RENTE
décrites auparavant par Brosch. Ils conclurent que la rupture spontanée de l’œsophage est précédée de modifications inflammatoires et vasculaires qui affaiblissent sa paroi.
Enfin, en 1931, Bleicher et Girard, de Nancy, exerçant des pressions d'ordre croissant à l’intérieur de l’œsophage, montrent expérimentalement que la rupture a lieu à la partie inférieure de l'organe, et principalement dans sa partie gauche.
Toutes ces données expérimentales, jointes aux publicalions des cas cliniques déjà cités, les travaux de Chevalier- Jackson sur l’ulcère de l’œsophage, de Guisez sur la tuberculose, la syphilis de cet organe, nous permettent aujourd'hui d'être à peu près fixés sur l’étiologie et la pathogénie des ruptures ou perforations spontanées de l’œsophage. Le diagnostic de cette complication étant fait autrefois d’une facon trop. tardive, nous étions désarmés; nous pouvons cependant, à présent, envisager son traitement avec quelques chances de succès, à condition d'intervenir précocement.