‹ Peter Brvegel l'ancien, son œuvre et son tempsChapitre 271 sur 273 · ADDENDA · texte numérisé non relu

ADDENDA

p. 12, ligne 29 à 31. Il est impossible de dire si les têtes gravées, en question, sont détachées de compositions peintes par Pierre Bruegel l'Ancien, ou gravées d’après des études de têtes de l'artiste. D’un examen plus approfondi il paraît ressortir que les têtes gravées par Brauwer l'ont été antérieurement à celles de Visscher.

p. 16, ligne 12. Une série de quatre mots tombés à l’impression défigure la signification de la phrase qui doit être ainsi rétablie: «une feuille du Cabinet des dessins de la Collection Albertine-à Vienne gravée par Pierre van der Heyden avec la signature de Bosch, ainsi qu’une autre qu’un graveur monogrammiste de la fin du XVIe siècle nous a conservée, nous montrent que etc. »

36, ligne 26. Ajoutez : « d’un fils ou d'un parent de Frans Verbeeck ».

42, second paragraphe. Voy. la note 1, page 144.

44, ligne 11. Lisez « premières peintures datées de 7557 à 1559 que se manifeste etc. »

60, note 2. Voy. p. 157, note 2.

78, ligne 19. La composition de l'A/chimist date effectivement de 1558, comme nous l'avions pensé; la preuve en est fournie décidément dans la « Description sommaire des dessins des Grands maistres du Cabinet de feu M. Crozat… par J. F. Mariette, Paris 1741 », p. 105, n° 904, par la mention « onze desseins du vieux Breughel dont un fait en 1558 est le Chimiste qui cherche la pierre philosophale, dessein très fini qui a servi à la gravure qui a été faite ; le reste sont de païsage ».

p. 79, note 2, ligne 3. Supprimer la phrase « nous la croyons etc. », imprimée par erreur.

p.84. Le tableau où se trouve ce détail représente une noce dans un intérieur, il est à présent dans les mains de M. John Johnson à Philadelphie. Voy. p- 300, À. 31.

p. 102, note 1, ligne 19. Depuis l'impression de cette remarque nous avons trouvé un texte flamand de la farce du Combat de Carnaval et de Carême, dans VAN VLOTEN, Het Nederlansch Kluchtspel, 2me édit. I, p. 206.

p. 105, ligne 9. Voy. p. 267 une hypothèse émise à ce sujet par M. Bookenoogen de Leyde.

p. 110, ligne 5. Au lieu de Rotterdam lisez Amserdam.

p. 136, dernière ligne du texte. Lisez 1563 au lieu de 1564.

p. 143, ligne 28 ; p. 216, ligne 1, et p. 262. La date d'exécution des dessins originaux des gravures du Printemps et de l'Été, admise ici contrairement à l'opinion de M. Romdahl qui veut les placer aux débuts de la carrière du maître et y trouver une influence directe du voyage de Bruegel en Italie, se trouve pleinement confirmée par la communication que M. Lichtwark, directeur de la Kunsthalle de Hambourg, a bien voulu nous faire de la photograpie

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du dessin original de l’Été conservé dans cette coilection et qui nous était resté inconnu ; ce dessin porte en effet la date MDLXVIII. D'autre part nous transcrivons p. 281, n° 200, la description du dessin du Printemps, daté de 1565 selon un catalogue de vente de M. Miethke, à Vienne.

. 167, ligne 31. Ce dessin dont M. Schreiber d'Augsbourg a bien voulu nous commu-

niquer la photographie n’est pas de Pierre Bruegel l'Ancien.

. 168, bas et p. 169 haut. Les dessins attribués à Bruegel l’Ancien à la Galerie des

Offces à Florence sous les nos 2323F, 2324F, 2326F, 2327, 2328F, 756P ne sont pas de lui ; le dernier parait être de Jean Bruegel.

. 202. Ajoutez : « 105. L'Éré, dessin original de la gravure, daté de 1568. Kunsthalle,

Hambourg ».

. 269, n° 223. Il existe un Ile État dans lequel le chiffre du coin inférieur gauche est

gratté. Sous l’adresse de Hondius, à droite, entre les traits de la marge inférieure, l'adresse Frederick de Widt excudit et le chiffre 3 sont ajoutés.

. 270, n° 224. Il existe un Ile État dans lequel le chiffre 2 est gratté à gauche et

remplacé au coin inférieur droit entre les deux traits encadrant la marge par le chiffre 4.

RENÉ van BASTELAER.

. 287, ligne 13-15. A propos du tableau A. 8 « Dulle Griet», nous nous sommes

exprimés d’une façon trop catégorique en disant qu’il n’est pas mentionné comme faisant partie des collections de la reine Christine de Suède. Peut-être en effet M. Henri Hymans at-il raison de lui appliquer le passage suivant de l'inventaire dressé en 1652 par Raphaël Trichet, marquis du Fresne : « n° 137, « Un tableau dans lequel une femme tient une épée à la main, avec une vieille derrière, sur fond de bois. » — On remarquera qu'il n'y est question ni de l’enfer ni des diables, et que le signalement pourrait convenir à une Judith ; mais la rédaction de cet inventaire est conçue en termes si imprécis que la conjecture de M. Hymans demeure au moins fort plausible, G. H. DE Loo.

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