A5TS
Parfait!
ffort.')
Ça lui donne nn air béte.
nsraiAs rits.
Oui... je crois que c'est bien baron !
HA.NTZ. Parbleu si tou animal de
'’éters ne nous lâchait pas â cliaque infant des M. Mathias par ci... M. Mathias «r là . . . j e passe ma vie à lui marclier sur e pied !
T^IAS FILS, lui prenant la main.
ami! je suis bien sensible à la
JC lu IC donnes au fait... c’est
d'avoir de la mémoire... on s’ouet quand ou est le tils du plusriche >nd de bœufs de la Hongrie...
rz , frappant du pied. Encore !
■' mas FILS. Hein? est-ce que j’ai I ilque chose?..
IIANTZ, haussant les épaules. Il n’en ludrait pas davantage pour ruiner ce maage superbe!.... cette noble alliance qui ait te donner un litre , faire de toi un des
remiers seigneurs du Saint-Empire
oyons... veux-tu m’écouier?
MATUIAS FILS. l’ardi , je ne fais que cela... c’est ennuyeux!., depuis que nous
nous sommes rencontrés â l’université
de Gotlingue !..
IIANTZ, auec ironie. Où ton père t’avait envoyé pour qu’on Ht de loi un savant!..
MATHIAS FILS. J'aurais été assez bête pour me laisser faire !.... Pauvre cher homine !
HANTZ. Des idées bornées!., les vieillards n’en ont pas d’autres!.... aussi dans un état bien policé... les pères ne sont faits que pour amasser les fils pour dé-
penser.
MATHIAS FILS. La république de Platon !.. ça me paraît très-sage !..
HANTZ. De ce cùté-là il n’y a rien à
dire à ton père...
MATHIAS. Oh çà! il a amassé!.... c’est le plus riche marchand de bœufs !..
HANTZ, frappant du pied. Vcux-lu te
taire!., mais il se ralentissait dans l’envoi des subsides...
M.ATHiAS FILS. Dsiu!.. il croyait ne fournir que pour un !.... etâ l’université, tu nous avais lancés sur un pied!... au lieu de faire du grec, nous faisions des maîtresses... ce qui est plus gai... mais ce qui estbieu plusclier...et puis les bais, les
fêtes , où tu jouais un jeu d’enfer
et avec un guignon!.. rien que pour ton trente et quarante , j’ai payé plus de dix mille florins!.... pauvre garçon!.... ça me faisait une peine pour toi !
IIANTZ. Pouvais-tu trop acheter celte fréquentation du grand monde, qui t’a donné les bonnes manières , l’air aisé !...
G>mme tu t’es tiré avec grâce de ton affaire avec cet officier prussien qui m’avait insulté !
MATHIAS FILS. Celui qui m’a donné ce coup d'épée?
HAN1Z. Ça t’a fait grand bien.
mathias'fils. Pas trop.
HANTZ. Je dis que cela t’a lancé... et toi qui as de l’ambition...
MATHIAS FILS. Ça , c’est vrai... je voudrais être je ne sais quoi... oh! chambellan surtout... je ne sais pas ce que je donnerais pour être chambellan!
HANTZ. C’est le propre des grandes aines!
M.ATHIAS FILS. Avec Une clef par derrière... c’est si flatteur quand on se retourne...
HANTZ. Mais pour y arriver, il te fallait un titre, des protections, une belle alliance...
MATHIAS FILS. C’est juste on ne
donne qu'à ceux qui ont déjà.
HANTZ. Je m’en suis chargé. Je ne sais uel roi disait: Pour faire un gentilhomme e la chambre, prenez un gentilhomme...
MATHIAS FILS. Colume pour faire un civet de lièvre... prenez un...
HANTZ. Je me suis dit , je ferai mieux que ça , moi. .. je ferai un baron.
MATHIAS FILS. Avec le fils d’un marchand de b... (S’interrompant .) Je ne l’ai pas dit... tu es témoin... (continuant) et tu n’y a pas manqué. (S’admirant.) Voici le baron demandé... baron de Mulildorf !...
HANTZ. D'une seigneurie ruinée de ton village... cequi ne faitde tort à personne, voilà pour le titre... Quant à l’alliance et aux protections, je te fais épouser aujourd’hui même la riche comtesse Bertha de Stopps-Snach.
MATHIAS FILS. Ah! c’cst là que nous ne nous entendons plus!
HANTZ. Un mariage magnifique !
UAUASW THEATRAL.
M \Tni \s rii-S. Le mariage esl plus beau que la mariée.
ii,\>TZ. Veure d*un Siopps-Snacliy .■ cousine d'un Tiiuling-Dorff... nièce d'un Ofl'eiibourg-d’üffen Slockfield. . .
SIATIIIAS FILS. Une famille à vous dénianiibiiler la mâchoire...
iiASîTZ. C'est ce qui en fait la beaute...
D’ailleurs, mon ami, les comtesses... on les épouse ; mais on n’est pas oblige de les aimer.
MATHIAS FILS. C’cst quc je la bais comme la peste.
HANTZ. Oli ! lu y mets de la pass'ion...
c’est une bonne femme : en lui accordant que la révolution française est cause de tous les désagrémens qui lui arrivent...
elle est facile à vivre... Et puis, si elle t’ennuie, une fois marié et cliambellan , tu la relègues dans une de ses terres , en Valacliie , au diable, c’est reçu... tu me mets â la tête de sa fortune, de la tienne; je double, par une habile administration, les sources de la prospérité; tu vois renaître autour de toi l'âge d’or , les piles d’argent; et, attendri de mon dévouement, tu te jettes dans mes bras en me disant :
Ata ; Un paf^r aùnait la irune Adèle*
Uon clier Ilanli. e»ur rare el fidèle, l.’aiiiitié ne peut ae payer 1 liai» |ionr «cnnnaître ton zèle,
Aceentc, j’oac l’en prier.
Ces dix mHle florioa...
«aTHias rita , ae nciiant.
Dix milia 1
HaSTX.
Si ca finit te contrarier Heia en cjuiiize...
aivniai rita.
C'eat inutile.
L’amitié ne peol ae paver!
IIASITZ. Je ne te fixe pas.
MATHI AS FILS. Ce clieraini, quelle aine de feu ! c’est que la comtesse. . .
HANTZ. FriiJon! tu auras des dédonimagemens... Cette petite Clémentine , sa demoiselle de compagnie... tu lui fais des yeux...
MATHIAS FILS , aœc complaisanre. Coquin de Mépliistopliélès, tu as vu cela?..
HANTZ. Observe-toi seulement avant le mariage.
MATHIAS FILS. Oli ! ^ te va bien de faire de lamorale... toi, libertin, qui a#, à l’autre bout de la ville, une petite chambre, au cinquième....
HANTZ. C’est pour mes amis.
MATHIAS FILS. Eb bien 1 je la retiens , et â la première occasion...
HANTZ. Tais-toi, c’est Peters!
Bca w iaewiaaaoaaoBBaaaaaaaaaBaoaaBai i i i aBBa nsn