SCENE VIII
Les Mêmes, JULIETTE, une toilette élégante, aoopnt anglais, de dioite *,
JULIETTE, redescend au milieu des deux dames.
Good morning dear, are you well to day.
FERNANDE
Très-bien, milady.
J ULIETTE.
Oui, laissez-moi vous embrasser. (Mouvement do Fcnutude,
bas.) Une coutume anglaise.
Elle l'emlirasàrt.
FERNANDE
Permets-moi de te présenter ma meilleure amie... lady Brakson, madame Caroline de Merval.
CAROLINE, saluant, à part.
Lady Brakson! une des plus grandes dames île Londres.
JULIETTE, lui seirnnt la main avec forée.
Enchantée de cette rencontre, je désirais... beaucoup faire votre connaissance.
Vraiment !
* Feriiu.ide, J.ilii'lle. Cunilinu.
18 PERFIDE COMMK L'ONDE
JULIETTE
J'ai entendu souvent parler de vous commis d'une iii:veille d'élégance.
CAUOHNE.
Je ne mérite pas ma réputation.
JULIETTE
Certainely.
FERNANDE, à part.
Comment, elle a choisi ma dernière robe et un chapeau que je n'ai pas encore mis !
JULIETTE, s'asseyant sur le canapé, à FornanJe.
Savez-vous, chère, que je suis furieuse contre vous?
FERNANDE, à part *.
Et moi donc. (Haut.) A quel propos, milady?
Elle s'assied sur le fuiiteuil piès ilii canopii. JULIETTE, assise à la table.
Vous n'êtes pas encore venne une seule fois à mes soirées.
FERNANDE
Cela m'a été impossible... je n'ai pas de toilette présentable.
CAROLINE^ assise à sanflio .le la table.
Milady reçoit déjà?
JULIETTE
Oh! yes, tous les samedis, on danse dans mon hùtol, en petite intimité, sans diamants... (a Fernando.) William Asting, le baronnet, s'inquiète beaucoup de vous, chère belle.
FERNANDE, à paît.
Chère belle! Elle m'appelle chère belle!
JULIETTE
Vous lui avez inspiré une véritable passion, il prélcnd en avoir perdu l'esprit.
• Fernande, Jnliotte, Cainline.