‹ Petit catéchisme liturgiqueChapitre 185 sur 187 · DU CHANT ECCLÉSIASTIQUE · texte numérisé non relu

DU CHANT ECCLÉSIASTIQUE

afin de rendre l.i formule en une seule émission de voix, marquer plus vivement la première note et couler les autres, tout en donnant A chacune sensiblement la môme durée.

b) Pour conserver l'unità du mot, il faut : unir intimement à la syllabe suivante d'un même mot la dernière note de la précédente ; ne pas prolonger cette note; ne jamais respirer quand on va proférer une syllabe d'un mot commencé (règle d'on.

6° Série» de n^ronpcH et ^oealUcK. Dans \ts Kyrie, les Graduels, les Alléluias; une même voyelle se prolonge en séries quelquefois fort longues de neumes successifs. Pour marquer le rythme, qui en fait la beauté, il faut :

Distinguer les groupes par une légère attaque de la 1*^ note de chaque formule ; prolonger la dernière de chaque groupe ; mais cette prolongation doit être peu sensible entre les groupes unis, plus marquée entre les groupes isolés; — ralentir le dernier groupe pour préparer le repos ; — donner à toutes les notes une durée sensiblement égale.

Dans les livres bénédictins, les formules sont groupées suivant les justes proportions du rythme. Dans les livres, où les notes se suivent à égale distance, les groupes doivent être prévus d'avance et marqués.

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