SCENE V
Les Mêmes, PÉTERS, occonran/.
PÉTEnS , une lettre à la main. Moiisieiit Mathias!.., {geste menaçant de Hantt)noa, je veux dire monsieur le baron', une lettre...
H ANTZ , la prenant. C’est heureux
va-t’en.
PÉTERS , d’un air triomphant. Oh ! je ne m’y tromperai plus !
( n Krt.)
MATHIAS FILS, regardant l’atlresse.
C'est de mon père...
H ANTZ. Ah ! mou Dieu ! est-ce qu'il viendraitpour la noce?.. toutserait perdu...
MATHIAS FILS. Je crois bien... le langage, les manières du plus riche marchand de b... {Geste d'impatience de U antt.) Ne te fâche pas... {décachetant la lettre) jelui avais pourtant écrit de ne pas se déranger... le voyage, sa saule...
HANTZ. Lis donc vile.
MATHIAS FILS , regardant la ’
Du cinq!,., est -ce ancien? ça éti cliercher âCOttingue, à Vienne!.,.
HANTZ , arec impatience. Enfin ?
MATHIAS FILS , la parcourant des Il ne vient pas!
H ANTZ. Je respire !
MATHIAS FILS, en lisant un frn « C’est un grand sacrifice, mon bon
> çois... j’aurais été si fier de voir cett ■ belle dame dont tu es diablement amou- » reux , car tu as oublié tle me dire snn » noiii... mais ça n’y fait rien... pourvu
> que tu sois heureux !.. » {A lui mime.) Pauvre père !..
HANTZ, regardatti par-dessus son épmde.
Pas un mot d'orlhograplie !..
MATHIAS FILS, coiitiiuiwit. Oui... mais que d’amour!., il m’envoie sa bénédiction...
HANTZ. Et de l'argent?
MATHIAS FILS , parcourant la lettre.
« Les douze mille florins te parviendront » par une occasion sûre...»
HANTZ. Il n’écrit pas mal au fait...
MATHIAS FILS, continuant. « J’y joins uueviiiglainede mes plusbeaux cuirs...- HANTZ. Que le ciel le bénisse! qu'est-ce qu’il veut que nous fassions de scs cuirs ?..
M ATHIAS FILS , serrant sa lettre. C’est une attention pour toi!.. Eh bien! ça me fera de la |>eine do ne pas l'avoir vu... car je l'aime au fond.
HANTZ. Allons donc! tu te dois à ta nouvelle condition!., ainsi dépéche-toi d’épouser la vieille, et...
MATHIAS FILS. Cliui!.. A'bici Clémentine.