Chapitre XI. — Mes aversions
J’avais de l’aversion pour les sots et les faquins, poulies femmes intrigantes qui jouent la vertu ; un dégoût pour l’affectation; de la pitié pour les hommes teints et les femmes fardées ; de l’aversion pour les rats , les liqueurs, la métaphysique et la rhubarbe ; de l’effroi pour la justice et les bêtes enragées.