‹ Petit catéchisme agricole [microforme]Chapitre 10 sur 30 · ARE AT · texte numérisé non relu

ARE AT

En glorifiant le premier colon, comme le père l'Agricuitture au Canada, nous voulons reconnaître mérite incontestable de la classe des humbles défrich et des cultivateurs dont les générations se

sur notre terre canadienne.

eu sont succé Leur courage et leur vert:

leur méritent ce triomphe que le Pays tout entie

r prépa à leur mémoire. C'est au milie

u des plus grands saer fices qu'ils ont conquis peu à peu sur la forêt vierge | terres qui sont aujourd'hui la richesse et l'espoir de not: Peupie. Ces pionniers au Cœur plein de vaillance et de fi n'ont pas travaillé pour la gloire humaine, sans dout. Mais ils ont bien mérité de la patrie. Leurs nombreu descendants, en contemplant la statue de Louis Héber trouveront là des leçons et des encourageme

nts pour con tinuer l'œuvre de leurs devanciers :

ils ÿ puiseront d nouveaux motifs de persévérance et de courage, et il s'attacheront, nous en avons l'espoir, avec plus de cons tance à la terre nourricière et à la culture du sol qui fui tant de fois arrosé Par les sueurs de leurs ancêtres.

” Puisse la vaillance de Louis Hébert servir de modèle à la jeunesse de nos paroisses rurales ! Trop enclins, hélas ! à délaisser la noble profession d'agricuiteur et à échanger ies mœurs simples et la saine atmosphère de {a CtMmpagne pour l'air vicié des villes et leurs mille occasions dangereuses, ces chers jeunes gens vont dans les centres industriels du Canada et des Etats-Unis, grossir la multitude de ceux qui vivent au jour le jour, et qui souvent, par leur inconduite, perdant avec la vigueur de la santé l'intégrité des mœurs, travaillent lentement peut-être, mais sûrement. à la déchéance physique et morale de la nation.

* Pouis Hébert à dû sacrifier la vie commode et agré-

able de la plus belle ville de l'Europe pour embrasser

père de naître Je fricheurs succédé IP Vertus prépare ds sacriierge les de not:

et de foi s doute.

)mbreux Héber!

ur conront de > et 1ls le consqui fut

modèle enclins, ir et à e de fa ‘asions tres in- Ititude ar leur tégrité ement.

agrérasser

Shot min d'A ent

l’austère carrière de pionnier dans un pays encore barbare et inhospitalier. Que les jeunes gens de nos belles paroisses canadiennes aient au moins le courage de rester chez eux, ou, si le devoir les force de quitter le village natal, que ce soit pour aller fonder de nouveaux foyers dans nos campagnes. La colonisation doit être considérée comme une œuvre nationale qui mérite tous nos encouragements.”?

Extrait de la lettre pastorale de Son Eminence Le Cardinal Bégin, archevêque de Québec, en faveur de l'œuvre du Monument à Louis Hébert, “ le premier colon canadien ‘”, à l'occasion d'u troisième centenaire de son établissement à Québec, le 14 juin 1917.

” Depuis les temps les plus reculés de l'histoire, trois grands symboles ont rayonné sur le blason des peuples civilisés, dont ils ont fait l'avenir et la force : ce sont la Croix, l'Épée et la Charrue.

* La Croix, signe de rédemption suprême, espoir de toute vie future, sublime instrument de moralisation, guide éternel destiné à conduire les nations dans les sentiers de l'éternel justice !

* L'Épée, emblème de l'autorité civile empruntant la

force physique pour soutenir l'autorité morale, rehausser la inajesté des lois, défendre les intérêts de la société, maintenir la paix de l'intérieur et assurer le respect des frontières.

D ee

“ La Charrue, nourricière du genre humain, notre mèr tous, qui arrosée des sueurs nées de la faute du prem homme, sacre le travail de ses fils en arrachant aux entr: trailles de la mère commune les trésors qui font les peup riches, et engendre les fortes races,

“ Ces trois grands symboles, Messieurs, sont ici rep sentés par les Personnages les plus autorisés dont s’honc la patrie : par le représentant si respecté de la graciet Souveraine entre les mains de qui repree la sauvegar pacifique de nos institutions s Par un prince de l’Égli dont le pied touche aux degrés du trône même de Sai Pierre ; et — la Charrue, la noble et vaillante Charrue nos pères ! — par ceux de nos compatriotes qui font l'obj de cette démonstration, par les vingt-huit lauréats du pr mier concours du Mérite Agricole de la province de Qu bec, qui rehaussent l'éclat de cette fête par leur présenc côte à côte avec les Courageuses compagnes des travai qui ont valu à ces champions de notre agriculture la pr mière et la seule décoration officielle dont le pays ait encor cru devoir orner la poitrine de ses enfants.

“ C’est donc toute la patrie, Messieurs, dans sa manife: tation la plus complète et la plus éloquente, qui se réun: en ce jour pour acclamer ceux qui, dans la sphère du prc

grès matériel et des luttes journalières de la vie, ont bie mérité d'elle, *”

Extrait du discours de l'HONORABL1, Honoré MERcikn à l'inauguration de l'Ordre du Mérite Agricole, le 23 dé cembre 1890.

tre mère :

u premier ix entrail- >s peuple.

ici repré S’honor« gracieuse uvegarde l'Église.

de Saint arrue de nt l’objet s du prede Quéprésence.

travaux e la preit encore

manifese réuni du proont bier

ERCIER 23 dé

sn hi ti ride stats RÉ ESEES

épi

Page 1