Peslalozzi-DUitter, 1885, p
2. On lit ce qui suit dans une Notice sur Pestalozzi publiée à Genève, chez Gherbuliez, en 1827, par M"" Adèle Du Thon (femme, croyons-nous, du préfet d'Yverdon qui fît signer, en décembre 1823, le traité de paix entre Pestalozzi et ses adversaires) s
" On regrette de penser que la ville d'Yverdon, qui devait s'honorer de la présence de Pestalozzi, n'ait pas senti ce qu'elle lui devait, et que les persécuteurs de Pestalozzi y soient protégés et y jouissent même d'une sorte de faveur qu'on pourrait prendre pour l'estime publique; au reste, sur un aussi petit théâtre, les passions sont trop en jeu; chaque individu veut jouer uîi rôle et le génie fait ombrage. II semble que les gens supérieurs fassent un vol à la masse; leurs talents, loin d'exciter l'émulation, irritent tous les amours-propres, et l'on se venge de sa nullité en les persécutant. • (P. 29.)
l'institut d'yVERDON : dernière période (1817-1825). 415
per, de concert avec eux, des moyens de rendre plus rationnel renseignement élémentaire des langues mortes. Malgré son grand âge, Pestalozzi ne crut pas devoir décliner une invitation qui lui permettait d'appliquer ses vues sur Tétude des langues; mais on craignit pour lui les fatigues du voyage *. »
Le 2 mars 1825 *, le vieillard, accompagné de Schmid, partit pour Neuhof, emmenant quatre élèves (dont deux jeunes Espagnols) qui se trouvaient encore auprès de lui. L'année suivante, l'institut fondé par Krtisi, que dirigeait Rank, prit possession du château d'Yverdon ^.