‹ Petit cérémonial selon le rit romain [microforme]Chapitre 7 sur 191 · Après que le Prêtre a préparé la Messe dans le · texte numérisé non relu

Après que le Prêtre a préparé la Messe dans le

(1) D’après la Rubrique (part. 1, tit xx), les burettes devraient être de matière transparente.

(ta) Du même côté de l’Epître, il place un Cierge qu’il allumera pour l’Elévation. (Rubr., part. 1,tit. xx). |

(tb) Il allume d’abord celui du côté de l’Epître et ensuite celui du côté de l’Evangile (Baldescai).

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Missel, le Servant le porte à l’autel, et le placesur le pupitre, l’ouverture tournée vers le milieu de l’autel (1). : 4

18. Tout étant préparé à l’autel, le Servant retourne à la sacristie. Pendant que le Prêtre s’habille, il a soin de veiller à ce que les vêtements sacrés, surtout l’aube et la chasuble, soient adaptés convenablement. (Rubr. part. nn, tit. 1, n. 3.)

ARTICLE III

De la manière de répondre à la Sainte Messe.

CÉLÉBRANT. Introibo ad altare Dei.

SERVANT. Ad Deum, qui lætificat juventutem meam.

CéL. Judica me, Deus, et discerne causam meam de gente non sancta : ab homine iniquo et doloso erue me.

SERV. Quia tu es, Deus, fortitudo mea : quare me repulisti, et quare tristis incedo, dum affligit me inimicus ?

CéL. Emitte lucem tuam, et veritatem tuam ; ipsa me deduxerunt, et adduxerunt in montem sanctum tuum, et in tabernacula tua.

SERV. Et introibo ad altare Dei: ad Deum, qui lætificat juventutem meam.

Céc. Confitebor tibi in cithara, Deus Deus meus: quare tristis es anima mea, et quare conturbas me ?

SERV. Spera in Deo, quoniam adhuc confitebor ill: saluture Vultus mei, et Deus meus.

Céc. Gloria Patri, et Filio, et Spiritui Sancto.

SERV. Sicut erat in principio, et nunc, et semper, et in sæcula sæculorum. Amen.

Céc. Introibo ad altare Dei.

SERV. Ad Deum, qui lætificat juventutem meam.

C£c. Adjutorium nostrum in nomine Domini.

SERV. Qui fecit cœlum, et terram.

(1) Dans beaucoup d’églises, le Servant ne porte le livre à l’autel que quand il s’y rend avec le Prêtre pour commencer la Messe. Alors il prend le Missel des deux mains par le bas, le tenant appuyé vers sa poitrine, et la tranche tournée vers sa gauche : en arrivant à l’autel, après avoir reçu la barrette du prêtre et l’avoir posée en lieu convenable, il va mettre le livre sur le coussin ou le pupitre placé d’avance au coin de l’épître. On peut également préparer le Missel d’avance sur l’autel, ou l’y porter seulement en y allant avec le Prêtre. (Rubr., part. r1,tit. 11, n. 1.)

PART. I, CHAP. 1, ART. IIl.

Cé£L. Confiteor Deo omnipotenti, etc.

SERV. Misereatur tui omnipotens Deus, et dimissis peccatis tuis, perducat te ad vitam æternam.

Confiteor Deo omnipotenti,beatæ Mariæ semper Virgini, beato Michaeli Archangelo, beato Joanni Baptistæ, Sanctis Apostolis Petro et Paulo, omnibus Sanctis, et tibi Pater; quia peccavi nimis cogitatione, verbo, et opere: mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa. Ideo preror Beatam Mariam semper Virginem, beatum Michaelem Archangelum, beatum Joannem Baptistam, Sanctos Aïpostolos Petrum et Paulum, omnes Sanctos, et te Pater, orare pro me ad Dominum Deum nostrum.

Cér. Misereatur vestri omnipotens Deus, et dimissis peccatis vestris, perducat vos ad vitam æternam.

SERV. Amen.

Céz. Indulgentiam, absolutionein, et remissionem peccatorum nostrorum, tribuat nobis omnipotens et misericors Dominus.

SERV. Amen.

Céz. Deus, tu conversus vivificabis nos.

SERV. Et plebs tua lætabitur:in te.

Céz. Ostende nobis, Domine, misericordiam tuam.

