiez,
c’est ce petit qui va naître.
SoLANGE. — Notre enfant |
FressEnoY.-— Celui qu'on avait tant éspéré..
(4 Mme Jeanneroi,) Vous surtout,
RIDEAU
—— Oh! madame, ne trouvez-
que je suis heureuse ! 5. a | "