‹ Persécutions aux Illinois, de l'abbé Chiniquy, l'apôtre de la tempérance au Canada [microforme]Chapitre 7 sur 12 · REP · texte numérisé non relu

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ous i, disait asuada e à l'éain sur se. Et,

‘ par suite, les gens de Mentino n’ont pas encore ‘6 eu d'église.”

230. Or, voici ce que Messieurs les Syndics de Mentino m'écrivent à cesujet:

Mentino, ler fev. 1857. [Il!inois, Kankakese Co.

Revd. M. FRRIGNT Monsieur, .( Nous avons lu avec un sentiment de surprise et de profonde confusion,la lettre que l’évêque

‘de Chicago écrit à l’évêque de Cydonia en date

du 20 novembre dernier. Nous croyons que c'est un devoir de notre part de dire que cette lettre, en ce qui regarde le terrain et l’église de Mentino, est un tissu de faussetés. Il est vrai que nous avons refusé de donner le titre du terrain à l’évêque de Chicago, mais c’est uniquenrent parce que nous manquons de confiance dans l'honnêteté. de l'évêque O’Regan, que nous avons pris cette détermination, sans que vous nous en ayez jamais dit un mot ni directement, ni indirectement.

& La calomnie que l’évêque de Chicago publie contre vous à ce sujet, est d'autant plus coupable, que nous l’avions déjà informé de la vérité. Ce n’est pas vous, révd. M. Chiniquy, quiètes la cause que nous n'avons pas d'église : ce malheur

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est uniquement dû à la mauvaise administration de l'évêque de Chicago, et à la publique immoralité du prêtre qui nous désservait alors."

Nous avons l'honneur d'être, révd. M. Chiniquy, vos dévoués serviteurs ;

Alfred Delorier, propriétaire du terrain.

Médard Martin }

J. Labry Ni Ls. Bétournay |. { Syndios de léglise de Ant, Langlois : entino.

Pierre Longtaiïn

240. Mgr. de Cydonia, coadjuteur de Montréal, dans sa lettre contre moi, en date du 217 nov. dernier, s'extasie en lisant la lettre de l’évêque de Chicago. Il admire cette voir calme et digne de Mgr. O’Regan, et la fait contraster avec les bruyants éclats de celles qui ont retenti dans les journaux, pour ma défense. Mgr. Larocqüe a raisôn de s’extasier, c'est vraiment admirable, comment un évêque peut mentir avec tant de calme, et publier sur les journaux avec tant de js dignité les rêves d'une imagination malade et. troublée.

Le bon coadjuteur de Montréal s'aitre pas les voix éclatantes ; ni moi non plus.

* Mais il ignore que d'après leg lois de la coutu- . Mme le briga nQ qui g'uelie Sa pl Qi > 6L a saisit su

DNVUS. Des

la grande route, fait le moins de bruit qu’il peut, C'est toujours la pauvre victime qui crie à tuetête, ausmeurtre, au voleur ! !

Cé n’est pas toujours poli; mais, que voulezvous ? c’est la coutume [*] qui le veut ainsi.

250. Tout le monde connaît l'histoire de. Maria Monk. Dans son fameux, mais bien infâme livre contre le clergé canadien, elle représente l'évêque de *** et ses grands vicaires commettant les plus révoltantes abominations sur une malheureuse. Mais, ce que tout le monde ne sait pas encore en Canada, c’est que le révd. M. Desauluier, supérieur du collége de St. Hyacinthe, a promis aux Canadiens de Bourbonnais. pour les engager à m’anathématiser, de prendre la jupe de Maria Monk, d'évoquer son esprit, de: retrouver sa plume et d'ajouter une nouvelle page à son fameux livre d'Awful Disclosures..

M. Desaulnier donnant la main à Maria Monk pour écrire les turpitudes de son imagination ou

| eelles des prostituées qu’il a rencontrées sur sa

route, et jetant cela pour pâture aux peuples ébahis ! 1 (Quel tableau digne de la main d’un peintre !!)

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