‹ Pestalozzi et l'éducation élémentaireChapitre 12 sur 12 · L. Vuillemin, Souvenirs, Lausanne, Bridel · texte numérisé non relu

L. Vuillemin, Souvenirs, Lausanne, Bridel

.1. Guillaume, Pestalozzi, Elu, le biographique, Paris, llachette, 1890.

A. Pinloche, Pestalozzi ci l'éducation populaire moderne, Paris, Alcan, 1902.

Consulter aussi la Psychologie de l'effort de M. A. Bertrand, au chapitre « sur le Biranisme appliqué à l'éducation, Paris, 1889; — dans la Revue pédagogique, les articles de M. Martin, sur Greaves, nov. 1886; de M. Pauliet, sur VÉcole pestalozzienne de Bergerac, avril L890; dans la Bibliothèque universelle et Revue suisse. L'article de M. E. N\uu.i:, Pestalozziet Maine de Biran, avril 1890. — Consulter, enfin, les manuscrits de Rapet qui sonl conservés au Musée pédagogique : 1" Un Mémoire de 'N||n pages présenté à llnstitul en L847 ; 2° Un recueil de notes prises par Rapet postérieurement à cette époque el jusque dans les dernières années de sa vie.

Ouvrages en langue allemande :

On trouvera La liste des publications allemandes, soil dans la bibliographie dressée par M. Guillaume à la fin de son beau livre, soil dans le Catalogue des ouvrages du Musée pédagogique de Paris, 1886-1889, soil enfin dans le Katalog «lu Pestai ozzianu m de Zurich.

Nous iiuus bornerons à quelques indications :

Ramsauer, Kurze Skisse meines pàdagogischen Lebens, Oldenbourg, 1838.

Bloi kmann, Pestalozzi, Zûge nus dem Bilde seines Lebens, etc., Leipzig, L846.

BIBLIOGRAPHIE. 12i

II. Mork, Zur Biographie H. Pestalozzi's, 2 parties in-8°. Winterthur, 186S-1866. — Pesialozzi undseine Anstalt ihder zweilen Hàlfte der Burgdorfferzeit, Winterthur. 1885. — Einige Blàtter ans Pestalozzi's Lebens und Leidens geschichte, Langensalza, 1887.

K. von Raumer. Geschichte der Pàdagogik, etc., 4 vol. in-8°, Stuttgart, 1846-1854; la partie consacrée à Pestalozzi a été traduite en anglais par Tikierd, Londres, 1855.

Otto Hunziker, Geschichte (1er schweizerischen Volksschule, 3 vol., Zurich, 1881-1882, t. IL et divers autre travaux.

Morikofer, Die, schweizerische ÏAtevaiur, Leipzig, 1861.

Ouvrages en langue anglaise :

Hiber, Henry Pestalozzi and his plan of éducation, etc., 1 vol. in-8°, Londres. 1831.

Henry Barnard, Life, Educational Principles oint Methods of John Henry Pestalozzi, articles reproduits du Journal of Education, 1 vol. in-.S°, New-York, 1859.

Rev. I)1' M.wo. Lectures du t/ie life <>/' Pestalozzi, Londres, 1851).

II. Kri'si, Pestalozzi, /lis Life, Work ami Influence, l vol. in-8°, Cincinnati, New-York. 1875.

Joseph Payne, Pestalozzi, i/o- Influence »/' his Principles and Practice on elementary Education, une brochure île 20 |iages, Londres, 1875.

IL Hébert Quick, Educational Reformers, New-York, 1893.

Will. il. Payne, Contributions lu the Science «f Education, New-York, 1886 (chap. \i\. The Teacher as a l'hilanthropist).

Ayant-propos.

Pages

I. — Pestalozzi et Herbart. — Que- Pestalozzi mérite d'être étudié en lui-même. — Sa grande célébrité. — Qu'il a été un instituteur militant. — Qu'on peut le définir un philanthrope de l'éducation. — Recrudescence de sa renommée en Suisse, dans ces dernières années

II. — Zurich, à l'époque où Pestalozzi j étudiait (1764). — Foyer d'études Littéraires. Centre d'un mouvement politique el si tria t. Influence des écrits de Rousseau. Pestalozzi, jeune révolutionnaire. — Sa toi démocratique.— Éducation familiale. — Pestalozzi, élève <h' sa mère. — Expérience précoce des misères du peuple. — Son mariage. Caractère de sa fiancée. - Comment Pestalozzi est devenu éducateur. — L'éducation de son lils, première expérience pédagogique. — Le Journal d'un père. — Hésitations entre le principe d'autorité el le principe de liberté. « Je ne veux être que maître d'école »

III. — Neuhof (1768-1780 . Essais agricoles el industriels. — Pourquoi Pestalozzi allai! au peuple de la campagne? Ruine financière.

— Fondation de L'asile des enfants pauvres.

