Les évêques en général ne considè
rent pas assez ce que c’est que de suspendre
an prêtre. |
. Suspendre un prêtre! C’est lui ôter son honneur, son caractère. C’est en faire le rébut’ de la société...Cest pis que de le frapper” d'un fer rouge au front.. C’est pis que de lui
nsais
ôter la vie. (Car, qui n’aimera pas mieux perdre la vie, que de perdre son honneur ?
L’assassinat de l’archevêque de Paris par un prêtre est un crime affreux..Mais il y a un crime plus grand encore, en quelque
ral d’un bon prêtre, par les mains d'un évéque ambitieux et hautain,
. L’archevêque de Paris tombé aux pieds de l'autel, sous le fer d'un assassin, descend dans une tombe honorée : son âme unie à Jésus-
ainsi dire digne d’envie,
Ah! que va-t-il devenir? La :isée des impies, le jouet des enfants, le scandale des peuples . .Il n’a plus de place dans la société; Ja mort, pour lui, serait un bienfait : il l’appelle de tous ses vœux..Ce sacerdoce si grand, si sublime pour la possession duquel il avait joyeusementrenoncé aux saintes félicités de la famille, et pour lequelila tout sacrifié, non seuleument lui échappe, mais se change en une amère déceptionet devient un sacerdoce d’opprobre et d’infamie. Cet évêque aux pieds duqriel il avait fait les redoutables vœux,au lieu de resterson père, son ami, son soutien, son consolateur, est devenu son bourreau, Fu
L’affreux désespoir est sans cesse à la porte de son âme. La lumière du soleil le fatig ue;
sorte: c’est la dégradation, l'assassinat mo,
Christ monte aux ciel, Son sort est pour.
Mais le pauvro prêtre frappé de suspense!
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as ténèbres de la nuit ne sont jamais assez fondes pour cacher sa honte et le dérober yeux de ses amis. Mais, que dis-je ?
le prêtre, frappé de suspense, trouverast-il Les amis ?
Et, quand on pense qu’une foule d’excelents prêtres sont ainsi frappés tous les ans, sur des soupçons vagues, des accusation sans preuves..et, plus souveut encore pour avoir dit avec dignité la vérité à son évêque!
On me dira peut-être : le prêtre ainsi fraps né. de suspense par son évêque, n’a-t-il as droit d’en appeler à son archevêque ?
Pour l’amour de Dieu, qu’on ne me force done
pas de dire ce que je sais de ces appels aux archevêques!
‘, Je connais que ce prêtre a été interdit ‘ injustement, disait dernièrement un évê- ‘4 que ;: mais ça donnerait un trop grand souf- ‘ flet. à l’administration de mon prédécesseur, Si je réhabilitais ce prêtre.” Et le prétre est resté sous le coup de l’interdit! Et cet évêque vit encore, ..et il passe pour un grand saint dans son diocèse... .Je le nommerais bien, si je n’en avais pas pitié,
. 480. Jecrois que lEpiscopat est d’inse titution divine, mais je ne crois pas que cette | institution divine. donne à qui que ce soit le | er de se mettre au-dessus de ‘la justice, de la vérité et de Dieu. Et combien de véné-
ables prêtres pensent tout bus, ce que je dis
ioi tout haut!
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} 490. O sainte église catholique ; c’est:
le seuil de ton temple que Dieu m’adopta pi son ‘enfant : c’est toi qui m’as ouvert le# D tes du ciel: c'est aux pieds'de tes aütélé ce : jai reçu, pour la première ‘fois, le pain vie :cefutaux pieds do tesautels encore, q *” jeus l’honneur d’être élevé A'la dignité «0 rêtre. de: PEvangile !: Plutôt mourir mil?
ois que de cesser d’être ton enfant. " Eh, où :irais-je, si: je t’abandonnai Toi seule as les paroles-de la vie éférnéllr. Tu.es l'épouse sans tache du! Christ‘ ‘Le: | fautes de tes enfants ne'peuvent ‘pas ‘v’êt * imputéess ta voix: infailliblé” a, daté toi } lesisiècles, protesté contre toutes'les errèur:” et tes.loix pleines de :sajasse et d'équi ns là, pour guider les pasteurs et'les pe’ , de, taime: et te bénis, O'immaculéé filie du ciel ! c’est à éclairer'et à sauver les âme es tes enfant: les “plus ‘faibles que ‘111 eonsacré: les yremières ‘et:lés plüs ‘bell:
anhées de: ma. vie !: Ah !:laisse moi ‘consaarer mes derniers jours à défendre les ‘faibles et. les. pauvres. que ‘l’on ‘cherche’ à6pprimer jusque-dans-ton sein! sainte église gatholique: quandmême des: frères trofpés etégarés, diraient le: contrairé, : c'estdans {ll 7 - tésj bras; que je: vèux vivre; ‘c’est sup ton RER.
temples :que je! veux attendré, dans le benu; Je granil!joûr de-munDièu. +!"
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