EST
plus nilles
cou) and
inu: LA
vous
iver r
peres ont
LT
plein de bonheur ; dites-leur combien honorable est votre profession, et combien est enviable la part que la Providence leur a accordée. Faites en sorte qu'ils s'estiment heureux de vivre à l'ombre de la maison des ancêtres et qu ils soient possédes du désir de ne jamais la quitter. étes les privilégiés.
Vous Conservez vos enfants près de vous :
gardez-les au berceau qui fut le vôtre et à la maison qui
fut celle de vos pères. Faites-leur comprendre que par
‘indépendance qu'elle procure, la profession agricole est omparable à nulle autre et qu'elle est Join de préseuter les :ficultés qu'elle présentait autrefois. En un mot. enseignez-leur qu'il n'est rien de plus beau et de plus grand ue le travail des champs, que le labeur de tous les jours
qù un champ fertile et bien cultivé est le vrai trésor une famille assez sage pour vouloir vivre comme ses vécu.
Extrait du discours de Sir
Mérite Agricoie, 1915 :
Lomer Gouin aux lauréats