DU CHANT ECCLÉSIASTIQUE
afin de rendre l.i formule en une seule émission de voix, marquer plus vivement la première note et couler les autres, tout en donnant A chacune sensiblement la môme durée.
b) Pour conserver l'unità du mot, il faut : unir intimement à la syllabe suivante d'un même mot la dernière note de la précédente ; ne pas prolonger cette note; ne jamais respirer quand on va proférer une syllabe d'un mot commencé (règle d'on.
6° Série» de n^ronpcH et ^oealUcK. Dans \ts Kyrie, les Graduels, les Alléluias; une même voyelle se prolonge en séries quelquefois fort longues de neumes successifs. Pour marquer le rythme, qui en fait la beauté, il faut :
Distinguer les groupes par une légère attaque de la 1*^ note de chaque formule ; prolonger la dernière de chaque groupe ; mais cette prolongation doit être peu sensible entre les groupes unis, plus marquée entre les groupes isolés; — ralentir le dernier groupe pour préparer le repos ; — donner à toutes les notes une durée sensiblement égale.
Dans les livres bénédictins, les formules sont groupées suivant les justes proportions du rythme. Dans les livres, où les notes se suivent à égale distance, les groupes doivent être prévus d'avance et marqués.
2o6 CATÉCHISME LITURGIQUE