CONCLUSIONS
1° L'urétrographie dans sa technique actuelle permet si bien d'obtenir un dessin de l’urètre postérieur ct des cavités pathologiques qui s’y déversent, qu'elle révèle chez un grand nombre de suppurants urinaires, l'existence de cavernes prostatiques que l’examen elinique, en particulier le toucher rectal, permettait à peine de soupçonner quand il n’était pas absolument
négatif.
2° Appliquée aux blennorrhagies traînantes et en particulier aux blennorrhagies depuis longtemps chroniques, l’urétrographie confirme la notion de plus en plus admise que c’est dans l’urètre postérieur qu'il faut chercher la cause de l’infection, en y montrant des cavernes les unes volumineuses, d’autres seulement minimes, mais toutes capables de constituer des
nids à gonocoques.
3° Quand l’urétrographie a décelé par un moyen qu’on peut considérer comme indolore, et bien peu irritant, l’existence de cavernes prostatiques, les uré-
troscopes et en particulier l’urétrocystoscope de Mac-
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Carthy permettent de porter l’action thérapeutique en bonne, place, les cavernes pouvant être mises à plat,
voire détruites, par la fulguration.
Vu : Le Doyen, Vu : Le Président, G. Roussy. CHEVASSU.
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Paris,
S. CHARLÉTY.