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. A. : . | POUCHE 7. . in
Dibien. — Ça au me faire que ce n'est
pas dans nos conventions |.
LA FAJOLLE. — Allons, bon ! Voilà que tu m “engucules, toi aussi !
CÉCILE — Comment : « lui Duel » 2: Ça, LA FaJorce. — Mais ce n’est pas à VOUS...
CÉCITE) — Ça suffit ! D'ailleurs, vous n'avez
aucun compte à me rendre... Je ne suis pas
votre maîtresse, ni, Dieu merci, à la veille de le
devenir !
, LA FAJOILLE. — Mais, sacré nom de... CéciLE. — Monsieur !.….
LA FAJOLLE.— Nom d’un petit bonhomme.
Que faut-il faire pour vous prouver qu'il n'ya rien entre Pouche et moi ?
CéciLe. — Une chose bien simple : renvoyezla. :
La FAJOLLE. — ‘Mais je ne demandlerais pas mieux... s’il n’y avait pas. cette marquise i
CÉCILE. — Allons, voyons, mon ami! Voilà huit jours que Bridier fouille Cabourg dans tous les sens. Elle n’est pas venue, elle ne viendra pas. D'ailleurs, je vous le répète, c’est tout simple : si, d’ici demain, cette Pouche n’a pas déguerpi, fini nous deux. Je lui cède la place! Elle ou moi, voilà ! C’est à prendre ou à laisser.
LA FAJOLLE. — Je pou bien entendu, je prends |!
CÉCILE. — Vous renvoyez Pouche ?
LA FAJOLLE. — Nous renvoyons Pouche.
Bridier va se charger de ça.
BRIDIER. — Ah ! c’est Bridier qui va ?..
LA FAJoLrE, — Naturellement. C'est ton affaire. Tu l’as convoquée, tu la déconvoques.
CÉCILE. — Je crois, du reste, que Bridier ne sera pas fâché de la liquider. (4 Bridier.i Elle a le don de vous crisper, vous aussi!
BRIDIER. Ga. d'accord : mais.
CÉCILE. — Nous allons nous tenir dans le jardin. Expédiez vivement l'affaire. Cinq minutes doivent vous suffire.
BRIDIER. — Mettez-en six...
CÉCILE. — Ah! si c'était moi! (Voix chantant au dehors.) La voilà qui revient. Faisons le tour par l'hôtel.
LA FAJOLLE. — C'est ça, faisons le tour...
(Ils sortent.)
BRIDIER, seul. — Je n'aime tout de même pas beaucoup ce genre de commission-là, moi!
(Apparaît Armande, venant des jardins.)