‹ Perpétuité de la foi de l'Église catholique sur l'eucharistieChapitre 122 sur 335 · CHAPITRE VIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIL

Dix.- SEPTIÈME PREUVE de l'union des Grecs et des Latins dans le dogme de la présence réelle et de la transsubstantiation au quatorzième siècle , tirée de l'étal de ces deux églises en ce siècle-là, et d'un grand nombre d'auteurs qui ont écrit sur les différends qu'elles avaient entre elles.

Le quatorzième siècle fournit encore les mêmes

P. DE LA F. I

eut toujours un grand nombre qui y demeurèrcnl Cn faisant profession de la religion romaine.

Ainsi les Grecs se trouvaient assnjctis aux Laliiis en plusieurs lieux, et les Latins relaient aux Grecs en plusieurs autres. La persuasion, la crainte, l'intérêt faisaient changer de communion à plusieurs d'entre eux, et ce changement les obligeait par nécessité de savoir les sentiments de toutes les deux communions. Il n'était pas même besoin de changement pour cela ; car la doctrine de la transsubsiantiatioii était alors en un état, où selon les ministres mêmes , elle ne se pouvait cacher, paraissant avec éclat

[Quinzfi)

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