SCENE XIX
MATHUS PÈRE, puis HANTZ.
MATHIAS pAhr , seul. Et moi donc , j'en ferai une iimladie de iiati.sfartion... Ah çà! voyons si tout se dispose, (il regarde) oiù , on met les chet-aiixà U chaise de poste...
Pt mon vieux Grippmaon monte dans la carriole pour aller à Vienne... il part... à uierveille !.. dès que cette chère enfant sera prêle...
HANTZ, entrant d’un outre edté. J'ai guetté le départ de la earriole... le bonhomme est déjà loin, et nous pouvons...
MATHIAS RÉRE. Tiens, ce visage!
HANTZ , se trouvant nez-d-nei avre lui.
Ouf!... c’est lui... d’où diable sort-il?...
MATHIAS FÉRE , gaüment. Je iie .me trompe pas, c’est l'intime de mon fils...
qui, aux vacances, lanip'ait si bien mon vin du Rhin... '
HANTZ , à pari. Au moment où l’on va signer le contrat... ( Il veut sortir d'un air distrait, en chantonnant ledun des PuritiiÎMS.) Ta, ta, ta, ta, ta, ta, ta, di, dé, di, dé, di, dé, don...
MATHIAS PÈRE , V arrêtant ed lui frappant amicalement un grand coup datif F estomac.
Eb bien ! liirron... tu ne merecolinniapas?
' XtWtZ, feignant une grande surprise. Oh !
ciel !.. . dieux !.. . ces traits. . . c'est le respectable père de mon respectable ami !...
fil loi Mate sa cod.)
MXTHIAS PÈRE. Oh! tu m’étouffes.'.!
H.VNTZ. Le bonheur!., ça me fait un clfci!... {voulant sortir) il faut meme qùe j’aille prendre quelcjiie chose!
MATHIAS PÈRE , iorrêlifnl. Pas avant de me dire comment tu te trouves à Bade, loi qui ne quittais jamais mon fils !.. .
MAGASIN THEATRAL
HAMTZ. \otre fib?... certainement...
Va-t-il étrejoyeux !...
MATHIAS PÈRE. Est-ce qu’il est ici 7
BANTZ, cmAa/ra»^. Non... C'est-à-dire, dans un sens... parce que j'ai pris les devans...
MATHIAS PÉHB. Il Ta donc Tenir ?...
BAKTZ, s'embrouillant. Du tout... c'est la famille de la future... qui a exigé...
alors, moi... je suis venu... et dans l'intervalle, il a dû vous écrire... {j 4 parl.'j Je patauged’une manière atroce... (Âoul.) Du reste, je vab vous expliquer...