se
LA FAJOLLE, finement. — Je t'expliquerai ça plus tard ! Ah ! vieux malin, je crois que tu en auras une surprise | (nr
PIÉDAGNE, à La Fajolle. — Alors, vous venez?
ARMANDE, troniquement, à La Fañjolle. — Allez donc ! Allez calmer cette chère Mme Piédagne !
PrÉDAGNE. — Gaston, tu ne peux pas me
LA FAJOLLE. -- Eh bien, soit, j'y vais!
(Bas à Armande.) je vais rompre |
Piépacne. — C'est çal (A Avrmande.) Et NC vous le renvoie, n’ayez pas peur. Ah !
°ces amoureux, ces amoureux !.. (A Bridier.) Figurez-vous que quand je suis arrivé...
BRIDIER. — Quoi donc ?.….
PIÉDAGKNE, discrei. — Je n'ai rien vu…. je n'ai rien vu! (Amoureusement, à Aymanñde.) Ahis'’in'y avait pas Gaston! (Machinalement, à La Fajolle.) S'il n'y avait pas Gaston !
LA FAJOLLE. — Quoi ?
PIÉDAGNE, se reprenant. — Non...
dire : Tu ne viens pas, Gaston ? (1! l’entraîne el sori avec lui.)
LA FAJOLLE, rebarzissani, bas à Armonde.
— À tout à l'heure, beauté, miracle... à tout à
l'heure !
ARMANDE. — Ah ! non! cette fois, je me couche !
LA FAJOLLE. — Alors, à demain, et à toujours |
PIÉDAGNE, l'appelant du fond. — Eh bien, Gaston ?
La FaJorre. — Voilà, voilà ! (Jë le rejoint.)