SErv. Et salutare tuum da nobis.

Céz. Domine exaudi orationem meam.

SErv. Et clamor meus ad te veniat.

Céz. Dominus vobiscum.

SERV. Et cum spiritu tuo.

CéL. Kyrie eleison.

SERV. Kyrie eleison.

Céz. Kyrie eleison.

SERV. Christe eleison.

Céz. Christe eleison.

SERV. Chiste eleison.

Céz. Kyrie eleison.

SERv. Kyrie eleison.

C£l. Kyrie eleison.

Quand, à certains jours, le Célébrant dit Flectamus genua, le Servant répond: Levate. .4 la fin de l’Epitre, tlrépond: Deo gratias ; 2! répond de même, lorsqu'il y a

plusieurs Epitres, excepté à la cinquième, les samedis des Quatre temps, à laquelle il ne répond point.

CéL. Sequentia ou initium Sancti Evangelii secun-

missis ; dum Matthæum, Marcum etc.

À SERV. Gloria tibi Domine. Mais lorsque le Célébrant r Vir- dit: Passio Domini nostri, à ne répond rien. A la fin tistæ, 1 de l'Evangile il répond: Laus tibi Christe, aënsi qu'après tis, et loute la Passion.

bo, et CéL. Orate Fratres.

culpa. SERV. Suscipiat Dominus Sacrificium de manibus eatum tuis, ad laudem, et gloriam nominis sui, ad utilitatem star, 4 quoque nostram, totinsque Ecclesiæ suæ sanctæ. nctos, à CéL. Per omnia sæcula sæculorum.

trum. 4 SERV. Amen.

missis 4 C£r. Dominus vobiscum. À SERV. Et cum spiritu tuo.

| Céz. Sursum corda.

ionem 1 SErv. Habemus ad Dominum.

et mi- 4 ÆéL. Gratias agamus Domino Deo nostro. î SERV. Dignum et justum est.

CéL. Benedicamus Domino.

SERV. Deo gratias.

4 Ce. Ite Missa est.

am. 4 SERV. Deo gratias.

CéL. Requiescant in pace.

SERV. Amen.

Cée. Plenum gratiæ, et veritatis.

SERV. Deo gratias. C’est ainsi qu’il répond toujours, après tout autre Evangile que l’on dil souvent à la fin de la Messe, à la place de celui de St. Jean ; mais après Plenum gratiæ et veritatis, que l’on dit au premier Evangile de la troisième Messe de Noël, il répond Laus tibi Christe, ei non pas Deo gratias, parce que ce n’est pas PEvangile de. la fin de la Messe.

ARTICLE IVe

De l'Office du Servant pendant la Messe.

19. Lorsque le Célébrant fait l’inclination à la croix avant de sortir de la sacristie, le Servant la fait aussi en même temps que lui; puis il salue le Célébrant, et le

précède à l’autel, les mains jointes, le corps droit, les yeux baissés, marchant d’un pas grave et modeste(1).(fa)

20. Si la sacristie est du côté de l’épître, en arrivant, près de l’autel, il se retire un peu, laissant assez de place devant lui pour que le Prêtre passe facilement. Si la sacristie est du côté de l’évangile, sans faire de génuflexion au milieu, il va directement se mettre un peu du côté de l’épitre, afin de laisser le milieu au prêtre; et, aprèsa voir reçu la barrette du célébrant (Ÿb) (Rub.,ib, tit, un, n. 2), il fait, touiné vers l’autel, la génuflexion à un genou, en même temps que le Prêtre la fait lui-même ou salue la croix d’une inclination profonde (2). Si le saint Sacrement était exposé, il ferait, comme le Célébrant, la génuflexion à deux genoux (3).

;. 21. Pendant que le Prêtre monte à l’autel, il relève le bas de son aube de la main gauche; puis il va porter sur la crédence, ou placer dans un autre lieu convenable la barrette, qw’il tient de la main droite: pendant ce temps il tient la gauche appuyée sur sa poitrine. Après

(1) Lors même que le Servant serait un Clerc dans les ordres sa crés, le Prêtre devrait porter son calice lui-même ; et même ce Servant, füt-il Prêtre, devrait se borner aux fonctions du Servant ordinaire, comme le prouve la réponse de la S. Congrégation des Rites aux questions suivantes: /Æn în Missis privatis permitti possit Ministro aperire Missale et invenire Missam ? ‘* Negative, et serventur Rubricæ.”” An in iisdem Missis privatis permitti possit Ministro, si fuerit Sacerdos, vel Diaconus, sive Subdiaconus, ut præparet calicem, et ipsum extergat in fine post ablutiones, sicut in Missa solemni? R. 4 Ut ad proximum.” Ces réponses sont du 7 septembre 1816.

