‹ Petit cérémonial selon le rit romainChapitre 34 sur 168 · DES VÊPRES EN PRÉS. DU S. SACREMENT · texte numérisé non relu

DES VÊPRES EN PRÉS. DU S. SACREMENT

tons se lèvent. Les Acolytes portent leurs chandeliers an lieu ordinaire, et l'Officiant se met à genoux avec les Chapiers sur le dernier degi'é pour dire VAperi Domine, etc. Au signe du Cérémoniaire, ils se lèvent, font de nouveau la génutlexion ?^^ro^t/g genw, vont à leurs places more solito, si ce n'est que, le saint Sacrement présent, on ne salue pas le Chœur.

l-l-. Les Vêpres, jusqu'à Magnificat, se disent more solito, excepté que tous demeurent la tête découverte, et que les Chantres, après avoir entonné les psaumes, font seulement signe au côté qui doit poursuivre, mais sans jamais s'entre-saluer.

15. A .Magnificat, l'Officiant, s' étant rendu à l'autel avec les Chapiers, fait d'abord la génuflexion utrogue genu, monte sur le marchepied, fait une simple génuflexion avec ses Ministres (Bisso, litt. M., n. 222, § 1, — Bauldry, part, m, cap. xvi, art. 6, n. 11), baise l'autel, met et bénit l'encens, aidé par ses Assistants, dont le premier lui présente la navette sans aucun baiser: ensuite ils se mettent à genoux sur le bord du marche- ! pied, l'Officiant encense le très-saint Sacrement 5 ils se I relèvent, font de nouveau la génuflexion, et l'encensei ment de l'autel se fait comme d'ordinaire lorsque le saint Sacrement est présent (Merati, part, iv, tit. xii, n. I 28, suh fine).

\ 16. L'encensement de l'autel étant terminé, ils re- I viennent au milieu, font la génuflexion unico genu, des- ' cendent in piano, l'Officiant et le second Assistant par •ôté di3 l'évangile, et le pr mier Assistant par le côté "epître (Merati et Bauldry, ibid.), font la génuflexion î/i piano utrogue genu, et s'en retournent à leurs places : car on ne doit alors encenser aucun autre autel, pas :iie celui où reposerait le saint Sacrement, ainsi que lécrété la S. Congrégation des Rites, le 7 mai 1746. :iite on encense le Célébrant et le Chœur. Le triféraire encense le peuple par côté, de manière !•* pas tonrner le dos au saint Sacrement. Il reste

de l'autel jK)ur la bénédiction (1).

' 7. Après que les oraisons sont terminées, les Acoly-

) Rien n'empêche, qu'il aille lenouvelei le feu à la sacristie.

PART. Il, CHAP. m.

tes reportent leurs chandeliers en leurs places ordinaires ; et, après le Benedicamus, l'Officiant, sans dire Fidelium animœ (^Baitldry, n. 9), se rend au milieu de l'autel, où il fait d'abord avec les Chapiers la génuflexion in piano des deux genoux ; puis il se relève, et se met à genoux avec eux sur le dernier degré.

18. Au signe du Cérémoniaire les Clercs viennent avec leurs flambeaux ; les Chantres entonnent le Tantum ergo, et l'Officiant encense le saint Sacrement à l'ordinaire. Après qu'on a dit le verset Pnnem de CcpZo (1),^ rOfficiant se lève, et sans dire Dominus vobiscum, pour se conformer à la décision de la S. Congrégation des Rites du 16 juin 1663 ; sans non plus faire la génuflexion, ainsi que l'a décidé la S. Congrégation le 2 août et le 6 septembre 1698, il dit debout l'oraison Deus gui nobis, etc., avec la conclusion Qui vivis et régnas in se^ cula semlorum. Et alors celui qui doit remplir cet office, ayaut mis une étole, monte sur le marchepied, et descend le très-saint Sacrement sur Fautel, avec la génuflexion avant et après, puis il se retire et ôte son étole.

19. L'Officiant, après avoir pris l'écharpe sur ses épaules, s'incline profondément, monte avec ses Ministres sur le marchepied, fait la génuflexion, et prend ensuite le très-saint Sacrement avec les deux mains couvertes du voile ; puis, se tournant sur sa droite vers le peuple, il le bénit moi^e solito.

Jfota, Si l'autel était à la façon orientale, il donnerait la bénédiction sans se retourner.

20. La bénédiction donnée, il fait la génuflexion> On lui ôte l'écharpe, et il descend in piano (comme nous l'avons dit au n. 16). Il se met à genoux sur le dernier degré. Le Prêtre qui a l' étole, ayant fait un salut profond, monte sur le marchepied, fait la génuflexion, et replace le très-saint Sacrement dans le tabernacle, ayant soin de faire la génuflexion avant de le fermer.

J^ota. S'il n'y avait pas de tabernacle à l'autel^ alors ce Prêtre, ayant mis la sainte hostie dans la custode, la laisserait sur le corporal, en la couvrant d'un voile , et,

(1) Pendant tout le temps pascal, le jour de la Fête-Dieu et pendant son octave; au v. Pan^m de Cœlo on ajoute; Mleluia,

DKS VÊPRES EN PRÉSENCE DE l'ÉVÊQUE. 121

après que le Clergé se serait retiré, il la transporterait de la manière que nous avons déjà dite.

21. Lorsque le Cérémoniaire en donne le signe, les Clercs partent avec leurs flambeaux ; les Acolytes prennent leurs chandeliers, s'en vont au milieu ; et, après avoir fait la génuflexion, ils s'en retournent à la sacristie de la manière accoutumée.

Page 1