CONSOMMER, C<»ISYni|B1k
Consommer io'est acheyer une chose en la mettant dans son accomplissement entier; «ontumer, c'est achever en détruisant. Votre prospérité consommera votre aveuglement (Màssuj.on]. Le philosophe consume sa vie à observer les hovmes (La Bruyère). Dans un autre ordre d'idées, con- ^mnker, c'est anéantir une chose par rusage qu'on en fait ()Ans une yue d'utilité ou de ;Qécessité; la eonsumer, c'est Tmiéantir en 1^ ga^iUant , en en feîsant abus. Gon90HH»ef 4è$ denrées, des fourrages (Acad.)* le soldat consimie en p^U de tempsy non^seulement les fruits â^une année, maie en&ore Vespérance de plusieurs autres (F^léghibr).
S6I, CONSTANgï, FIDltUTÊ.
La eonstanee ne suppose point d'esgageiMnt; Ift ^Mii^ en sippose. U y a de Topiniâtreté dejosl&comsttuyitf <de la dépendance dans la fidélité. Rien ne peut lasser sa constance (ÂCAD.). Ne comptons sur la fidéMté éles.iiAeàiefmm qu^autant quHls sont fidHes à Dieu {UàBBàJAv), Yoir 265.
On est constant quand on persérère dans ses dî^KidtieQs;
» ferme, quand on ne se laisse point abattre; inéhremlebblê ,
C quand on résiste aux obstacles; inflexible , quand on ne se
t laisse point toucher ou amollir. Toujours constant à ne se
: point dédire (Bqilbàu). S'ils tombent ou fih étemeurent
^ fermes, c*est à Vinsu du public (MASsitLOH). il était muH
mébranlable dans ses projets que vif dans ses acHofw (Vèt-
TAtAJ^). Un courroux; inflexible , Un vif ressenHment,wi éé-
pU invincible (Moï.ière). Voir 264, 465, 589, 661
$66. CONSTBUIRE, BATIR«
Construire se dit de toutes les opérations nécesatÔFfs po»r élever \w Mince* béHr ue se dit ««ère a«i9 de la OMiQomii*
CONT — CONT g3
rie. Par les soins d'Athalie^un temple Ait construit (SUaHA). Une de ces pyramides ^bâties de brique (Bûssubt).
S67. CQKTB, FAAUB., mOMkSL
On ewutB'tsX'mke ftreirture femte, et «rdisurement asfa facétieuse » mais qui ne s'écarte pas des événements pos4bles de la vie ; une foMe est «me afealww fausse, répandua on ne sait par qui dans le public , et qui a ordinairement fnelque chose de merveilleux; un roman est une suite d*&- Tentures supposées. Ceci n*est pas un conte à plaisir inventé (La Fontaine). Les premiers conquérants sont plus connus par les fables et par les romans que par les histoi' res (Massillon). Ces bwus engagemtrtls qtfon trouve dans les romans (1>wboui.iàr8s)*