(ta) S'il passe devant quelqu’autel au moment de lélévation, il reçoit la barrette du Célébrant, se met à genoux et la lui remet avant de se lever (Baldeschi).

(tb) En recevant la barrette, il l’approche de sa bouche, comme pour la baiser ; ce qu’il fait toutes les fois qu’il présente au Célébrant ou qu’il en reçoit quelque chose. (Ces baisers doivent s’omettre aux Messes des morts et lorsque la Messe se célèbre à un autel où le St. Sacrement est exposé (Baldeschi).

(2) Si le saint Sacrement n’est pas dans le tabernacle, le Célébrant fait seulement une inclination profonde à l’autel : ce qui n’empêche pas que les Ministres, même Diacres ou Sous-Diacres, ne doivent faire une génuflexion (Cær. Ep., lib. ra, tit. xvru, n. 3.) Le Cérémonial suppose partout ce principe.

(3) Dans le cas où le saint Sacrement serait exposé, il n’y aurait rien du reste de changé dans la manière de servir la Messe si ce n’est au Lavabo.

it, les avoir placé la barrette, il revient, les mains jointes, se 1).(ta) | mettre à genoux sur le pavé, un peu au delà du milieu rivant, à de l’autel, du côté de l’évangile, en attendant que le e place f Prêtre descende pourcommencer ]a, Messe (1). i la sa- dl 22. Lorsque le Prêtre fait gt çcroix, le Sergénu- vant, placé à sa gauche, à #&@ peu du (Rubr., ih., tit. nt, n. 6), re; et, que lui ; puis, les mains ,1b, tit. voix modéré, sans crier, n à un -même , Sile L te Pervant fait > Célé- Natal dit Adjulorium nostrum, etc., il fait en même TéMps que lui le signe

relève | de la croix.

, porter À 24. Pendant tout le Confiteor du Prêtre, le Servant s2 nvena- tient les mains jointes et la tête droite, sans s’incliner dant ce ni frapper sa poitrine.

Après 25. Lorsque le Prêtre a fini, le Servant s’incline un

peu, tourné vers lui, et dit: JWisereatur tui, etc.

one à 26. Quand le Prêtre a répondu Amen, le Servant se antotdis 7 retourne vers l’aute:, et s’incline profondément tout le les Rites ® temps qu'il récite le Confiteor : pendant ces mots seut Minis- Æ lement Tibi, Pater…., le, Paler, il se tourne un peu vers rs ® le Célébrant (Rub., ibid., n. 9). En disant : Mea culpa, licem, et 4

i? R. (1) Dans quelques lieux, au moment où le Prêtre descend pour 6. commencer la Messe, le Servant donne un petit coup de sonnette afin ation, il d’avertir les fidèles. Au reste, il ya beaucoup de diversité dans les St agent différentes églises sur les moments et la manière de sonner la clo-

chette pendant la Messe. A Rome, dans les offices pontificaux, on ne sonne pas du tout : dans la Messe privée, on sonne, conformément aux Rubriques du Missel, au Sanctus et à la Consécration. Le Cérémonial des Evêques (lib. r, cap. xx1x, n. 6), porte qu’à la Messe privée de l’Evêque on ne sonnera qu’aux deux élévations ; voici le texte : ‘ Cum opus erit, tintinnabulum tangere, videlicet, ter dum elevatur hostia, et toties dum elevatur Sanguis, et non ultra.” Dans quelques églises, on sonne au Sanctus, aux élévations, et au Domine, non sum dignus. Dans quelques autres, on sonne en outre un peu avant la consécration, au moment où le Prêtre cesse d’étendre les mains sur le calice, et à la petite élévation qui précède le Pater. Il sera facile au Servant de connaître l’usage de l’église dans laquelle il a l’honneur de servir la Messe.—Mais, quelque part que ce soit, lorsqu’on dit une Messe privée, pendant un Office public, on ne doit point sonner du tout.

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