‹ Petit cérémonial selon le rit romain [microforme]Chapitre 13 sur 191 · LE REG TETE TS DIT · texte numérisé non relu

LE REG TETE TS DIT

le Chœur, d’abord du côté de l’évangile, et ensuite du côté de l’épître, à moins que le Célébrant ne soit du côté de l’épître ; car alors on devrait commencer par saluer ce côté, et finir par celui de l’évangile (1). De même, celui qui entrerait, l’Office étant commencé, après s'être mis à genoux et avoir fait une petite prière, devrait faire la génuflexion et saluer le chœur, comme nous venons de le dire @

Nota. Il y a des moments de la messe où l’on ne doit ni entrer au Chœur ni en sortir, savoir : depuis le commencement de la Messe, jusqu’à ce que le Prêtre monte à l’autel ; pendant qu’on chante les oraisons, le Gloria Patri, les versets, Ef incarnatus est... Vent, sancte Spiritus.…. Adjuva nos. Si quelqu'un se trouvait alors au milieu du Chœur, il devrait s’arrêter et se mettre à genoux ouse tenir debout, en même position que le Chœur; si c’est au commencement de la Messe, il doit rester à genoux jusqu’à ce que le Prêtre monte à l’autel.

20. Lorsque l'Office est terminé, les Acolytes étant sortis du Chœur, les deux qui occupent la dernière

(1) L’ordre à suivre, dans le salut qu’il faut faire en sortant du chœur comme en y entrant, dépend de la disposition du chœur e: tes eniss établies relativement à celui des deux côtés qui doit être considéré comme le plus digne et salué le premier. Dans les églises paroissiales, on regarde comme le côté le plus digne celui où est placé le Curé. Dans beaucoup de cathédrales et de collégiales, c’est le côté du Chanoine de semaine ; et alors, en règle générale, chacun des côtés est alternativement le premier. Un grand nombre de décrets de la S. Congrégation des Rites ont approuvé et comme consacré cette disposition. Dans les lieux où elle est adoptée, il est bon d’avoir ce qu’on appelle la Table du Chorus : c’est une inscription de ce mot cHORUS, que l’on place chaque semaine au côté qui est régardé comme le premier. C’est de ce côté que l’on fait d’abord les saluts, les encensements, etc. Quant à ce que dit l’Auteur, que, lorsqu’on sort du chœur, il faut d’abord aller au milieu et faire la génuflexion, cela dépend encore des dispositions des lieux : si, par exemple, on doit venir à l’autel, passer devant ou auprès, on salue le chœur seulement lorsqu'on est descendu de sa stalle, et on réserve la révérence convenable à l’autel pour le moment où on s’en approchera. Mais si le chœur était partout disposé conformément aux règles du Cérémonial des Evêques, et comme nous le dirons plus tard, la plupart des difficultés relatives aux saluts disparaîtraient.

(2) Il arrive quelquefois qu’à raison de la disposition des lieux, on aa le Chœur avant l’Autel (Cœrem. Ep. lib. 1, cap. xvinr, n. e

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tournés, se mettent à la suite des Acolytes ; tous les autres font de même successivement, et l’on s’en retourne à la sacristie comme l’on est venu (1). En arrivant, ils se partagent, l’un d’un côté, l’autre de l’autre, et forment ainsi comme une aile de chaque côté. Lorsque le Célébrant est arrivé, il les salue tous d’une inclination de tête, à laquelle chacun répond par une autre salutation ; ensuite tous quittent leurs habits de chœur avec modestie et gravité, et en silence.

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