CI.BHBMTIBB
Oui, xe raU(^(c j Et j'en puis, sans aller hîcn loin, riouner la preuve fuantfr»ie.
■ATHUs rèas, avtx étan.
R donc! il o'en e^t pas l>csoin ;
Non, ca doit èlr'.,. mon amo «•mue Kn cioil un’ preuv' qm n’iroiup' jamais...
Car, litAt rpie je voii# ui vue,
J'ai senti <pit je vons aimais.
( ^rembta^i (Cémoliun. ) La fille de mon bienr.iiiuir. . . dans Tabandon! . . méconnue, Immditv!.. et jene le savais pas... et vous ne m'avez pas prévenu!...
CiÉMENTiNE. Jene vous connaissais pas, monsieur !
MITHIA.S PERE , avec explosion. C'est égal, il fallait m’écrire... Je serais accouru de piillr lieues, pour vous crier :
Mon enfapt, vous n’avez plus de père j en voilà un qui vous tend les bras.
CLÉMENTtNE, dam ses bras., Ah! monsieur...
MATHIAS PÈRE. Mon enfant!., ma fille !
oui , votre père... Ab ! pardon d'oser prendre un titre...
CLÉMENTINE. Que Je serai si beureusede vous donner! *
MATHIAS PERE. Ab ! j’en remplirai les devoirs, et d’abord prenez cette bague que vous seuledevez porter...
CLÉMENTINE. Non, maintenant j^aime mieux la voir à votre main elle me rappelle une bonne action de mon pauvre père !
. HATUAS PÉBB,. Et puis VOUS cu aurez bien d autres, uia foil..« des bagues... des diâmans*.. ma fortune... tout ce que je possède....
CLÉMENTLNE. Comment!..
MATHIAS PÈRE, Tout est à vous.
CLÉMENTINE, en Souriant. Et votre fils?
ÏIATHIAS PÈRE. Ab ! c'tst juste.. . pauvre gar^D... je Foubliais... moitié pot^r lui...
moidc pour vous...
CLÉMENTINE. Mais...
yiATBiAS PÈRE. Si VOUS raisonnez, vous aurez tout... oui, et vous serez la maîtresse cbex moi. . . U u'y a pas de bi u qui tienne! . . vous d'abord, ma fille, ma fillethérie!. -tout ce <pi’il y a de pbis beau... et un bon mari. Dieu! si j'avais un autre fils; c'est ëgal|j'en sais un.. .il vous rendra heureuse,
ou il aura affaire à moi... J’étouffe de bonheur... de joie! {comme suffoqué) tenez, mon enfant... ayez pitié de moi... il faut que nous partions sur-le-champ... que je voye mon François, que je vous embrasse tous à la fois... '
CLÉMENTINE. Ne 8uis-je pas à vos ordres ?
MATHIAS PÈRE. Eli bien î allez vite faire votre petit paquet...
CLÉMENTINE. J'y cours... {jd part.) Aliî quand Léopold saura... {Haut.) Adieu, monsieur.. .
MATHIAS PÈRE. Hein?
CLÉMENTINE. Adieu, mou père!... {Lui baisant ia main.) Ab I que je suis heureuse!
(Elle oorL)