PÉJUL EN LA DEMEURE
CAROLINB.
Je vais écrire... (eu« jette un regard furtif reri Vhémlojcle, gi U rerntue mo embarrai aui madame de Vitré.} MaiS...
BIADAME DE VITRÉ.
Quoi docc‘> AhI je comprends! vous êtes comme moi, n’est-ce pas? vous ne pouvez pas écrire quand on vous regarde. Eh bien, tenez, ja vais m’asseoir tout là-bas, sur votre causeuse... Je tournerai la tête... vous serez parfaitement libre, {ehb TA s’asseoir sar la causeuse à gauche et prend un journal.) Du drainage! ah! charmant! ( Elle parait s'absorber dans sa lecture, mais ne perd rien de ce 4 ul se passe derrière oUe. Caroline ra droit à l'bêmicjcle , d’oii Albert tort au m£me Instant. Elle loi montre la porte areo dignité et recule pr&s de madame de Vitré. Albert) l'implorant du regard, »e dirige loutement p.^r le fond, xers la porte de gauche, qt sort apr6s âToir fait, do la ma|n, un geste du riaient désespoir. Caroline lure Us yeux au ciel; puis, allant s’asseoir à la table du milieu, elle se prépare à écrire. Madame de Yitré^ dés qu' Albert est sorti, se 1ère et ra rers Caroline.) Ou| I
CAROLINE
Pardon... je n’ai pas fini.
MADAME DE VITRÉ, s’aTançant.
Je sais bien... mais le plus dif&cilo est fait... (Rua u regarde un
moDieut, et finit par lui tendre les bras. Caroline e', précipite en pleurant.) Ce
n’est pas tout à fait la même chose... mais ça vaut mieux, allez, ma pauvre petite. Voyons... (Matomeiiemeut.) voyons, ne tremblez pas... ne pleurez pas... c’est fini!
CAROLINE} en enfaut.
Vous allez me mépriser 1
MADAME DE VITRÉ
Vous mépriser?... Ah! grand Dieu! ce n’est pas le moment... je vous vénère, au contraire... Voyons, ma chatte blanche, écrivons,
vite, vite... battons le fer... (euc la fait asseoir sur uue chaise à gauche de la
iablo du milieu*] r