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l/mSTITUT D*YVEllDON ! DEtlNIÈHE PÉRIODE {18n-i82î)): 395
conformer les installations intérieures aux goûts et aux habitudes de luxe des Anglais, devenus nombreux à l'institut », mais disposée toutefois à accorder la demande, pourvu que Pestalozzi prît à sa charge la moitié des frais des réparations, ce qu'il aurait refusé de faire * ; et celle de Pestalozzi, qui est ainsi conçue :
Je présentai à la municipalité un pian dont Texécution m'aurait coûté, à moi personnellement, 400 louis, somme que je m'engageais à verser pour ma quote-part, offrant en outre de prendre à ma charge dès ce moment les dépenses d'entretien du château, dépenses qui, d'après une convention antérieure, devaient être supportées par la ville. La municipalité nomma aussitôt une commission qui fut chargée de négocier avec mon fondé de pouvoirs, Schmid, et je me tenais pour si assuré de la réussite de cette négociation, que je pris d'avance avec mon petit-fils toutes les mesures destinées à me procurer l'argent nécessaire ^.
A cç moment interviennent tout à coup, d*un commun accord, Niederer, Kriisi et Nâf. Il y avait eu, pendant trois ans, une sorte de trêve, ou du moins, si les hostilités avaient continué, c'était à la sourdine et sans éclat public '. Mais lorsque les trois alliés eurent con-