Erfalirungen iind Ansichten, p
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verge comme moyen de discipline; mais ce n'est pas par voie législative que ce changement peut être opéré \.
Schmid prévoit que son écrit pourra être mal interprété : « Ta franchise, me dira-t-on, nuira à la bonne cause, et fournira des armes à ceux qui voudraient maintenir les erreurs du passé ». 11 répond que cette franchise est nécessaire, et que la vérité doit être exprimée. Il espère que Pestalozzi la reconnaîtra, et il s'adresse à lui, en terminant, dans un sentiment reconnaissant et filial :
Père, dans ton chagrin, regarde ton fils, et tu sentiras un soulagement dans la droiture de ses intentions; son cœur est pur, comme le tien -est généreux; un jour tu le serreras de nouveau paternellement sur ton sein, et tu retrouveras alors un fils en lui 2.
Le premier exemplaire de l'écrit de Schmid arriva à Yverdon le 5 novembre 1810, envoyé par l'auteur lui-même. Cette publication, acte tout au moins inconsidéré, aurait dû, semble-t-il, refroidir Pestalozzi à l'égard de celui qui avait été son élève préféré. Il n'en fut rien. Tout au contraire, Pestalozzi reconnut que Schmid, s'il avait des torts dans la forme, avait raison dans le fond 3. Il ne cessa pas de lui témoigner une affection toute paternelle. Deux mois plus tard, dans son discours du jour de l'an de 1811, après avoir payé