— Association du travail manuel el <le l'instruction élémentaire. — Une école d'enfants

anormaux. — Efforts héroïques. — Échec définitif de l'entreprise 1780)

IV. — Stans. — Dix-huit ans de découragement, de 1780 à 1798. — Pestalozzi écrivain. — Liste de ses ouvrages. — La Révolution helvétique. — L'orphelinal de Stans 1708). — Difficultés particulières de l'œuvre. On envoyait un hérétique, un révolutionnaire, au milieu de populations catholiques et rétrogrades. — installation misérable. — Action morale de Pestalozzi. — Son enthousiasme pour la France. — Méthodes suivies et résultats obtenus. — Admirable activité. — Pestalozzi épuisé par ses étroits. — Fermeture de l'orphelinal (1799). — Lue \isite à Stans en 1901

V. — Burgdorf et Yverdon (1800M 825).— Pestalozzi, instituteur-adjoinl dans une écdle enfantine, à cinquante-deux ans. Il obtienl de l'avancement. — Il devient directeur de 1' « Institut d'éducation »> «le Burgdorf. Ses premiers collaborateurs : Krusi, Uuss et Tobler. — Autres collaborateurs. — Enseiseignements spéciaux. — L'institut de Burgdorf transporté à Mùnchenbuchsée 1804 .

puis à Yverdon 1805). — Toutes les matières enseignées. — Pestalozzi ne renonce pointant pas à l'achèvement de sa méthode d'instruction élémentaire. — Succès éclatant de l'institut d'Yverdon. — Affluence de visiteurs étrangers. — Pestalozzi recherche

l'appui des chefs d'État. Ses \isiles à

l'empereur de Russie et au roi de Prusse. — lue journée scolaire à Yverdon. — l n collège international. — Difficultés intérieures. Dissensions intestines. Rivalité de

Schmid et de Niederer. Attaques «lu dehors. — La reliei le Pestalozzi. Sou

Pages

déisme philosophique. — Pestalozzi rapproché de Rousseau. — Fermeture de l'institut (1825). —Derniers jours à Neuhof. — Mort de Pestalozzi (17 février 1827) 39-56

VI. — La méthode et les procédés. — Hésitations de Pestalozzi. — Ses commentateurs.

— L'intuition, point de départ de toute connaissance et de toute instruction. — L'intuition sensible et l'intuition morale. — L'ait de l'intuition. — Le principe de la gradation et de la concentration. — L'étude du corps humain, premier exercice d'intuition el de langage. — Le développement intensif des facultés plus important que l'extension des< connaissances. — Les facultés croissent par l'exercice. — L'intérêt de l'étude, condition essentielle du progrès intellectuel. — Conversation avec Bell. — La simplification de la méthode. — La méthode-machine.

Procédés de Pestalozzi parfois contradictoires avec ses principes. Abus de l'artifice dans les leçons de choses. Les abeilles et les fleurs. — Critique de la théorie <■ du nombre, de la forme el du mol ». - La tapisserie de Burgdorf el les exercices de langage.— Verbalisme nouveau. Le dessin étudié géométriquement. - Opinion de Havaisson. — L'intuition dans l'étude de la géographie. Le calcul mental. Beaucoup d'instituteurs de nos joui-- -oui pestalozziens suis le savoir. — La lecture subordonnée aux exercices oraux. Les lettres mobiles.

Le dessin avant l'écriture. L'arithmétique et la géométrie apprises expérimentalement.— L'ABC technique. L'éducation morale fondée sur l'intuition el l'expérience.

— Développement des sentiments chez l'enfant. L'éducation doil être une houle continue. • Le rôle capital de la mère.

Pages Education religieuse. — Que Pestalozzi n'a travaillé que pour l'éducation élémentaire.. 56-87

VII. — Influence de Pestalozzi. — Diesterweg et lesfètes de l'anniversaire de sa naissance

12 janvier 1846). — Propagation immédiate de ses idées. — Une soirée chez Mme de Staël.

— S«»n action en Allemagne. — Fichte el Frœbel. — Écoles pestalozziennes de Berlin, de Francfort, etc. — Le pestalozzisme en Espagne. — Coméniusel Pestalozzi. — Importation de ses méthodes en Danemark, en Angleterre. — Les Lettres à Greaves surVéducation élémentaire. — Essais pestalozziens en Amérique, en France. — nue Pestalozzi a été comparé à presque tous les théoriciens de l'éducation. — Ouvrages où des praticiens

ont appliqué ses méthodes 87-102

VIII. — L'écrivain el l'homme. — Défauts el qualités de ses écrits. — Son insuffisance dans l'exposition des vérités abstraites.— Son talent de couleur. — Léonard et Gertrude, el le roman populaire. — La noie ironique. — Vues de politique sociale.

— Le droit de propriété. — Utopies.

— Son appréciation sur l'imprimerie et sur la Réforme protestante. Éloquence enflammée. - - Les vertus de l'homme. — Son courage. — Son désintéressement. — Ses souffrances. — .M1"" Pestalozzi. — Heures de bonheur. — Il a plus rêvé que réalisé. — L'école au temps de Pestalozzi. — Un instituteur suisse en l79o. — L'école laïque. — Grandeur morale de Pestalozzi 1 02-118

Bibliographie 1 1 9

ii'i 02. — LoRDHL Imprimerie Ed. Chétê.

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