Ce rapport a été publié par M. Morf, t. I, pp
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'«uS (SCretéf sfyS,*rx" "^''^ ^*'"^"*-' ^^ iuiU j 3. .<« »«.,„ ra,«W«nrf, 24 août 1798. QKuvrcs, éd. Seyffarlh
S 't."p''fT^ y^""- QK"^--*». éd. Seyffarth, t. X
l!28 PESTÀLOZZI.
journal hebdomadaire populaire, destiné à défendre les principes de la révolution ; Pestalozzi demanda et obtint d'en devenir le rédacteur; on lui adjoignit des collaborateurs distingués, tels que Lavater, J.-H. Fiissli, Fischer, etc. Sa nomination est du 20 août 1798. Le premier numéro parut le 8 septembre, sous le titre de Helvetisches VolkshlaiL Le journal vécut jusqu'à la fin de février 1799, époque où il fut supprimé par le Directoire comme « ne répondant pas au but pour lequel il avait été créé * » :. à ce moment, Pestalozzi avait cessé depuis trois mois déjà (depuis le 7 décembre, jour de son départ pour Stanz) de s'occuper de sa rédaction. Les articles qu'il écrivit pour ce journal ont été réimprimés par M. Seyffarth -.
Les plus remarquables de ces articles sont celui qui porte la date du 10 septembre au matin (le lendemain de la prise de Stanz), et dont nous citerons un passage tout à l'heure; et celui où, à propos du corps de 18 000 auxiliaires (jue la République helvétique devait fournir à la France, l'auteur adresse un chaleureux appel à ses concitoyens :
Ce n'est certes pas un petit honneur, dit-il, que d'aller apprendre l'art de la guerre à côté des légions de Bonaparte, de Jourdan et de Moreau, et de se former au service de la patrie dans l'héroïque armée des Français... Citoyens de l'Helvétie, la victoire de la France est votre unique salut; et s'il devait arriver, ce qui n'est pas possible, que la France succombât, notre patrie serait perdue à jamais... Ce ne sera plus pour des rois, citoyens, que vous irez maintenant verser votre sang, et, lorsqu'un de vous tombera au champ d'honneur, il ne sera pas mort en mercenaire d'un prince, il sera mort pour la patrie ^,