Schwanengesang
3. Meine Lebenaschicksale als Vorsteher meiner Erziehungsanstalten in Burgdorf und Jferten, 1826.
SECOND SEJOUR A NEUHOF S5
De nouveaux chagrins Tattendaient. A la suite de dissentiments qui éclatèrent entre la femme de son petitfils Gottlieb et Lisabeth sa vieille servante, celle-ci avait dû quitter Neuhof en 1824 et s'était retirée à Gais. Pestalozzi eut encore à cette occasion des difficultés avec Torphelinat de Gais, où elle avait placé son (ils idiot, au sujet d*une question d*argent soulevée par Schmid. Assigné devant le tribunal de Brugg par la commission de l'orphelinat, il fut très affecté de ce procédé. D'autre patrt, la publication de ses Mémoires provoqua dans les journaux un nouveau flot de calomnies inspirées par Fellenberg, et notamment un pamphlet des plus outrageants publié par un ancien employé de Tinstitut, nommé Biber. La lecture de ce pamphlet donna à Pestalozzi un violent accès de fièvre. Il voulut sortir de la réserve silencieuse qu'il s'était imposée jusque-là et rédigea une réponse^ mais il était trop souffrant et n'eut que la force de dicter ses dernières volontés au pasteur de Birr, le 15 février 1827. Dans ce dernier document, il exprimait le regret de n'avoir pu vivre quelques mois de plus pour sa justification et celle de Schmid, et le désir que ce dernier prît sa place et devînt le père de ses enfants. Il répétait que Schmid avait été son sauveur et qu'il mourait en restant son débiteur. Enfin, il bénissait ses amis et pardonnait à ses ennemis*.
Transporté à Brugg, il expira le surlendemain, 17 février, au matin. Son corps fut transporté au cimetière de Birr par les instituteurs des environs, avec un très petit nombre d'amis et les enfants de l'école du village pour tout cortège. En 1846, le gouvernement du canton d'Argovie fit ériger un monument funéraire, avec le buste de Pestalozzi, sur l'une des faces de la nouvelle école de Birr, où ses restes furent transportés et reposent encore aujourjl'hui.
Sous le buste, qui porte la dédicace : A notre père
1. Voir ce document in extenso dans : Guillaume, Pestalozzi pp. 430-'ii32.
Pestalozziy le canton d'Argovie reconnaissant^ on lit Tinscription suivante :