SCÈNE XIV
Les MÊMES, PAILLOUX
ENOY, — Ah ! mon vieux, si tu savais | OUX. — Mais je sais. Pourtant, tu tr Op. à te plaindre.
, = Tu trouves ?
SENOY. on ne veux pas. (devenir : ma
arlons- en de Pavillier.… ah ! tu as été
j'aidais à la joie de la femme... Grâce
NS à Û } AR” \ ÿ ÿ < C / d
| PAILLOUX.. zu - Tout va s arranger. Ah ! tu en as upe veine. : AU Ne SU Es CRESSENOY. — Oude véine ?
ParzLoux. — Ta femme est enceinte.
FRESSENOY. — C'est pas possible !
: PAILLOUX. — Tu n’as donc pas vu le médecin?
| FRESSENOY. - — ape sais qu il est venu, c'est tout! ex se à
PAILLOUX. — C'est certain, tu vas être père.
FRESSENOY. — Alors, pourquoi Solange me l’a-t-elle caché ?
PAILLOUX. —- Je ne sais pas, moi.
FRESSENOY. — Ça y est, j’ai compris... tout s’éclaire. l’enfant est de Davillier.
PAILLOUX. — Qu'est-ce que tu chantes ?
FRESSENOY. — Ma femme est la maîtresse de Davillier. Tu ne le savais pas ?
ParzLoux. — Non. (us
FRESSENOY. — Tu es le seul.
PaILLOUX. — Et qui t'a raconté cette histoire ?
FRESSENOY. — Celle qui est le mieux renseignée. Jacqueline.
PAILLOUX. — Oh! (77 . Feline
qui met le doigt sur ses lèvres et a un clin d'œil
complice.) à FRESSENOY. — Le témoin de joue mieux que.
le témoin, la corruptrice.
JACQUELINE, à part. 5 ça va...
PAILLOUX. — Tu exagères. x FRESSENOY. — Allons donc! Est-ce que
Solange songeait à quoi que ce soit avant l’arrivée de Jacqueline ?..… C'était l'être le plus honnête, le plus sincère, le plus irréprochable.
JACQUELINE. — Et pour la remercier tu Îa trompaïis.
FRESSENOY. — Mais ça ne m ’empêchait pas de l’adorer, c'était la femme de toute ma vie. je le sens bien,
JACQUELINE. — Maintenant qu'elle est à un ‘autre, tu l’apprécies. \
FRESSENOY. — Oh! tais-toi, tu as été le ferment, le poison, comme disait Pailloux.
- JACQUELINE. — Tiens, tiens, Pailloux !
PAïLLOUX. —— Avant ma conversion.
FRESSENOY. — Je suis tout seul maintenant.
: ParzLoUX. — Qui court deux lièvres à la fois.
JACQUELINE. — Ramasse un lapin |
PaïILLOUXx. — Tu es le pacha en Accor bilie (Rentrent Solange et Mme Jeannerot.)