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compromettre les relations officielles de l'Eglise et de l'Etat,
La rupture du Concordat, en soustrayant plus d'un | privilège à l'Eglise, rendit aux évêques leur liberté \
| de parole. La plupart en profitèrent, à la veille des | dernières élections législatives, pour imprimer à l'élec- | torat catholique une direction fortement motivée. ( | Plusieurs documents de haute portée doctrinale ont | | vu le jour à cette occasion : un Catéchisme électoral | en cinq chapitres, de Son Eminence le Cardinal Li Sevin, archevêque de Lyon : une Pastorale collective des évêques de la province ecclésiastique de Cambrai : | une autre,‘de Bourges, et une troisième, de Tours ; \ puis enfin, de nombreux mandements privés représentant les vues épiscopales en chaque région de
France. (1) Avec toute la netteté et l'ampleur dési- { rables, les évêques formulent la doctrine théologique | en matière de scrutin : souvent même, ils indiquent ! l'application qu'on en devrait fairé en telle on telle | circonstance. Mais la situation politique de nos core- |
ligionnaires français diffère vellement de la nôtre, que le problème électoral ne saurait sé poser de la même façon dans les deux pays. Et c'est pourquoi, je ne,
(1) cf. Revue d'organisation et de Défense religieuse, 7avril 1914, et Questions actuelles, 2-7-28 mai 1914
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