‹ PépinièresChapitre 39 sur 62 · II. — Arrachage · texte numérisé non relu

II. — Arrachage

Personne n'ignore (pie l(>s racines sont les parties les plus nécessaires à la reprise des nibres et au succès d'une plantation; les plus grands soins doivent donc accompagner celle opération afni de coiisci ver, dans leur intégrité, les organes souterrains d'aljsor[)tinn. Les tspècc^s les plus délicates et les arbres les plus gros sont ceux dont l'arrachage doit être exécuté avec le plus de soins et de prèci'utions. L'époque où Ton

«loit exécuter ce travail comprend donc les mois pendant lesi]upls les arbi es sont dintiliur pet iodo de repos c est i dire depuis novembie dectinbrc, nu ni m nt ou les feuillis roin menctnl^ tonrbir jusqiien furLer mais On peut rarement sortir de ces limile-- t,t sitnrler «^ins mron\enienl de c lie rO^'le bi 11 tjUL c rtnni s c rconslanres puissent ju-tilier quel i]iies infnetion II f ut ilor s confirmer iu\ presriiptions préiLdennii ni fiiiiiiilc s m =ii|l1 des phiilations et dans cv t,as redoubkr d illiiilmn i^our larraUiagL, afin de ne rompre ou de ne tniililLr, s il se peut, lucune racine

Au-îiilut que Its phnlcs sont iiradi = on jrocLdcu kur êliqiietnge poui k | i loii erldcftlil seliqu 11 smcniloti ou iriiLU\ en p)i li nun, mu I s jiKJles on iiibriit I< nuineio ou 1- nom dL la phule ( lia unt, d c Lliqu Iles s iHtcIil à la phnie i I aicl tl uu ^los fil Si Ils iiiir !5è(\]L li r ont un long tnjel i pirrouni r m ne cls uliqiiellis pouiiaieiit sefhcprou poiiriu |euhiillt,% lage on évite ces incnn\enn.nls en cin[lo\mt de pi^ils morreaiix de fniilks de |:lotiib sur chacun desquels on Trappe un nuin lo corn sjpondant aux noms des plinlis inscriles sur un catilogu , et qii on i iik autour de celles qu on ivpediL lu dtsli nalairc en lui donnant a\is de 1 cxpidiliou L'éiiqMi.lage Icrmini, lesplinU s ••ont rm nies et dispobCLS pour I enibdhgL qumd ' j|y a plusieurs nidnidus dune uiLiiiees pèce, on les attich en^inible isec des Jii'iis dosiLr On met a pnil, 1 s épures ks plus grandis "t les inonis bi un! n Bio i"' lR)ur foriiLCr I nlouri^L e\leii lu ks ûallolb, ks plus p tks il \eb pbi^ dili ilcs nin plantes en pots ou m molk>- se pi it-nit a l iiiti

préparalifs terminés, on procède à l'emballage, qui doit toujours êlr ^oiçiié el «olidt et exécuté de inaiiiire à pouvoir supporter "ans dji ^ r 1 1 lorir-ueur du tr^jel qu elles auront à parcourir Pour Its plantes en pol<!, lorsqu elles ne sont pas tiopfi agiles on pcul afin d en diminuer le poids.

et par conséquent les frais de transport, ôler les pois et envelopper la noit d no se a pe élu de af d ev 1er la fer entai on Cetl no sera forte t serrée avec de la pet te I I e P o y u u ballot long, re-

cou it d u p 1 li I e le au our de la-

quelle on ajuste une enveloppe de grande paille très-propre, que l'on fixe avec des liens d'osier ou avec des cordes, si les premiers sontinsuiilisants. Si les colis doivent être longtemps en roule, et s'ils ont à traverser des pays froids qui pourraient nuire aux plantes, on fait alors un double emballage, qu'on recouvre au besoin d'un;; ^i'i.ssu toile ou d'une natte de jonc;

mais sî, au contraire, telles sont expédiées à une courte distance, on peul les lier simplement avec des brins d'osier; on en fait ainsi un ballot, dont on peut même n'envelopper que les racines, pour les | réserver du contact de l'air. Lorsqu'on a afTaire à des plantes raies ou délicates, on se sert aussi avec beaucoup d'avantage soit Je bourriches, boit de paniers ronds ou sortes de mannes. Dans le premier cas, on couche les plantes en mettant entre elles, suit de la mousse, soit tout simplement du petit foin. Lorsque la bourriche est remplie, on place sur l'ouverture une p( lite épaisseur de grande paille, qu'on maintient avec de la ficelle. On voit, grav. 25 et 26, deux de ces bourriches; Tune, grav. 25, est ouverte, bien qu'elle soit pleine; l'autre, grav. 26, est fermée. Lorsqu'on fait usage de mannes^ on met les plantes debout dans celles-ci, en ayant soin de mettre également entre elles soit de la mousse, soit du petit loin, et de bien serrer le tout; puis, lorsque la manne est remplie, on met auteur quelques baguettes qu'on enfonce dans son bord supérieur, et qu'on lie au sommet, puis on recouvie soit d'une grosse toile, soit d'une petite épaisseur de grarde p.iille qu'on ficelle ou coudy à peu près comme on le ferait d'un paillasson, de manière que lorsque fopération est terujinée,on ait une sorte de cône, comme on le voit grav. 26.

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